0 réflexion sur « Images tagged "matisse" »

  1. La bêtise actuelle est sans limite…
    le problème est qu’elle est désormais enseignée dans les temples de la culture…
    Vive la musique, blanche ,noire, grise, verte ou jaune…
    JPH

  2. Un moment de calme et de sérénité…
    J’aime beaucoup le quatuor Caminando. Y a t’il d’autres compositions interprétées par ce quatuor?

  3. Hommage aussi au très fertile (et tjs très inspiré) compositeur de musique de film !
    J’ai eu l’occasion de le rencontrer à maintes reprises dans les couloirs du CRR de Rueil Malmaison où il dispensait un cours d’improvisation Jazz ;-))

  4. Bonjour Jean-Louis,
    J’ai vu ce documentaire et j’ai les même regrets que toi ayant fait en 2006 le Tour du Viso
    et plein d’autres randos dont le Pic de Caramantran en raquettes au coeur de l’hiver ! ;-))

  5. Merci pour cette belle initiative. Votre propos est éclairant et je l’ai lu tout en écoutant, envouté, cette œuvre dans laquelle je n’avais jamais osé pénétrer. Je me permets de vous signaler que le romancier américain Richard Powers évoque sa création et commente ses mouvements dans son ouvrage « Orfeo ». Dans la traduction parue au Cherche Midi (Lot 49), ce passage va du bas de la page 125 à la page 137. Suivent quelques pages sur ce que sont devenus les trois compagnons de stalag, qui avaient contribué à la création de ce quatuor magique, donné en 1941 devant les prisonniers et leurs geôliers réunis. Pour corriger un peu ce que dit l’un de vos commentateurs, Messiaen et ses compagnons n’étaient pas des civils déportés comme Simone Veil, mais des soldats prisonniers de guerre. Powers indique sa source dans ses remerciements : « Et Messiaen composa » de Rebecca Rischin.

  6. Bonjour
    « la prescription interdit à l’homme mortel de conserver une haine immortelle »
    Quelqu’un sait-il de quel chant d’Homère vient cet extrait?

  7. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’assimilation au violon d’une note diésée et de sa seconde bémolisée. Certes, la différence est minime, mais dans certains cas, dans certaines gammes, pour certaines musiques, les confondre fait perdre de la « teinte » au morceau (en irlandais par exemple). Un cas typique est le si, 1er doigt corde de la, qui peut se jouer en harmonie avec le ré à vide ou avec le mi à vide. Il y a alors un comma de différence entre les deux et l’effet de tension disparait si l’on joue le si en sixte du ré.

  8. Bien sûr c’est une blague: on peut voir les pierres constituant le tour de l’arche présent, déjà en place avant le soit-disant percement… le tas de pierrailles devant l’Arc de Triomphe n’a rien à voir avec ce qui a été soit-disant enlevé… C’est comme si on avait construit l’ « Arc » comme un mur plein pour devoir percer l’arche par la suite: quelle stupidité!!!

  9. Bonjour,
    Je suis la fille de François Duhamel. J’ai le regret de vous dire que mon père est décédé au mois d’oc 2018. J’aurais beaucoup aimé pouvoir écouter le morceau qui lui a valu ce prix. Malheureusement je n’ar Pas à y accéder.
    Je vous remercie pour cet article même s’il date déjà de 2010.

    1. Bien triste, cette nouvelle du décès de notre ami François Duhamel.
      Bricas (c’était son pseudo sur internet) a beaucoup publié sur les forums de notre association:
      https://musicarmonia.fr/index.php/fr/forum/index
      Nous regretterons qu’il ne nous propose plus ses dernières compositions sur ce site de notre association, ainsi que ses critiques, toujours pertinentes !
      Le site où François publiait ses compositions, http://musique.edilia.fr n’existe plus, ce qui explique que le lien ne fonctionne pas, dans mon blog. Désolé

  10. Très intéressant exposé.
    J’aurais toutefois apprécié encore plus cette démonstration si elle avait été accompagnée de la fréquence des notes .
    Par exemple la fréquence des notes suivantes: si dièse – do – do bémol
    Bien cordialement

  11. c’est le  » Titien à sa mèmère » assurément
    mais dans beaucoup de tableaux il y a ce petit chien blanc et roux reconnaissable à sa tache rousse sur l’œil qui je pense lui appartient et je cherche son nom désespérément !

  12. Cher Jean-Louis
    J’ai découvert ton activité de compositeur, et ton site, par le plus grand des hasards il y a quelques années. J’ignore si tu as quelques souvenirs de réunions de famille d’autrefois où nous nous sommes croisés. Pour me situer (si besoin est), je suis un des fils de ta cousine Denise.
    Je prends contact avec toi pour la raison suivante: étant sur le point de déménager, je trie mes affaires et ce faisant, suis tombé sur un lot de partitions anciennes, (fin XIXème, début XXème) certaines de musique  »légère », d’autres de musique  »sérieuse » Massenet, Gounod ou Saint Saens. Ces partitions ont appartenu à notre ancêtre commun, Louis Foucart, dont, comme tu le sais, le père était professeur de musique.
    Je ne savais plus du tout que je les avais en ma possession et songeais à m’en débarrasser, et puis j’ai soudain pensé que cela pourrait peut-être t’amuser de les récupérer. Ou peut-être simplement de les voir, avant de décider quoi en faire.
    J’habite Paris donc il me serait facile de te les apporter dans un lieu convenu ensemble si cette idée te rend curieux.
    A bientôt peut-être,
    Pierre-Yves
    PS, j’ai beaucoup apprécié ton hommage à Michel Legrand, dont j’ai infiniment aimé les compositions (en particulier pour les films de Demy dont je suis fan).

  13. Jean-Pierre Nouvel « entre Bernard Palissy et Padre PIO 10 mars 2009
    Cher Monsieur,
    Le pur hasard m’a conduit sur votre bloc-note et j’aimerais savoir si ce compositeur que j’ai connu dans une autre vie a réussi a financer la suite de son opéra. Son site est fermé. Si je clique sur son nom sur votre site, un message d’erreur apparaît.
    Votre intervention généreuse date d’il y a 10 ans. Qu’en est-il aujourd’hui?
    A titre d’information ,les congrégations religieuses vendent des articles de toutes sortes, des livres religieux , peut-être même des CD. Je l’ai constaté à l’Abbaye de Citeaux près de Dijon et j’ai vu des reportages sur leurs activités commerciales. Bonne Chance à vous et à Jean Pierre.

    1. Chère Madame,
      Merci pour ce commentaire qui m’a permis de mettre à jour les posts concernant Michel Legrand 🙂
      Quant à Jean-Pierre Nouvel, je n’ai plus de nouvelles de lui depuis de longues années, en fait depuis qu’il a renoncé à la composition. Non, il n’a pas réussi à financer la suite de son opéra. Ceci explique cela. 🙁

  14. Toutes mes félicitations pour cet ouvrage très large, clair et actuel. Permettez-moi de vous proposer cette réponse concernant l’emploi d’un la# vers si: il s’agit d’un mouvement ascendant de type « sensible » comme les autres dièses appartenant aux dominants secondaires, ce dernier étant le F#7 (V7 de VIIm7b5). Ceci dit, je vois bien aussi un V7 minorisé (G min7) avec si bémol évoluer vers « si  » de V7. Bien à vous.

  15. Slt tt le monde! En fait après avoir telecharger vingt lecons d’harmonie version pdf ,j’ai fini par voir que c’est tous ce qui me manquait.bravo,pour ce beau er grand ouvrage! Mais j’ai deux petit probleme: 1) je n’arrive pas a trouver les extrais d’audio sur le site.
    2) je n’arrive pas a m’aborner sur le site non plus.
    J’espere que vous allez m’aider.merci deja!

  16. Je pense que c’est une photo truquée.
    On ne peut percer un édifice quel qu’il soit de cette façon.
    Et pourquoi ce flou artistique et grossier à l’endroit du percement et autour des gravas…?
    Une arche doit être prévue à la conception par une linteau de pierre ou autre matériau pour soutenir la partie supérieure de l’édifice.
    Salutations
    JP Carrez

  17. Bonjour,
    Je suis musicien amateur orienté rock et j’apprend sur le « tas » par ci par là! Du coup j’ai téléchargé « mes 20 leçons d’harmonie » et je dois dire que ça à l’air costaud! Il faut pouvoir digérer ce genre de lecture, mais toutefois intéressante. Par contre les liens vers les fichiers mp3 ne fonctionnent pas, on tombe sur l’erreur 404. Comment écouter les extraits?
    Cordialement

  18. Pourquoi faut-il que la plupart des compositeurs modernes pensent-il qu’il faut imiter l’IRCAM pour composer…
    Même Enio Moricone n’a pas échappé à cette malédiction où on travaille les sons plutôt que les harmonies!?

    1. « imiter l’IRCAM pour composer… »
      Est à dire en composant sur ordinateur avec des sons acoustiques et synthétiques, image stéréotypée de l’IRCAM?
      Ce n’est pas le cas de Dusapin que je sache. Ni d’ailleurs de Enio Morricone.
      La plupart des compositeurs contemporains se tiennent d’ailleurs éloignés de l’IRCAM et de sa « philosophie », qu’ils considèrent souvent comme trop influencée par son créateur, Pierre Boulez. Ils se considèrent d’un autre siècle. C’est clairement ce que dit Dusapin dans cet article.
      Enfin, on ne peut pas dire que des compositeurs quarantenaires comme Guillaume CONNESSON (Écoutez ici : https://www.youtube.com/watch?v=9UaesjPQoiI ) ou Karol BEFFA privilégient le son au détriment de l’harmonie. Ils font une musique qui allie le coté vertical (harmonie) et horizontal (contrepoint, mélodie) de toutes les musiques classiques.

  19. Bonjour
    merci pour votre explication en effet le La diése est un si bemolle et je devenais fous pour le trouver ,car mon Korg chromatique ne le reperait pas en tant que La diése

    je suis deboutant de 6 mois et avant de prendre un prof il faut que je me degourdisse à la lecture des notes
    Merci
    Theo

  20. Que dire… Bravo ! J’ai beaucoup aimé le tableau A, le Tableau C et le D ! Même si je ne comprends pas toute la description, ces parties sont très agréables.

  21. Bonjour et merci pour ce blog !

    Suite à la lecture d’un billet consacré au Piano à quatre Mains écrit par « Emilie », je me permets de vous envoyer un lien vidéo d’une œuvre crée en 2015 par le Duo Eclypse composée par Michaël Sebaoun, compositeur français d’aujourd’hui, montrant les différentes possibilités qu’offre cette formation et comment un compositeur l’exploite.
    Empruntant son inspiration à C. Debussy, mais également à O. Messiaen, P. Glass ce Lied-fantaisie demande aux pianistes une parfaite cohésion.
    Merci de votre écoute !
    https://www.youtube.com/watch?v=mR3K5r370B8
    EM

  22. C’est vrai que ce fût une très belle comédie musicale, une de celles que j’ai préférées parmi tous les spectacles que j’ai eu l’occasion de voir ces dernières années !

  23. Passionnant ! Comme vous l’évoquez, le deep learning ne s’arrête pas qu’au domaine de la musique et a déjà été expérimenté en peinture, notamment.
    De plus, La notion de créativité fait l’objet de nombreux débats dans la communauté de recherche, et le deep learning ne fait qu’accentuer les divisions !
    S’agit-il de capacité artistique ? D’imagination ? D’inventivité ?
    Très bon partage ! Merci

  24. Bravo, compliments.
    Une question, une remarque:
    Sur l’invitation à la première audition il est mentionné
     » Quatuor de la fin du temps »
    Alors que nous avons tous appris, et lu,
    même chez DURAND
     » Quatuor pour la fin du temps »
    Qui serait à l’origine de cette modification?
    Elle peut, à réfléchir, modifier la perception de cet ouvrage!
    À suivre …
    Merci.

  25. Le dynamisme du portrait est cree par une serie de petits triangles dans diverses positions d’ou emerge la figure centrale. Alors que chez Malevitch la couleur metallique vient « futuriser » la construction, Klioune reste fidele aux couleurs du cubisme, a leurs tons de terre.

  26. N’oublions pas que cette œuvre fut écrite pour quelques instruments, incomplets et désaccordés, dont Messian put entrevoir l’existence dans le Camp. Sa philosophie chrétienne à l’écoute des oiseaux y est pour une autre part. Car même au-dessus des camps de la mort, survolaient et gazouillaient des oiseaux. Son idée d’Apocalypse (selon Saint Jean) est le reflet de ce qu’il ressentit dans ce camp. Finalement la Musique avec un GRAND aiMe le sauva, et tel Simone Veil, il nous apporte une vision du monde pleine d’espoirs. Laissez-vous emporter par cette musique, et suspendez le temps sur le tout dernier phrasé au violon, qui bien que mourant, en s’évanouissant, est un message ardent d’Espoir de vie.

  27. Assister aux répétitions doit être un moment aussi agréable que le concert en lui-même ! Ce devait être un très beau moment, merci de l’avoir partagé !

  28. oui, je me prend sûrement un petit peu trop la tête je pense, surtout vu la musique que je fais, mais j’avais envie d’en savoir un peu plus sur ces notions classiques d’harmonie qui sont quand même à la base de comment on perçoit la musique; merci encore!

  29. Bonjour,
    je viens de me procurer votre livre « 20 leçons d’harmonie » (format pdf), gratuit et contenant une mine de connaissances; excellent! merci!
    étant novice en matière d’harmonie, j’ai cependant quelques doutes sur ma compréhension de certains passages; les réponses sont sûrement contenues dans le livre mais même après plusieurs lectures, n’étant pas très aguérri, je ne suis sûr d’avoir bien saisi; peut-être pourriez-vous m’éclairer;voici ce qui me turlupine:
    .le tableau récapitulant les enchainements possibles des accords de fondamentales (p15) est-il valable sur toutes les gammes (majeure mais aussi mineure naturelle, et autres) ou uniquement sur la gamme majeure? en regard d’un autre cours d’harmonie visible sur http://e-harmonie.e-monsite.com/pages/niveau-2/rappor.html , les enchainements possibles diffèrent…
    .de même, est-ce que les cadences énoncées p22 sont valables pour la gamme mineure naturelle? est-ce que la cadence plagale spéciale (p32) est valable sur le mode majeur (non harmonique) et sur le mode mineur naturel (éolien)? les cadences de la page 36 s’appliquent-elle uniquement sur la gamme mineure mélodique?
    .pour une compo classique variété/pop/rock (basse, guitare rythmique, guitare soliste, chant donc structure à la fois homophonique et polyphonique), considère t’on qu’il s’agit d’un ensemble de 4 voix ou doit-on considérer la guitare rythmique comme 3 voix (pour un accord à 3 sons) à elle seule (soit 7 voix pour l’ensemble des instruments)?
    quelle position est à suivre (fermée ou ouverte)? ouverte plutôt non (puisque l’intervalle harmonique des accords de guitare rythmique dépasse un octave)?
    les règles du contrepoint s’y appliquent t’elles (la basse et la guitare soliste peuvent former deux lignes mélodiques simultanées) ou non (le fait que la guitare rhythmique (qui joue des accords) se superpose à la basse et à la guitare solo fait que l’on est pas dans le contrepoint)?
    beaucoup de questions à vrai dire mais c’est un peu confus pour moi;
    merci d’avance pour vous éventuels éclaircissements.

      1. oui, erreur de ma part, il s’agit du tableau de la p.18 de votre livre ce qui correspond à la fig7 de la partie ‘enchaînement des accords de fondamentale’ du chapitre 3 de la bibliothèque

        1. Bonsoir
          – >Il faut bien intégrer que l’harmonie n’est pas une science exacte. Elle est donc sujette à diverses analyses et interprétations de règles qui ont beaucoup varié dans le temps.
          Les enchainements proposés de la figure 7, chap 3 sont liés à des choix de cadences basées sur des accords de fondamentales, mais heureusement la musique moderne, quelle qu’elle soit (classique, variété…) n’est pas affaire de cadences seulement mais affaire de gout ! Et surtout elle n’utilise généralement pas les accords de fondamentale mais leurs renversements, sinon on s’ennuierait !
          Réponses suivantes :
          « .pour une compo classique variété/pop/rock (basse, guitare rythmique, guitare soliste, chant donc structure à la fois homophonique et polyphonique), considère t’on qu’il s’agit d’un ensemble de 4 voix ou doit-on considérer la guitare rythmique comme 3 voix (pour un accord à 3 sons) à elle seule (soit 7 voix pour l’ensemble des instruments)? »
          > Un voix par son émis, c’est la théorie. La ligne mélodique doit faire partie de l’accord, mais de façon pratique quand on compose (ou inconsciemment quand on improvise) on fabrique les accords à partir de la ligne mélodique et de la ligne de basse. Ceci étant la guitare rythmique et la basse ont forcément des notes communes (dans des octaves différentes),donc on évite d’harmoniser avec 7 voies (ce qui serait un calvaire!)

          – « quelle position est à suivre (fermée ou ouverte)? ouverte plutôt non (puisque l’intervalle harmonique des accords de guitare rythmique dépasse un octave)? »
          > Ouverte ici, évidemment.
          – « les règles du contrepoint s’y appliquent t’elles (la basse et la guitare soliste peuvent former deux lignes mélodiques simultanées) ou non
          (le fait que la guitare rhythmique (qui joue des accords) se superpose à la basse et à la guitare solo fait que l’on est pas dans le contrepoint)? »
          > Quand on analyse les règles d’enchainement des accords de la théorie classique, on se rend compte que les voies entre deux accords successifs varient en obéissant finalement aux règles du contrepoint. De fait, la théorie de la musique occidentale est basée sur le contrepoint.
          (On simplifie l’analyse musicale en distinguant musique « verticale » (l’harmonie vue comme verticale, vue comme une suite d’accords) et la musique mélodique ( horizontale, le contrepoint).
          Pour composer de façon plus originale dans la formation rock considérée, je vous encourage à vous étudier et à vous inspirer des pratiques du jazz : utilisation des accords de7e, 9e, etc, voir les chapitres qui parle des musiques modales. Écouter les extrais musicaux dans mon bouquin, écouter aussi et analyser (en la répétant) la musique des bons auteurs !
          Bon courage.

          1. merci pour ces explications; « Un voix par son émis, c’est la théorie. La ligne mélodique doit faire partie de l’accord, mais de façon pratique quand on compose (ou inconsciemment quand on improvise) on fabrique les accords à partir de la ligne mélodique et de la ligne de basse. Ceci étant la guitare rythmique et la basse ont forcément des notes communes (dans des octaves différentes),donc on évite d’harmoniser avec 7 voies (ce qui serait un calvaire!) »; donc, si j’ai bien compris, dans une configuration de groupe rock, afin de ne pas se retrouver avec trop de voix on peut faire abstraction des règles concernant les doublures de notes et donc considérer une même note jouée sur 2 instruments différents (ex: guitare et basse)(ou une même note doublée sur un accord de guitare) comme une seule et même voix?

          2. Oui… Nota : L’harmonie dans le rock n’est pas l’essentiel, même si ça compte bien sûr 🙂

  30. De D.E.:
    « Je ne suis pas un amateur de ces ruptures dissonantes
    Si j’en apprécie l’audace j’ai, vis à vis de ce genre, la même attitude qu’avec les créations orchestrales d’Ennio Morricone ( je ne parle pas de ses musiques de films qui ont fait sa réputation).

    Je crois en la musique qui comme celle de Verdi ou de Beethoven, prend aux tripes en n’hésitant pas à la trivialité en empruntant aux folklores et aux rythmes qui font danser dans la tête ».

    JLF => C’est vrai que ce n’est pas une musique « facile » 🙂
    Le 2e mouvement que je suis en train de terminer sera d’ailleurs beaucoup plus consonant.

  31. Bonjour
    Je collectionne les partitions de chant – piano et possède un exemplaire de la première édition de « André Chénier » par Giordano (Paris, Heugel, 1896). Un bel exemplaire acheté l’année de sa parution chez Heugel rue Vivienne à Paris. La couverture couleur est un dessin de décor floral signé P. Borie. Je ne connais qu’un exemplaire actuel visible en bibliothèque, à la villa Medicis à Rome. Si vous êtes intéressé, je peux vous le céder à un prix raisonnable. Bien à vous.

  32. Même si dans les écoles on fait découvrir aux enfants de nombreux instruments, ça ne suscite pas toujours des vocations comme on l’aimerait… difficile en effet à 5 ou 6 ans de choisir un instrument comme le cor ou le tuba ! Les enfant se tournent vers les instruments qu’ils connaissent mieux, et qui leur font moins peur 🙂

  33. Il faudrait peut-être préciser qu’il s’agit d’un montage, ou je me trompe ?
    Le Fake est-il d’époque ou réalisé aujourd’hui ?

      1. Appréciez plutôt le travail du montage, tout ça pour nous faire sourire, à cette période, on en a besoin.
        En tous cas, je le montre sur mon forum dans  » Images pour rire » merci jlfoucart
        Michel

  34. SVP.
    Veuillez intervenir pour que je ne reçoive plus de flot d’e.maïls et messages téléphoniques.
    Merci.
    Considération.
    JHM.

  35. Accident brutal du premier destin (cf. mon analyse du bouquin « Un président ne devrait pas dire ça »): Hollande ne se représentera pas, mon analyse était bonne ! 😉
    C’est aussi un accident dans la vente de ce bouquin à succès (voir l’article de Ridet dans Le Monde ! « François Hollande, spoiler de best seller » (http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2016/12/03/francois-hollande-spoiler-de-best-seller_5042758_4854003.html« )

  36. La problématique est tout à fait intéressante. L’approche qui consiste à retranscrire de manière stricte et presque « photographique » semble être parfois ce que l’on nous demande. D’une au côté côté, compte tenu de la part d’interprétation qui est inhérente au musicien qui va devoir jouer l’oeuvre, une simplification semble être un meilleur parti. Cela est d’autant plus vrai dans le monde des Musiques Actuelles et notamment dans lequel la part d’interprétation dépasse largement les barrières rythmiques de la mélodie et vient parfois l’enrichir de notes ornementales.

    La retranscription stricte d’un phrasé peut quant à elle être un besoin lorsque la transcription est destinée au même instrument, tandis que lorsque l’instrument auquel la partition est destinée change de famille, la question de la simplification se pose éminemment.

    Merci à Laurent pour ce billet de qualité dans ce contexte web où le monde de la musique à tendance à perdre en prestige…

    Cordialement

  37. Oui, si la peur, l’indécision et l’irresponsabilité continuent de dominer, tout ceci risque de finir avec une dictature.

  38. L’ orgue de choeur de la cathédrale Notre-Dame de Paris est un instrument de trente jeux repartis sur deux claviers et un pédalier. Il comporte deux mille tuyaux et est place du cote nord du choeur, au-dessus des stalles.

    1. Merci pour votre commentaire ! La section de 5.01 à 5.53 vous paraît-elle si datée que ça ?

      Bien cordialement

      Olivier TEITGEN

      1. Ooops ! Je n’avais pas vu la question. Hé bien ce passage me fait penser aux Carmina Burana. Pas spécialement de la musique contemporaine.

  39. Pouvez-vous me donner le © de cette très belle photo de Ligeti ?
    j’ain été très intéressée et je le suis encore par vos commentaires si divers
    Cordialement
    Josseline

  40. Bientôt un tout nouveau projet réservé aux auteurs-compositeurs interprètes francophones avec plusieurs partenaires !!!! Casting en mai prochain !!! Mise en scène le 16-17-18 septembre 2016 ! Je vous en dis plus bientôt sur la page SMACI (Strucutre Musicale d’Aide aux Chanteurs Indépendants) https://www.facebook.com/smacI75/

  41. Ba-Ta-Clan donné à Paris par Léonard Ganvert

    « Communiqué de Presse » Paris le 11 février 2016

    En hommage aux victimes des attentats parisiens du 13 novembre 2015, et de sa propre initiative, le jeune chef d’orchestre Léonard GANVERT* a donné dimanche 31 janvier 2016, l’œuvre de Jacques OFFENBACH sur un livret de Ludovic HALÉVY : Ba-Ta-Clan, Chinoiserie musicale en un acte, en version intégrale (avec orchestre).

    Cette œuvre, créée pour l’inauguration du théâtre d’Offenbach – les Bouffes Parisiens – en 1855, Passage Choiseul à Paris, avait remporté un tel succès que le café-théâtre ouvert dix ans plus tard en 1865 sur l’actuel boulevard Voltaire, a été baptisé du nom de Bataclan, nom devenu tristement célèbre depuis.

    La représentation du dimanche 31 janvier dernier a eu lieu en l’église luthérienne Saint-Paul-de-Montmartre (!), pleine à craquer, en présence de l’actuel propriétaire du Bataclan et de l’arrière petit-fils du librettiste, célèbre personnalité politique (ancien ministre, ancien membre du Conseil constitutionnel). Le final de cette œuvre à la gaieté communicative, a dû être joué trois fois à la demande d’un public enthousiaste, conquis et très ému.

    Le spectacle a fait l’objet d’une captation pour sa diffusion par France Télévision, dans le cadre de la Collection de clips « Fraternité ».

    *Prix de direction du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, lauréat de la Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation et du Lions Clubs International.

  42. Albert Einstein, Étienne Klein, et vous Jean Louis, avez une qualité commune, celle de transmettre généreusement ce qui est beau dans la science et dans la musique.

  43. Très belle interprétation ! emprunte d’une légère nostalgie … Natacha K. est une pianiste très touchante j’aime bien la façon qu’elle a d’aborder ici le répertoire de Rameau, il y a eu une réelle rencontre entre elle et ce compositeur, c’est une démarche de véritable interprète,

    les oeuvres de Rameau sont des leçons d’écriture, on devine le maître derrière chaque phrase musicale : écoutez moi !! » voilà comment écrire, agrémenter, varier ou conclure en cadences savantes » …c’est exactement comme l’art de la fugue ou l’offrande musicale d’un Jean-Sébastien, cela sonnera bien sur n’importe quel instrument, tant l’écriture est accomplie.
    Ceci dit, les ornements restent un problème lié à la facture instrumentale même , au piano on a intérêt à les  » dégraisser », » les alléger » le plus possible, … la prise de son aussi peut être trompeuse et enjoliveuse , non ? les clavecins de Jean-Philippe Rameau devaient sonner plus sec , d’où un tempo rigoureux, et peu de rubato à l’époque…

    pour compléter voir l’article ici : http://www.tutti-magazine.fr/news/page/Natacha-Kudritskaya-Rameau-Abel-Decaux-Musee-Orsay-fr/

  44. Je suis tout à fait d’accord avec toi. C beau, simple, plein d’énergie, surprenant et évident. Je vais acheter le cd… Merci et gros bisous

  45. cher Monsieur,
    contrairement à ce que je viens de lire :
    « Il n’y a pas, actuellement, de traitement médical efficace des acouphènes  » qui se fait sans doute l’écho du savoir de l’ORL passé par l’université, il y a des traitements, ou plus exactement des personnes qui peuvent SUPPRIMER les acouphènes.
    Mais là, je ne veux pas vous effrayer ;=) …. on sortr de la médecine occidentale (l’acupuncture pratiquée par un grand maitre est la solution. Attention à tous ces apprentis, médecins, qui ont une plaque devant chez eux, et un certificat d’acupuncteur acquis en 1 an….)
    cdlt
    th M

  46. Cette analyse est super! Mais j’aurai une question. Quelles pourrait être la problématique et conclusion de cette analyse?

  47. Pauvre béotien que je suis!
    Je découvre, grâce à vous, cette musique magnifique et rentre dans ce sujet.
    Fervent catholique, sans doute moins exigeant que Messiean, et mélomane par amour de la musique.
    Merci.
    Alain

  48. Ce sont les reflets de la fresque de Valerio Adami.
    J’en profite pour corriger les nombresues photes d’orthographe de mon billet et pour publier l’article que le critique du Monde a écrit sur ce concert :

    Voyage de Richard Galliano vers la sobriété
    Le concerto  » Contrastes « , pour accordéon, violoncelle et orchestre, a été créé au Châtelet

    Prodige de l’accordéon dans sa prime jeunesse, tromboniste, arrangeur et accompagnateur de Claude Nougaro, jazzman émérite, Richard Galliano est tout sauf un puriste. A l’image de l’Argentin Astor Piazzolla (1921-1992), qui l’a aidé à trouver sa voie, Richard Galliano adore voyager, et sa musique en témoigne.

    Lundi 15 décembre, trois jours après son 64e anniversaire, le créateur est à l’affiche du Théâtre du Châtelet, à Paris, avec deux concertos, Opale et Contrastes, ce dernier donné en création mondiale. Le programme commence sous l’égide de Jean-Sébastien Bach (transcription d’une page concertante, BWV 1060).

    A gauche, Richard Galliano en maître de cérémonie, écharpe rouge glissée sous les bretelles de l’accordéon. A droite, le violoncelliste Henri Demarquette en invité de marque, tête de pont de l’Orchestre royal de chambre de Wallonie dirigé avec bravoure par un Frank Braley aux allures de mousquetaire. Le violoncelliste occupe ensuite seul le devant de la scène avec Le Grand Tango, d’Astor Piazzolla, déployé avec élégance.

    Richard Galliano revient pour interpréter – sans écharpe mais toujours debout, ce qui n’est pas rien avec un instrument de 11 kg – son Opale concerto. L’œuvre s’apparente à une carte des styles.
    Influences exhibées

    D’ordinaire, les compositeurs tentent de masquer leurs influences. Pas Galliano, qui les exhibe, dans un geste d’offrande semblable à sa façon de jouer, fléchi sur les genoux, l’accordéon tendu vers les cieux. De l’Europe de l’Est à l’Amérique latine, les images défilent sur grand écran – qualité qui n’a pas échappé aux producteurs de  » P.J. « , série policière diffusée par France 2 à partir de 1997, qui en ont tiré un générique à succès.

    Après une symphonie de Boccherini servie avec brio par l’orchestre, place à la création du soir. Cette fois, Richard Galliano est au bandonéon, du moins pour le premier mouvement, une séduisante milonga dans laquelle Henri Demarquette se fond avec art. L’accordéon réapparaît pour les besoins d’une valse jazzy avant une Pavane qui rappelle les premières amours du musicien pour Ravel et d’autres pages (telle une Fugue/Tango) qui font de ces Contrastes une rhapsodie éclectique. Rien à voir, toutefois, avec le patchwork d’Opale concerto. Sans renoncer à sa générosité première (quel virtuose !) Galliano a appris la sobriété.

    Pierre Gervasoni
    © Le Monde

  49. Thank you for your appreciation for Mr. Nobuyuki Tsujii. I do not work for him, but I have become a huge fan and have followed his career avidly.
    Please allow me to make a minor correction. As of today Nobu is age 25 – he was born on September 13, 1988.
    Also, his recital at the Louvre was webcast live on Medici-Tv and an archieved video of it can still be viewed for free
    http://www.medici.tv/#!/nobu-piano-recital-auditorium-du-louvre
    Merci beaucoup!

  50. Compte-rendu très intéressant de ce magnifique concert Steve Reich ! merci d’avoir
    mis le lien arte.tv qui permet de le réécouter et de le visionner encore aujourd’hui.
    Dans « Clapping music », on entend moins la partie « frappée » par Reich je trouve, le jeu du chef ( Järvi en l’ocurrence ) est plus percutant , un peu écrasant .
    le Duet , l’hommage à Menuhin, est très bien interprété, d’autant qu’il est dirigé par Kristjan Järvi ( quel sourire !) Les autres pièces du concert sont plus imposantes, mais s’écoutent aussi avec plaisir, et facilité, pour des pièces contemporaines et …américaines 🙂 d’aucun y décélerait , de part l’omniprésence des cordes, un certain romantisme…
    la prise de son est excellente, on s’y croirait Salle Pleyel !!!
    Emilie

  51. Bonjour,
    Je suis Hana Regaya,étudiante en master à l’institut superieur de musique à Tunis(specialité Piano),je prépare actuellement un mémoire sur la coordination des mains
    pourriez-vous m’aider en me procurant qq publications ou recherches en Francais si possible
    Merci beaucoup

    1. Bonjour Hana Regaya,
      le sujet  » coordination des mains » en musique, et en piano plus particulièrement, renvoie immédiatement aux travaux des grands maîtres,
      tout dépend ce que vous recherchez …( travaux anciens, ou contemporains)

      je pense sans ordre chrono ni d’importance à : Heinrich Neuhauss, (art du piano) Alfred Cortot, (techniques pianinistiques) Marie Jaëll,( travaux sur la main) Franz Liszt, et même à Chopin avec ses » Esquisses pour une méthode de piano  » et Lucette Descaves,(nouvel art du piano)
      autour de ces noms on trouve des ouvrages théoriques et pratiques sur le web, mais aussi dans les biblio ( voir les sites de la BN, le CDMC, la BPI) certains docs sont mis en ligne.
      pour Marie Jaëll : http://www.marie-jaell.info/methode/
      il faut chercher dans les centres de doc des cefedem musique, certains travaux sont consultables,
      ici un travail sur les doigtés :

      http://www.grame.fr/jim07/download/14-Robine.pdf

      Il existe aussi médecine & arts : site et revue très documentés, avec des articles plus contemporains :
      http://www.medecine-des-arts.com/spip.php?page=recherche&recherche=piano

      vous pouvez y naviguer et organiser votre propre recherche
      voilà rapidement ce qui me vient à l’esprit,
      Bon courage !

      Emilie

  52. Lauréat de nombreuses récompenses internationales, dont le prestigieux concours Tchaïkovski en 1998, le pianiste sibérien Denis Matsuev a un parcours de concertiste professionnel de haut niveau. Formé dans la droite ligne de la traditionnelle école russe (son premier enregistrement paru est d’ailleurs consacré à un hommage à Horowitz), il dispose d’une solide maîtrise du clavier.Paris l’a découvert en 2005, au théâtre des Champs-Elysées, à l’occasion d’un mémorable 3e concerto de Rachmaninov, avec ses compatriotes du Philharmonique de Saint-Pétersbourg et Youri Temirkanov.Le public découvrait, peu de temps après, son enregistrement paru chez Sony-BMG et dédié à Tchaïkovski et à Stravinsky.

  53. Monsieur,

    Article convaincant sur la Traviata. MAIS Verdi n’a pas vécu à Brusseto mais à Busseto.

    Veuillez corriger votre article.

    Bonne année 2014

  54. Bonjour.
    Je n’arrive pas à trouver avec certitude la reponse à cette question: pour un concert lyrique avec orchestre, public avec entrées payante 10E, peut on utiliser sans aucun problème les impressions imprimées depuis le site IMSLP ????
    Merci

  55. Bonjour, passionnée de chant lyrique depuis á présent un certain temps, je viens
    d´entrevoir ci-dessus des réflexions totalement dénués de bon sens et de vérité :
    la beauté, pour commencer, est une notion purement subjective dépendant des goûts de chacun et donc, l´on ne peut affirmer de maniere aussi péremptoire que les artistes lyriques actuels seraient  » plus beaux » ou  » moins beaux » que ceux d´antan, les avis sont sans nul doute tres partagés á ce sujet et de plus, l´on ne regarde et n´écoute point un(e) artiste pour son apparence physique mais pour son talent, sa prestance, pour ce qu´il/ elle apporte sur scene .

    Ensuite, affirmer que la morphologie a un lien avec la voix est une stupidité éhontée: depuis quand ce qui se trouve dans notre assiette a un rapport avec nos cordes vocales ?
    Quant aux ténors, eh non, ne vous en déplaise, ils ne sont pas tous obeses
    ( faut-il vraiment être squelettiques pour plaire ?) et ils n´ont pas tous non plus la gorge courte , force est de constater que l´on trouve absolument de toutes les morphologies pour toutes les catégories vocales, ce que l´on ne trouve pas est la maigreur extrême, d´abord parce qu´elle est pratiquement inexistance en Europe et ensuite parce que, á cause d´une faiblesse trop importante, un organisme trop maigre ne pourrait assurer le soutien et la force nécessaire pour chanter .

    Que de sottises l´on trouve sur le Net et ailleurs au sujet de ce si bel art qu´est
    l´art lyrique ! Les mentalités s´effondrent véritablement, certains se complaisent á se vautrer dans la fiente et cela en devient pitoyable autant que ridicule .

  56. – Vie et oeuvre : hum .. cf. « Contre Sainte Beuve »

    – pour le cas Beethoven : nous aurait il priver d’autres chefs d’oeuvre , peut-être ? mais ceux qui l’a déjà laissés sont …inépuisables !

    – Je n’ai rien contre la paléopathologie, mais l’autopsie systématique d’un artiste pour justifier ou non de son génie quel qu’il soit me semble très suspect.

    – que les musiciens , classiques ou jazzmen usèrent de drogues et d’alcool , cela s’est souvent avéré,on peut s’interroger sur la responsabilité du public lui même,
    et celle des médecins, étaient ils dans une totale ignorance du fait ?

    – Lire que la vie de Beethoven est »plombée par le vin…( frelaté de Hongrie) », c’est un peu fort de café, dirait l’autre… y aurait il trouvé par hasard l’inspiration nécessaire à ses compositions ?

    -D’ailleurs Beethoven évoque dans ses lettres  » du champagne ou du vin comme d’un « moyen curatif. »..on a bien du lui enseigner la chose comme telle.

    – Pourquoi ses propos sur Beethoven ,homme célèbre et non pas sur Monsieur Tartonpion ? dont tout le monde se moque ? volonté de détruire ? ou question de com ?

    Requiem in pace !

  57. Et alors qu’est-ce que tous ces propos d’apothicaires peuvent bien nous faire ? je trouve cet article sans intérêt, du moins » musical »…je m’attendais à une démonstration « intelligente » et brillante…J’y vois plutôt une lecture politique anti Beethoven, anti occidentale…non ? Le vin lui même à l’époque était considéré comme un breuvage d’apothicaire, voire miraculeux… 🙂 comme le chocolat vendu autrefois en pharmacie.

    1. Je ne comprends pas ce courroux. Vie et oeuvre, ombres et lumière sont les ingrédients d’un portrait VRAI. Dieu sait que sa surdité a couté au grand homme et que sa vie trop breve nous a peut être privé d’autres chefs d’œuvre.

  58. La longueur des cheveux est de 7 à 15 cm. Etant donné que les cheveux poussent en moyenne de 1,5 cm par mois, ces derniers coupés sur la tête de Beethoven sur son lit de mort représentent les 6 à 12 derniers mois de la vie du compositeur.

  59. Monsieur,

    Pourquoi donc vos images ont-elles disparues sur « les-statues-de-sepa-et-neset-du-louvre ».
    Cela detruit l’exposé.

    Sincèrement votre.
    (JLF=> Elles ont réapparues 🙂 Merci de votre remarque)

  60. Karol Beffa n’est pas le fils de l’ancien pdg de st Gobain mais son neveu , et certainement pas issu de la grande bourgeoisie ( parents profs).
    (JLF=>Merci pour cette rectification)

  61. Oui = c’est bien connu : les journalistes restent les plus compétents dans ce genre d’affaire.(cf. Hergé Tintin et son double, Milou ) quoique ces derniers soient plus reporters qu’investigateurs.

  62. Je trouve ça bien naïf comme conclusion. Au contraire c’est révélateur que le système n’a pas fonctionné parce que lorsque le FISC a fait son enquête et n’avait rien trouvé. Il a fallu que des journalistes s’en occupe…

  63. ps : Ohé ! prière de lire  » Sa demande de pardon , hé ! personne ne l’a agréée ni entendue,

    pps : excellents liens donnés par JLF !

  64. C’est vrai : on a envie d’hurler avec les loups de La Fontaine , mais pas forcément « tous pourris »…
    « car Il y a encore des gens honnêtes en ce bas monde, mon brave Môssieur ! « …

    Ceci dit je trouve que Sir Jérôme C. a un culot époustouflant, et même du cran, d’avoir avoué par écrit le mensonge,qu’il tenait « pour vrai » par oral il y a peu, dans un lieu que d’aucuns tiennent pour quasi sanctuaire de la nation !!! ( il ne joue donc que très partiellement le rôle du » baudet » de la fable de La Fontaine ), …j’aime bien ce côté « chevalier désespéré seul contre tous », le baudet est déguisé c’est un renard rusé !!! mais il fait montre d’un certain courage, assez rare dans cette classe politique. non ? plutôt langue de bois…Avez vous jamais entendu quelqu’un demander pardon à qui que ce soit ? Démarche calculée ou non elle a le mérite d’être faite sans façon…Pure folie ? peut-être. Sa demande de pardon , hé ! personne ne l’a agréer ni n’entendu, au contraire il semble bien que le pardon soit impossible à accorder, on cherche de plus belle des preuves à « enfoncer » et des poux plein la tête ( aucun rapport avec cette histoire d’implants capillaires) Pas de seconde chance en France ni pour les vieux renards rusés ( et celui là a plutôt belle allure) ni pour les baudets. Triste époque.

    Emilie

  65. Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
    Je crois que le Ciel a permis
    Pour nos péchés cette infortune ;
    Que le plus coupable de nous
    Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
    Peut-être il obtiendra la guérison commune. (…)

    Tous les gens querelleurs, jusqu’aux simples mâtins,
    Au dire de chacun, étaient de petits saints. (…)

    L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance
    Qu’en un pré de Moines passant,
    La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense
    Quelque diable aussi me poussant,
    Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
    Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.
    A ces mots on cria haro sur le baudet.
    Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
    Qu’il fallait dévouer ce maudit animal,
    Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.
    Sa peccadille fut jugée un cas pendable.

    extrait des Animaux malades de la peste
    La Fontaine

    1. ‘sa peccadille fut jugée un cas pendable’ => c’est drôle (merci Émilie de nous rappeler les bons auteurs) mais est-ce d’actualité, sauf à crier ‘tous pourris’ avec les loups de La Fontaine ?

  66. Je suis à la retraite depuis 4 ans
    2009 Tours Santiago
    2010 Tours Budapest
    2011 Montreux Biarritz
    2013 Biarritz Cap Finiterre.
    Que de beaux paysages et souvenirs

  67. Nicolas POUSSIN , dont on aime à direqu’il est le peintre classique par excellence! moi j’ai découvert le peintre secret et magique . J’ai eu la chance arès huit ans de recherches et de découvertes sur deux tableaux de famille qui m’ont amené su la piste de ce maitre, de pouvoir accéder au monde occulte et secret , qui est l’essence même de sa peinture .J’espère que mon site http://www.lesecretdepoussin.com vous guidera vers ce DA POUSSIN ..

  68. @ Bruno je peux t’assurer que Véro à gardé son bouquet et après l’avoir gardé en loge il est partit avec elle dans la voiture et maintenant il est chez elle 🙂

  69. Bonjour Monsieur,

    Vous aviez eu la gentillesse de parler du concert de mon fils Thibault LEBRUN à la Scot’s Kirk le 5 mars 2011 (votre article du 27/2/11).

    Depuis, il a fait un chemin considérable et à 21 ans (3ème année au CNSM), il entre vraiment dans la « carrière ».
    Il donne un nouveau récital à la Scot’s Kirk samedi 19 janvier, je serai ravie d’y faire votre connaissance si vous avez l’occasion de venir, car j’apprécie beaucoup votre blog.
    Si cela vous intéresse, je peux vous envoyer l’annonce de ce concert avec l’affiche.

    A bientôt,

    Bien cordialement à vous,

    Marie Sheridan

  70. mouiiii suis peut être allée un peu loin, là, ….très intéressantes tes réponses dans l’ensemble, JLF, …je le reconnais, sauf une
    –  » Et la démesure ou la « folie » n’est souvent qu’une manière de se faire remarquer d’un public que l’on recherche,  »
    eh bien non justement !!! cette démesure n’existe que si le compositeur oublie totalement le public , l’idée même du  » public » freine, mutile et déforme toute pensée créatrice. On ne devrait composer que comme des dieux, soi et la musique !!!

  71. contrairement aux apparences, je suis plutôt réaliste.
    Je pense qu’il faut dédramatiser cette affaire. Elle a pris des proportions folles parce qu’elle se traite encore à la loupe déformante et persifleuse des réseaux- soc. et de la blogosphère. ( c’est un système amplificateur, et sans aucune limite , pas très intelligent et infiniment grégaire)
    Même si Depardieu a joué les provocateurs par des déclarations incroyables et regrettables; il joue « du répertoire de l’extrême »,j’en conviens, il faut reconnaître qu’on l’ a aussi provoqué.
    Personne n’est dupe, le bonhomme doit en avoir gros sur la patate pour avoir poussé jusqu’en Russie quand même !!! à moins que le souvenir de Napoléon…
    Depardieu est un artiste de stature internationale. il a des faiblesses certes , mais et alors ? qui n’en a pas ? les poètes et les compositeurs maudits n’en avaient ils pas ?
    Il aurait du répondre à la Cyrano :
    « minable ? » c’est un peu court jeune homme on pouvait dire …bien des choses en somme tenez par exemple en variant le ton…etc.
    Pour moi je ne vois rien de minable chez lui , il touche plutôt au grandiose, même… dans ses dérapages.
    On ne peut que lui souhaiter de retrouver ses esprits et le calme nécessaire pour continuer son travail d’acteur :
    ici un des meilleurs passages de Cyrano
    http://www.youtube.com/watch?v=Zj840BbvMIk

  72. « Le géant Depardieu s’offre un rôle en « caméra réalité » , quel panache, »

    Trop drôle ! Ton empathie est sans limite, Emilie !!
    Quand D. est monté sur l’estrade sans qu’on le lui demande lors d’un meeting de Sarkosy pour dire tout le bien qu’il pensait de lui ou quand il chante les louanges de Poutine en le traitant de démocrate, tu lui trouves toujours du « panache » ?
    Non, non, c’était un grand acteur, il n’a jamais été aussi bon que dans ses premiers films et c’est devenu un clown triste qui donne une piètre image de lui même et de son pays de naissance ou d’adoption (encore un alcoolique de plus chez nous disent les russes), et ce, quelles que soient par ailleurs les excuses (« il est malheureux ») que son ex-femme lui trouve.

  73. « une musique « politiquement correcte »
    Le « politique » est affaire d’époque. Dans les années 60s-70s, c’était Boulez…
    Et le public n’a pas trop aimé…

    « qui ne prend pas de risque »,
    On prend toujours des risques quand on compose, quoi que l’on compose. Et d’abord par ce que le compositeur veut se frotter à un auditoire. Et la démesure ou la « folie » n’est souvent qu’une manière de se faire remarquer d’un public que l’on recherche, et ce n’est pas nécessairement signe de talent…

    « et qui semble prête à être consommer par le public »
    Le public ne consomme pas de la musique quand il va au concert. C’est un évènement qui est tout sauf le robinet à musique de la radio, le super marché culturel comme la FNAC ou une quelconque boite de nuit..

  74. Le géant Depardieu s’offre un rôle en « caméra réalité » , quel panache, il rassemble pour nous tous les rôles à la fois, le colonel Chabert, Montecristo, Jean Valjean, et…Rodin ? Je serais d’avis de se souvenir du meilleur de l’acteur. point //. Il y avait de l’humour et une certaine tendresse je trouve à s’installer à quelques km de la frontière française…Je ne vois pas d’acteur vivant de cette stature dans le monde du cinéma contemporain français…j’ai beau réfléchir…

    à lire : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/06/01016-20130106ARTFIG00155-la-famille-de-gerard-depardieu-prend-sa-defense.php

  75. bof, je n’aime pas cette formule là…une musique « politiquement correcte », qui ne prend pas de risque, et qui semble prête à être consommer par le public, non ? ça ne correspond pas à l’excellente musique de Beffa. Qu’est ce que c’est que cette histoire d’équilibre entre l’art et le cerveau ? l’art n’est que démesure !!! sinon quel ennui !

    les grands artistes , acteurs ou musiciens , d’ailleurs ne sont souvent que démesure, même les plus « ‘intellectuels » d’entre eux ( il y a une certaine folie dans l’art de la fugue de Bach, toute maîtrisée que cette oeuvre sublime soit ! )

    1. Il ne fait que paraphraser ravel. Le beau: « le point à égale distance de la sensibilité et de l’intelligence »

      Ce que j’adore, c’est le mot « égal ». Génie !

    1. visite de la semaine dernière, époustouflant, grandiose, guide génial, une belle et interessante découverte, je conseille la visite, c’est vraiment un autre monde.
      Danielle 78

  76. Bonjour
    C’est une bonne chose.
    Le net est incontournable pour de nouveaux talents qui souhaitent élargir leurs relations et partager leurs oeuvres.
    Cdlt
    Jean-Erik Larrivoire

  77. J’y étais le même soir que toi 🙂
    J’ai découvert Véronique Sanson assez tard (j’ai 32 ans) vers la fin des années 90 avec ses reprises de Berger… Et puis je suis tombée amoureuse de tout son répertoire et cette voix magnifique. Je me suis fait les mêmes remarques que toi sur sa générosité envers le public, c’est une belle personne, sensible… trop peut-être ?
    J’ai passé deux heures assez magiques et sa voix a longtemps résonné dans ma tête, pour la première fois j’ai regretté de ne pas avoir acheté un bouquet de fleurs à lui offrir (alors que euh…. ce côté « fanitude » démonstratif n’est absolument pas mon genre, mais j’avais juste envie de la remercier :d).

    Un très joli moment musical que je n’oublierai sûrement jamais. J’espère avoir l’occasion et la chance de l’entendre en live à nouveau un jour.

    1. Pour avoir longtemps travaillé dans des théâtres, je peux vous dire que les artistes gardent très rarement les bouquets de fleurs pour eux, mais les laissent dans leurs loges (s’ils jouent plusieurs sois sur la même scène) ou les offrent au personnel du théâtre. Les joujoux, les peluches, pareil.
      Ravi de constater une fois encore que des « jeunes » prennent le relai et que l’émotion procurée par Véronique et ses chansons dépassent les questions d’âge et de générations.

      1. Merci à tous deux pour vos témoignages – cela m’a permis de me relire et de corriger quelques fautes d’orthographe dans mon billet 😉

  78. Le site de la Scala parle toujours de « persistent flu » le 22 décembre 2012 :
    « Due to a persistent flu, Mrs. Anja Harteros is forced to postpone her debut in Lohengrin,
    ( http://www.teatroallascala.org/en/season/opera-ballet/2012-2013/lohengrin.html )

    Donc ce n’est pas gagné. D’un autre coté, d’ici le 27, dernier jour, il peut encore se passer des choses. Après tout, une grippe ne dure pas un mois. Mais je reste dubitatif. Ils ont déjà changé de cheval une fois, le succès est là, pourquoi prendre un nouveau risque?

    Ceci étant, on peut toujours revoir sur le net les émissions d’ARTE , quand on les a manquées, ceci pendant un certain temps.

  79. J’aimerais savoir si Anja Harteros reprendra le r:ôle d’Elsa le 27 décembre 2012. et si il y aura un enregistrement. Merci pour votre réponse. Nous avons beaucoup regretté cette merveilleuse chanteuse.

  80. Votre commentaire était intéressant car il m’a permis de réactualiser le billet qui datait d’il y a… 7ans ! (A relire, donc !)
    Mon bouquin est accessible dans ma Bibliothèque après inscription, il suffit de choisir son identifiant et son mot de passe, indiquer son adresse email qui reste invisible au public, et voilà. C’est là :
    http://foucart.net/Bibliotheque/index.php?op=edito
    Bonne lecture !
    J-Louis Foucart

  81. Bonjour,
    J’ai visité votre site et lu votre  » 20 lecons d’harmonie » que j’ai trouvé très intéressant. Cette lecture a permis de m’aider dans la composition de ma propre musique. J’aurais en revanche besoin des figures des sons qu’on trouve sur le document auquels je n’ai pas pu accèder.
    Je serai ravis que vous m’indiquez comment y procéder.
    merci
    Beracah Phibel

  82. excellent billet JLF bravo ! j’ai appris beaucoup de choses outre que Mozart peut s’avérer être un excellent somnifère, que Zygel est peut-être légèrement cabotin, et que Beffa excellent compositeur aurait une grosse tête ( bien faite) bon heureusement que la musique réunit tout ce beau monde …
    Personne n’arrive à la cheville du Maestro ZYgel, dispensateur généreux et passionnant d’un savoir incroyable, les polytechnicien ou les savants de la rue d’ulm ont d’autres qualités.

  83. Bel hommage pour Ce grand compositeur Elliott Carter qui aura eu une belle vie, et quelle présence à 103 ans jusque dans cet ultime interview avec la talentueuse violoncelliste Alisa Weilerstein. : voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=1stGn4NA-tU

    je remarque que la toile s’est enrichie depuis 2007 sur Elliott Carter, sans doute grâce à l’anniversaire du centenaire en 2008, et les concerts qui ont suivi, à vrai dire, lorsque je décidais d’écrire ce papier  » Elliott Carter un jeune centenaire et un grand compositeur » en 2007, sur le site de JLFoucart, il n’y avait pratiquement aucun exemple audio sur le web.et très peu d’articles. You tube and cie et les divers sites de musique, se sont actualisés tant mieux, that’s great !!!
    Adieu et Merci Maestro !

  84. Oh Le Coucou vous êtes bien pessimiste !!!

    C’est toujours déroutant d’écouter un jeune prodige, ou bien on l’admire béatement, ou bien on le plaint à l’excès ( « pauvre petit Mozart privé de son enfance et de ses récréations…le travail , toujours le travail « ) …Difficile de savoir si ce jeune pianiste est réellement » bien dans sa peau », ou s’il a subi des heures forcées au clavier.

    A première vue, il a l’air de bien s’amuser !! et de prendre plaisir à jouer, c’est ce qu’on remarque tout de suite. Et nous l’écoutons aussi avec bonheur, car c’est de la musique !!! pas seulement des notes…
    Pour ma part je suis admirative, non pas de la technique mais surtout de la maturité de son phrasé, il joue avec énergie, la même je suppose qu’il mettrait dans un match de foot ou de ping-pong qu’il disputerait avec ses copains.
    Le danger dans l’entraînement intensif, pratiqué très jeune c’est d’abord l’isolement, ( on travaille de longues heures tout seul ) , c’est aussi la trop grande fatigue nuisant à la santé, et enfin le  » décalage  » vécu au quotidien, par rapport aux autres enfants du même âge que l’on devrait fréquenter, mais aujourd’hui la pédagogie a bien évoluée depuis l’âge des  » coups de baguette » et autres brimades …
    (Beaucoup de musique d’ensemble, de rencontre avec les grands virtuoses, de formations orchestrales pour junior, d’opéras destinés aux enfants etc. )

    D’ailleurs on entend une voix familière et chaleureuse près de lui et qui l’écoute, son professeur ou son père …c’est sûrement le plus important…Il n’est pas certain que cet enfant ne connaisse « rien d’autre » …Ce genre de gamin est au contraire très curieux, et avide d’apprendre.
    ( L’avenir musical n’est pas plus facile pour ces enfants surdoués, car le public jadis ébloui par l’enfant est d’autant plus cruel pour l’adulte qu’ il est devenu ) Garder le plaisir de jouer malgré un entraînement certainement exigeant et de haut niveau , là est le challenge !
    Il existe vraiment des enfants surdoués, jouant excellemment en travaillant juste  » un peu  » …Ils devinent les gestes à faire, retiennent une pièce dès la première écoute, c’est un don ! ce sont les projets de concours et de concerts qui leur mettent la pression ensuite, et les ambitions des « maîtres » ou des familles qui rivalisent de projets pour eux.

    Peut être faudrait il privilégier « composition et improvisation » dès le plus jeune âge ? pour pallier la folie de la performance à tout prix et éviter la pédagogie du  » petit-singe-savant  » …Ce que n’est absolument pas ce jeune pianiste dans cette vidéo . Les petits singes ont toujours l’air triste…

    Permettre à la virtuosité ( enfantine) de ré « inventer la musique » .

    Emilie

  85. Bonjour, permettez moi de laisser ici le commentaire d’un ignorant qui après 40 années d’interrogations infructueuses en musique ne sait toujours pas harmoniser les comptines pour enfants mais sait interpréter des morceaux de musiques plus complexes à la manière des perroquets sans comprendre ce qu’il joue!
    Suite à cette steppe musicale je me suis interrogé pendant ces mêmes 40 années sur la cause de mon ignorance.
    Il faut arrêter d’enfariner le peuple et surtout la jeunesse!
    Sans connaître Mr. Zimmer ni avoir vu le documentaire, je confirme : HZ est un travailleur, affable, sympathique, doué et talentueux. Mais il n’est pas un mythe, ni un génie ou un héros.
    Il transparaît de sa photo et les textes qu’il est un pur produit bavarois né et élevé par ses géniteurs et leurs réseaux pour éduquer et créer un expert musical.
    Le fait que HZ ait étét mis très tôt dans un environnement propice avec des VRAIS maîtres connaisseurs en la matière lui a permis de développer les connaissances nécessaires dans le tiers du temps nécessaire au commun des mortels.

    J’ai bien découvert qu’il n’est pas nécessaire de connaître 70% de ce qui est enseigné dans les conservatoires pour développer la création musicale. Mais le secret réside dans les 30% restant dans l’art et la manière, la chronologie dont lui ont été inculqué ces connaissances nécessaires.

    H.Z. doit cesser d’affirmer qu’il ne connaît rien en théorie musicale. Il vaut mieux ne rien dire ou annoncer qu’il ne veut pas divulguer son secret plutôt qu’affirmer sa méconnaissance. Cela aussi lui a été inculqué par les maîtres qui l’on formé dans tous les domaines du « savoir-tromper »! Son seul mérite réside dans sa volonté et sa passion pour travailler l’environnement musical où on l’a plongé depuis son enfance.
    Le vrai mérite revient aux maîtres qui connaissent et qui lui on enseigné le juste minimum à connaître pour développer des facultés de créations musicales.
    Il est triste que la majorité des mélomanes les plus avertis ne connaissent ou ne reconnaissent pas ce juste minimum qui est d’or.
    Secret jalousement gardé ce qu’on peut accepter, mais il n’est pas acceptable qu’on divulgue de fausses (ou incomplètes) informations pour éviter de dire la vérité.

  86. Pauvre Gosse… Pour avoir un peu vécu çà (a l’europeenne), je ne peux voir que l’envers du décor, et c’est pas beau a voir. Même si le gamin n’a pas l’air malheureux, après tout, il ne connait rien d’autre, et pour faire faire ça a un gamin, il faut y passer pas mal de temps, tous les jours.
    Aucun môme n’est programmé pour ça. Attendons de voir sa crise d’ado, dans le meilleur des cas…..

  87. bien sûr pour transposer d’une tierce, mineure, ou majeure, ou monter d’un ton, les clés seront autres, il y a du choix parmi les sept clés, …mais le raisonnement est le même :
    – quelle est la nouvelle tonalité ? et son armure ?
    – les altérations accidentelles éventuelles ? se référer à do M et à l’intervalle de transposition considéré.
    – déterminer les nouvelles clés ( ut 4 , 3 fa 4 ou ut 1ere ) à la main droite et ( ut 3, ut 2, fa 2 ou clé de sol ) à la main gauche

    ou bien laisser les cantatrices chanter a capella …

  88. Transposer à vue en « réfléchissant » c’est toujours un peu difficile , c’est vrai…Il est plus facile de transposer d’instinct, d’oreille, si on est sûr de soi…
    1) passe de Sol b à Fa b majeur, c’est descendre d’un ton, on se retrouve en Mi majeur, l’enharmonique de Fa b M.
    2) -voilà donc la nouvelle tonalité: Mi majeur avec ses 4 dièses, ( armure)
    3) – on pense maintenant aux altérations accidentelles que l’on va rencontrer, raisonnons : passer de sol bemol à fa bémol c’est comme passer de do Majeur à si bémol Majeur, donc il faudra dans notre transposition, baisser d’un demi ton devant si et mi
    4) les nouvelles clés de lecture seront la clé ut 4 eme pour la main droite ( au lieu de clé de sol) et ut 3 eme pour la main gauche ( au lieu de clé de Fa ).

    Certes, il faut réfléchir fort et vite…mais il y a ensuite des automatismes qui s’installent. Les seules contraintes :
    Connaître les gammes et leurs armures
    Savoir lire dans les 7 clés
    S’exercer régulièrement, et gagner de la vitesse d’exécution…

    Je me souviens que ans le cours de « technique au clavier » c’était l’exercice de transpo le plus redouté de nous …On transpose en général d’un ton, d’une tierce mineure ou majeure,
    (soit en montant soit en descendant). Il est rare que l’on transpose d’une quatre, à moins que la chanteuse soit très spéciale…

    Transposer « d’oreille » et certainement plus agréable, …reste encore les vieux harmoniums à claviers transpositeurs…ça « couine » un peu mais ça « couine juste ».

    Emilie

  89. Faire une dictée musicale et interpréter une partition au piano sont deux choses différentes, même si dans les deux cas il s’agit de « reconnaitre des notes ».

    Dans un cas, on entend des notes. Dans l’autre, on les lit, et en général on en a plusieurs à lire en même temps (dans un accord). Et l’exercice est autrement difficile quand on déchiffre en même temps que l’on doit jouer sans fausses notes, comme en concert, ce qui est le cas des artistes professionnels.
    Ceci étant, dans les deux cas, on parle toujours d’intervalle, même si c’est inconscient. La preuve, avant de commencer la dictée musicale, on donne le LA pour que l’élève trouve d’abord la tonalité et puisse noter les altérations à la clé!

  90. jolene-suarez, le 14/12/2011 à 17h31
    Vous faites de la « formation musicale » car vous êtes de votre époque : vous nous demandez donc d’entendre « des intervalles ». Mais croyez vous que vous préparez bien à la dictée en demandant aux auditeurs de trouver un intervalle ? Quand on fait une dictée, on n’a pas le temps de penser à l’intervalle, il faut penser tout de suite à la note. Ici, vous travaillez sans donner le la, donc sans tonalité définie. Cela n’empêche pas de trouver l’intervalle bien sûr. Mais une fois qu’on a trouvé l’intervalle il faut trouver la note pour l’écrire si on fait une dictée, il faut donc perdre du temps à compter sur ses doigts . Moi, je fais l’inverse, je ne reconnais pas les intervalles, j’entends des notes et c’est après seulement que je qualifie l’intervalle, si je pense que c’est nécessaire. La différence, c’est que ma méthode est bien plus efficace pour le déchiffrage, la dictée, bref pour tout. D’ailleurs ce n’est pas « ma » méthode, c’est LA méthode traditionnelle qui prévalait depuis longtemps avant la réforme des années 70. Ceci dit, si on entend l’intervalle en même temps que les 2 notes, c’est très bien. Mais la pédagogie actuelle semble vouloir faire trouver l’intervalle seul, les gens trouvent des intervalles et sont empêtrés ensuite pour chanter ce qu’ils lisent ou écrire ce qu’ils ont entendu.

  91. Dans l’implication par rapport à l’égo, au contraire, on fait des comparaisons sociales, on relie le résultats aux qualités de la personne. (Ex : « C’est très bien, vous faîtes un bon travail », « C’est mauvais, vous devriez faire mieux », « D’habitude les gens ne mettent pas plus de 15 minutes pour faire ça »).

  92. C’est exact. Mais le latin est aussi une langue de communication internationale pratiquée par bon nombre de non-catholiques. Regardez à « Ephemeris », « Domus Latina », « Schola Nova » ou « Nuntii Latini », et vous serez étonné du nombre de gens qui parlent le latin indépendamment de tout contexte religieux, ce qui n’empêche nullement ces gens d’être, par ailleurs catholiques ou protestants, ou athées.

  93. Etant moi-même professeur de formation musicale / solfège, je partage malheureusement les propos de cet article. Je rêve qu’un bon programme officiel national soit mis au point car parmi toutes les méthodes qui existent, beaucoup sont trop difficiles, ne sont pas assez progressives et je suis obligée de les décaler d’un niveau pour qu’elles marchent. Il faut arrêter l’élitisme dans les petits niveaux et réserver certaines difficultés à ceux qui veulent enseigner la FM sans pour autant tomber dans l’excès inverse …
    J’ai partagé cet article sur facebook, que tous ceux qui le partagent cliquent sur « j’aime ».

  94. j’ ai bien reçu un peu moins de publicites dans la boite a lettres mais il y en a encore beaucoup trop. Ce qui devrait etre interdit c’ est que les listes de publicites soient revendables. merci quand même.

  95. Ce fut une excellent concert, avec un chœur de chambre « Artemisia » qui a beaucoup travaillé et acquis un niveau professionnel. Mais je n’aurais garde d’oublier les solistes instrumentaux, flutistes et pianiste!
    On attend les enregistrements (audio et vidéo) avec impatience.

  96. merci JLF pour cette découverte !!!

    Aelita est une véritable artiste au sens plein du mot :
    il me semble que les toiles de Pollock soient tout de même plus accomplies et plus complexes, mais
    l’ intuition d’Aelita est déjà très sûre, il y a du rythme dans la composition, fantaisie bondissante et rafraîchissante dans le style, collages, couleurs, mélange de textures…Grande maîtrise aussi dans les faits et gestes, la gestique est précise même quand elle semble improviser.
    j’aime bien ses harmonies de couleurs, les « opaques » et les lumineux » aussi, superbes !
    quelle est la part du hasard dans tout cela ? probablement la même que pour un compositeur-improvisateur…
    un seul bémol : ses poumons !! cette fillette n’a que cinq ans ! si petite à peindre sans doute longtemps au milieu de ses flacons et pots de peinture, il vaudrait mieux peindre au grand air, on pense à la grande plasticienne Niki de Saint Phalle, disparue il y a quelques années, des suites d’une maladie respiratoire, directement liée aux produits toxiques respirés continuellement en atelier. Espérons que ces produits là soient inoffensifs !
    En tous Bravo mademoiselle Picasso !

    Picasso ne disait-il pas : on ne crée qu’entre 0 et six ans , ensuite on se répète ! ? …

    Emilie

  97. Merci Agnès je vais de ce pas télécharger votre livre.
    J’ai bien noté aussi que « Agnès Boucher participera à l’emission « Les femmes, toute une histoire » sur France Inter le 13 mai à 16 heures ».
    A ce propos, connaissez-vous le compositeur français Florentine Mulsant? Elle m’a avoué avoir eu quelque mal à se faire éditer et avoir choisi finalement un éditeur allemand qui s’est spécialisé dans l’édition des compositeurs femmes, et notamment de Fanny Mendelssohn, Clara Schumann, Alma Mahler et quelques autres.
    Intéressant, non?

  98. Alma disait avant leur mariage que la musique de son fiancé était assourdissante…

    Je me suis intéressée à Alma, ainsi qu’à Fanny Mendelssohn et Clara Wieck, au travers d’un essai, publié chez L’Harmattan.
    http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=36589

    Si Félix avait un petit problème avec sa grande soeur… si géniale… et Robert (Schumann) avec sa chère et tendre Clara… finalement, Gustav (Mahler) fut sans doute le plus « clair » des trois

    J’ai écrit ce livre, par amour pour la musique, par envie de parler de trois femmes aux destinées à la fois similaires et dissemblables, dans leur réalisation et/ou leur frustration.
    Même si ces destins remontent aux 19ème et 20ème siècles, ils peuvent apparaître à nombre d’entre nous diablement modernes dans leur combat pour exister en dépit de tous les apriorismes.

    Merci pour l’attention que vous voudrez bien lui apporter.
    Bien cordialement

  99. L’avantage du verre est qu’il est recyclable à l’infini et que sa technologie est de plus en plus performante, adaptée aux exigences écologiques et d’économies d’énergie actuelles.
    Le projet de l’agence Sanaa présente l’avantage d’être sobre, comme l’architecture art déco de Sauvage et d’unifier des façades disparates par une peau de verre ondulée transparente et légère à la vue. Cela ne pourra pas être pire que l’indigent projet de pseudo-canopée en verre du futur Forum des Halles de David Mangin, véritable manifeste de non-architecture voire d’architecture honteuse de se montrer. Je recommande plutôt comme modèle de recyclage d’une architecture moderne, la Cité de la Mode et du Design, réalisée sur une structure en béton armée de 1909 (classée monument historique), dont le dessin ludique évoque un improbable monstre du Loch Ness, clin d’oeil à la nationalité écossaise d’un des deux architectes qui l’ont conçu : l’agence Jakob et MacFarlane. Il s’agit du meilleur des grands gestes architecturaux réalisés à Paris depuis au moins 20 ans : http://www.contemporist.com/2009/01/12/docks-de-paris-by-jakobmacfarlane/

  100. Chère Danielle,
    Rien d’insultant dans mon propos: « Pépé Barenboïm » a aussi le même age que moi. 😉
    Et j’ai remarqué comme vous qu’il ne manquait pas d’énergie, en effet; combien de fois s’est-il épongé le front d’un geste rapide tout en dirigeant la 9e de Bruckner!

  101. est-ce que vous payez votre place salle Pleyel ?
    c’est dommage de le faire pour vous y assoupir en écoutant Mozart.

    Personnellement je paierais 10 soirées pour écouter tous les concertos de
    Mozart.

    J’étais Salle Pleyel et le « pépé » – comme vous dites – a le même âge que moi.
    Force est donc de constater que l’énergie n’a pas de rapport avec l’âge !

  102. Excellent numéro ce JSB décontracté ! D’ailleurs il est juste de penser que Bach devait terriblement s’ennuyer pendant ses propres cours… Ici le prof en perruque dénommé Bach- Astier parle de réponse « à la quarte » , ( descendante ) il faudrait dire « au ton de la dominante », si c’est une réponse « réelle » c’est plus précis. On ne confond pas ainsi avec l’éventuelle réponse plagale. ( ton de la sous-dominante) . Certainement il a voulu jouer avec l’expression  » à la carte ».

    voir ici (archives INA .fr) ce que le pianiste classique & jazz Jacques Loussier réussit à faire de la fugue BWV 565 il est accompagné par Pierre Michelot à la basse et Christian Garros à la batterie.
    La fugue devient plus un thème ( libre) et variations, qu’une fugue d’école stricte . On note des rappels brefs du discours initial, collés ça et là , histoire de ne pas perdre le fil…Divertissement plutôt réussi non ?

  103. Beau compte-rendu en effet ! merci JLF ! .

    Par contre je trouve que ce surnom de « doigts volants » terriblement laid et réducteur…même si flatteur. ( virtuosité oblige ? )
    autant cerf-volant est joli autant l’autre terme est inélégant. A moins qu’il ne soit mal traduit de l’anglais ? ou du chinois ? ( vous avez dit flying fingers ? c’est nettement plus musical…même si le terme désigne aussi l’art délicat…du tricot )
    De toute façon les stars du piano ne sont pas uniquement des « faiseurs de sensationnel « . Bon il faudrait trouver un nom plus poétique.

    Sinon écoutons son rachmaninov dirigé par Claudio Abbado !

  104. Quoi de plus agréable que d’écouter un trio printanier en plein hiver ! « L’appel des fleurs » avait déjà suscité sur le forum plusieurs commentaires et je l’entendais moi-même déjà comme une Sinfonia à 3 voix , toute en force et en énergie, ( voir forum : http://foucart.net/musicomposer_fr/viewtopic.php?topic=1228&forum=19 ) . Soulignant le caractère légèrement plus enjôleur et parfois consonant et de cette musique en adéquation avec le titre même du morceau  » l’appel des fleurs » .

    Dans « l’appel de la forêt ,  » le Second Mouvement du trio, une seule note , (do ) inquiète, jouée au violoncelle , puis répétée trois fois , et « appoggiaturée  » lance un motif ascendant plus lyrique, repris par le violon et bientôt commenté par le piano.
    De cette introduction mystérieuse et sombre, s’échappent des thèmes plus allègres, quasi descriptifs.
    On y distingue des cellules rythmiques percussives, en valeurs brèves et répétées, presque joyeuses. Le martèlement de ces ostinati rappelle même certains des chants d’oiseaux Ils définissent d’ailleurs des repères au fil du morceau.
    L’aspect très concret de cette musique illustre une certaine réalité de la forêt, et s’oppose aux passages plus langoureux et sombres, interrogatifs, où les cordes par exemple dialoguent entre elles et équilibrent les passages plus heurtés du piano. Lorsque le trio s’anime , les trois instruments évoluent de manière égale et développent des phrases plus longues, l’espace de la forêt aussi semble s’élargir.
    L’appel de la forêt , mouvement plus doux (dolce) que le premier mouvement, génère pourtant une certaine tension intérieure. Cette pièce semble concilier deux mondes opposés : le premier appartient à l’imaginaire la forêt rêvée) et le second au réel, au concret ( la forêt arpentée, vécue) D’où ce caractère musical oscillant entre le scherzo et l’andante lyrico.
    L’expressivité et la grande variété du rendu instrumental, très soigné, est particulièrement appréciable (sons plaintifs, narquois, lyriques, attaques forté, appogiatures ).
    Le piano a plus le rôle conciliateur reliant les deux autres protagonistes cello / violon, en évoluant souvent par plages d’accords ou passages arpégés.

    Emilie

  105. Oui, pauvre Italie… Parmi le train de mesures prises sous le gouvernement Berlusconi, il y a eu des coupes sombres opérées dans les budgets éducatifs. Finie l’Histoire de l’Art, véritable épine dorsale nationale d’une Italie demeurée profondément régionaliste ; fini l’enseignement du français, relégué au magasin des antiquités, les jeunes italiens se ruant sur l’anglais (normal) et aussi sur l’espagnol (bizarre). Les « Humanités » souffrent le plus de ces mesures draconiennes, l’école nouvelle voulue par les dirigeants italiens devant, avant tout, faire la preuve de son « utilité » économique. Tout comme en France, où, sous prétexte qu’elle constituait un obstacle discriminatoire, l’épreuve de Culture Générale a été supprimée du concours de Sciences Po. Plutôt que d’élever le niveau général en rendant la culture accessible aux plus défavorisés, on préfère niveler par le bas pour produire de nouvelles générations de technocrates incultes. L’Italie et la France, jadis modèles d’excellence culturelle et de civilisation, risquent de s’enliser dans le marais de l’Histoire. Peut-être ira-t-on, dans un avenir pas si lointain, visiter les dépouilles et ruines de ces deux pays, comme l’on visite aujourd’hui celles de la défunte Grèce Antique, l’actuelle n’étant plus que l’ombre de sa prestigieuse devancière.
    Y.R.

  106. Oui, tout cela est très juste. On suppose notamment que plus de la moitié des plantes qui entreront dans l’alimentation de demain et bon nombre de futurs médicaments se trouvent dans la forêt tropicale, amazonienne notamment. C’est la raison pour laquelle de nombreux laboratoires recherchent là-bas des molécules thérapeutiques et des principes actifs contenus dans des plantes, insectes et autres animaux encore inconnus, à condition que les grandes compagnies forestières qui dévastent cet écosystème richissime ne l’aient pas anéanti avant qu’on puisse découvrir de quoi sauver l’humanité de la famine ou des futures pandémies.
    Concernant l’évolution lente des systèmes socio-culturels qui est un frein au progrès, de nombreux évènements, plus ou moins récents, prouvent que rien n’est définitivement acquis et qu’une marche arrière est toujours possible. Ainsi, dans les années 1970, l’Afghanistan était cité comme exemple, pour sa société moderne, ouverte à l’émancipation des femmes. La Hongrie, qui veint de renouer officiellement avec le fascisme nous montre qu’en Europe, nous ne sommes pas plus à l’abri de ces phénomènes régressifs qu’ailleurs. Il semble qu’à ce sujet, l’UE ait été aussi efficace à prévenir l’instauration d’une dictature fasciste en Hongrie que la SDF de jadis en Allemagne. L’histoire ne se répète pas ; elle a seulement une facheuse tendance à bagayer.
    Y.R.

  107. Pour ce qui concerne la musique elle-même, je n’ai pas grand’chose à dire car elle ne m’inspire pas du tout, mais j’ai beaucoup apprécié le décor bucolique de la vidéo, notamment le tuyau d’arrosage jaune….
    Y.R

  108. La prospective démographique me semble être un exercice difficile : il suffit de se souvenir du Club des Sages (démographes) de Rome qui avait prédit, à court terme, une croissance exponentielle, catastrophique, de l’humanité (dans les années 1960, sauf erreur…). En cinquante ans le nombre des humains s’est fortement accru, mais pas dans les proportions prévues. La production des ressources s’est développée plus que proportionnellement ce qui correspond globalement à une amélioration du niveau de la vie matérielle et en particulier à un recul de la faim, le cas de l’Afrique devant être traité à part. Les démographes actuels semblent être d’avis que les ressources terrestres deviendraient problématiques au-delà de 10 milliards d’humains. Il est sans doute difficile d’évaluer les ressources productibles dans le futur, car il y en a vraisemblablement de nombreuses que nous ne connaissons pas encore, et en particulier dans le domaine alimentaire. Quelle était l’importance de la pomme de terre, avant Parmentier ? Il convient donc d’être prudents en avançant les chiffres.

    L’inquiétude justifiée semble bien provenir du continent africain. La population actuelle d’un milliard passerait à deux milliards et demi dans cette prospective. Or la pauvreté et l’insuffisance alimentaire dont souffre la majorité des Africains ont des causes diverses qui ne peuvent être éradiquées à moyenne échéance (quelques décénnies). En incluant la responsabilité des pays industrialisés dans l’exploitation des richesses, les causes sont structurelles, culturelles, religieuses, avec pour conséquence désastreuse la difficulté d’organiser ces sociétés de telle façon à les rendre capables de faire face aux problèmes. Or les bases structurelles, culturelles, religieuses sont caractérisées par la lenteur de leur évolution, quand évolution il y a…Dans plusieurs états africains, on assiste plutôt à une régression, de ce point de vue, et les perspectives sont mauvaises. Quant aux espoirs de limitation des naissances, ils sont illusoires.

  109. Oui, et puis, à défaut de pouvoir découvrir ce fameux Boson De Higgs, pour lequel on a construit cet accélérateur géant, il faut bien justifier les sommes astronomiques investies avec l’argent du contribuable européen….. Gageons que ce monstre technologique réservera de (bonnes) surprises à la physique, en mal d’une théorie unifiant la Mécanique Quantique et la Relativité Générale, pour le moment incompatibles, et pourtant, traitant toutes deux d’un même objet – la matière- mais à des échelles bien différentes….. D’ailleurs, les découvertes récentes en microfluidique prouvent que la matière se comporte différemment selon son échelle…. mystère, mystère…
    Y.R.

  110. Merci à Jean-Louis Foucart de faire la promotion de l’ELC ArteMisiA qui possède comme spécificité de ne créer que des oeuvres de musique contemporaine « classique » (ou un peu moins « classique ») émanant de compositeurs vivants, oeuvres profanes et aussi sacrées, ces dernières faisant l’objet des prochains concerts du groupe. Le choix des oeuvres fait l’objet d’une décision collégiale et ne connaît comme limite que la qualité des pièces proposées, en fonction de leur intention.
    L’ELC ArteMisiA recherche activement des barytons-basses et des alti !!! Venez assister aux répétitions si vous êtes intéressés et vous constaterez que le travail sur des oeuvres de musique vivante, aussi sérieux soit-il, ne rime jamais avec morosité ; bien au contraire !!!!
    Y.R

  111. Effectivement, nous assistons, sous couvert du politiquement et du historiquement corrects, à un véritable hold-ip de la pensée critique. Des élus, pas forcément compétents en la matière, dictent aux historiens la manière de considérer l’Histoire et aboutissent à priver les citoyens de tout droit au débat, fut-il l’occasion d’intentions révisionnistes. Imaginons cependant que le Parlement ait voté une loi similaire dans les années 1960/1970, une loi qui aurait interdit de remettre en cause la responsabilité des armées nazies dans les massacres des officiers polonais à Katin. Nous nous serions retrouvés bien cois lorsqu’après la chute du Mur de Berlin, on put prouver que c’était bien l’Armée Rouge qui en était la responsable des « Fosses de Katin », Staline partageant à l’époque les mêmes intérêts stratégiques qu’Hitler, notamment en Pologne. Loin de moi l’idée de remettre en cause la réalité du génocide arménien perpétré par les turcs en 1915. Mais je doute que nous, français, apprécierions que le Parlement turc légifère pour interdire toute négation du génocide vendéen perpétré par la Convention, lors des la Terreur révolutionnaire. À force de légiférer au gré des faits divers, des élections et des fluctuations des sondages d’opinion, nous en viendrons à réaliser la prédiction de Balzac : « Un pays de trop de lois n’a plus de Loi ».
    Y.R.

  112. Cher Monsieur,
    J’ai voté pour vous au 1er et 2e tour des « primaires citoyennes » car si le candidat du PS est appelé à se présenter au 2e tour des « vrais élections » pour battre Mr Sarkosy, autant que ce soit vous !
    Mais je ne suis pas encore sûr de voter pour vous au premier tour… ne m’en veuillez pas 🙂

  113. Les deux mouvements adoptent deux démarches différentes et me semblent à ce titre incomparables. Le premier, porté par une rythmique répétitive au piano sonne agréablement pour celui, qui comme moi, apprécie la musique tonale et mélodique. C’est un terrain pas aussi aisé qu’on le dit et l’incursion de Jean-Louis Foucart dans ce domaine, assez inhabituel chez lui,est ici heureuse. Certes, la force rythmique de ce premier mouvement semble éloignée des évocations habituelles de l’univers floral : point d’accents debussystes par touches évanescentes ; on est plutôt dans un défilé de couleurs battues par les vents, printaniers… Quant au second mouvement (second ou deuxième ?), il fragmente l’espace avec des cellules sonores évocatrices d’une atmosphère plus conforme aux codes poétiques se rapportant à la description du monde sylvestre, chargé de mystères et d’inquiétudes multiples. La réverbération y contribue mais pas seulement. C’est la composition et la répartition des instruments qui contribuent à élargir l’espace sonore de cette pièce, plus statique, plus mystérieuse et tellement différente de la première. Cette variété peut étonner, elle ne détone pas.

  114. Merci JLP pour cette écoute attentive et indulgente ! Après les remarques ci-dessus, j’ai repris le premier mouvement du triple point de vue de la compo (certains passages en contrepoint), de l’orchestration (le violon joue à l’octave pour qu’on l’entende sur le violoncelle) et de l’enregistrement (modification de la réverb et plus de réverb sur le piano qui est maintenant moins « sec »).
    J’ai laissé l’ancienne version du 1er mouvement, pour comparaison.
    Les partitions sont sur le chevalet, mais ne seront pas prêtes avant la fin septembre, du fait de mon absence prochaine.

    Par ailleurs, j’ai reçu ces deux mails de Magali Heyries (depuis Facebook) concernant ces deux pièces et celle du concours, écoutées sur le blog.
    Bonjour Jean Louis.
    J’ai lu l’interview du pianiste JB Milon et j’ai adoré sa personnalité, j’ai bien plus aimé votre colombine sous ses doigts !! C’est cent fois mieux qu’un fichier midi !) A ce sujet, le quatuor du gagnant de votre concours mériterait vraiment d’être joué. Il me semble trés intéressant; motivez -le pour obtenir un enregistrement autre que numérique (avec des glissandi qu’on croirait être bruits de ressort!!) A bientôt sur le net, heureuse d’avoir pu discuter musique avec vous.

    2e mail (concerner ces deux pièces):
     » Bonjour Jean Louis. Superbe ! Belle inspiration que celle des oiseaux de votre jardin ! Musique et poésie ont toujours porté de beaux fruits gorgés de soleil ! Je vous rejoins sous peu sur votre site, promis, d’autant que j’avais beaucoup aimé l’excellent travail que vous y faites.  » Magali

  115. Pour ma part, j’aime bien les deux car je trouve qu’ils se complètent admirablement.

    Dans le 1er Mt le dialogue entre le violon et le violoncelle soutenu par un piano volubile, est très intéressante. Par contre effectivement l’accentuation trop forte des accords plaqués au piano dans certains passages aurait tendance à perturber l’homogénéité harmonieuse de l’ensemble.
    Dans le 2ème Mt le discours mélodique qui s’égrène par petites touches tout au long de l’oeuvre génère une atmosphère mystérieuse très réussie. On notera les belles accentuations très variées (y compris les harmoniques) des cordes, la démarche incisive du violon et la rondeur des graves du violoncelle. Bravo Cubase!. Pourtant pour moi, la reverb est un peu trop violente et malgré qu’elle renforce à souhait le côté mystérieux recherché, elle amène un petit coté artificiel et un peu forcé de la musique de studio à la limite du réel.
    Mais finalement c’est quand même très beau! ………

  116. Et bien moi c’est le contraire, je préfère le premier mouvement, plus mélodique et rythmique, même si le piano sonne trop métallique et martelé. Le deuxième mouvement est plus thématique me semble t-il. Ce n’est pas un hasard si j’écris des mélodies accompagnées. C’est par goût personnel.

  117. Bonjour à tous deux et merci pour avoir écouter et commenter si vite : ça fait plaisir !
    A Nicolas:
    Ce problème de lecteur audio a été réglé avec les webmasters.
    Concernant le premier mvmt, j’ai conscience que le son n’est pas très bon en effet. A reprendre, avec la partition d’ailleurs.
    A François :
    Ce que tu appelles « effets spéciaux » sont des articulations classique du violon et du violoncelle, soit joués en harmoniques, soit près du chevalet, cf. la musique de Flotentine Mulsant que j’avais publiée sur le blog (et que l’on peut toujours entendre ici :
    http://musiquecomposer.fr/2010/07/24/florentine-mulsant-portrait-d-un-compositeur/
    Encore merci, et content que cela vous plaise.

  118. Bien agréable de te retrouver sur le site!

    En ce qui concerne le premier mouvement de ce Trio, je rejoins Nicolas pour sa remarque sur la nuance du piano au début. Mais dans l’ensemble, j’ai un peu de mal à m’accrocher au déroulement mélodique de cet « Appel des Fleurs ». Au départ, elles sentent plutôt bon, mais ensuite le « discours mélodique » comprend des brutalités qui me paraissent assez gratuites, à moins d’être tombé sur certaines fleurs de la forêt amazonienne qui ont fort mauvaise réputation. C’est, à mon avis, un peu dommage, car il y a des passages poétiques dont les odeurs ne demanderaient pas mieux que de se répandre…

    Je préfère nettement le deuxième mouvement du Trio, à la fois original, sensible et varié. J’ai le sentiment que la reverb a été poussée et celà donne une bonne spacialisation à cet « Appel de la Forêt », particulièrement pour les effets spéciaux. En salle de concert, il y aurait peut-être un petit problème pour obtenir cette spatialité… Je ne connais pas assez les cordes pour me représenter comment obtenir ces effets spéciaux: sont-ce des harmoniques, des positions particulières de l’archet? Quelle est l’indication sur la partition?

    En tout cas c’est très agréable à écouter et très bien réalisé. Félicitations!

  119. Le premier mouvement est très sympathique, pas trop tonal à mon goût (on s’approche plus de la modalité jazz il me semble). Malheureusement les sons n’y font pas l’honneur dû : les nuances du piano sont mal rendues (il serait impossible à un pianiste d’atteindre un niveau si bas qu’on l’entende à peine sous un mf de violon, d’autant plus que seul le volume semble changer, et non le timbre). Ce premier mouvement manque quand même de parties solistes malgré tout, à mon avis.

    Très beau second mouvement, extrêmement poétique, narratif, descriptif, tout ce que j’aime ! Même le timbre des instruments est beaucoup mieux, je crois. Plus de polyphonie, non pas simplement plusieurs voix homogènes et basées sur le même discours, mais chacune vivant pour elle-même par moment. Très réussi. Bravo !

  120. Bravo Jean-Louis . Je m’aperçois que tu manipulais déjà très bien le PRO24 à cette époque glorieuse de nos expériences avec le début de la MAO !!! … J’aime beaucoup cette pièce car elle nous plonge dans une bonne atmosphère douce et généreuse, très homogène sans jamais générer l’ennui à l’encontre de bien des pièces d’électroacoustique!!! ……

  121. Je ne savais pas que tu avais trempé aussi dans la musique électronique. Bravo Jean-Louis, cela me plait beaucoup : le rythme obstiné de la première partie, la nappe du synthétiseur à partir de 4mn… Par contre, cela s’arrête un peu trop abruptement.

  122. Ah, nostalgie des années passées !
    C’est fou comme on reconnaît l’époque au son des synthés en quelques secondes !

    En tout cas, très belle pièce électronique/expérimentale. Ce n’est pas mon domaine d’expertise (du tout, à vrai dire) mais les enveloppes et les timbres me semblent bien maîtrisés. Et l’arrivée de la mélodie ajoute justement cette nostalgie dont beaucoup ont cherché à se débarrasser depuis le début du XXe siècle. Et bien c’est agréable de l’avoir ici !

    Manque à mon goût le son concret narratif, justement prise de son des vagues et des oiseaux (pas besoin de prendre les cloches dont le timbre est déjà suggéré). Mais comme toujours, c’est ce que je ferais aujourd’hui, et cela ne signifie nullement que la pièce ne se suffit pas à elle-même.

    Donc bravo encore et à bientôt !

  123. La prestation de Pierre-Yves plat illustre bien ce qu’Eric Satie appelait lui-même « musique d’ameublement » ( était-il ironique ? ) une musique qui selon lui,  » adoucirait le bruit des fourchettes, sans le dominer, sans s’imposer  » …Il est Impressionnant ce bruit de fond ici, ! Cela fait sans doute partie du spectacle.

  124. Hum… dorénavant il y aura « jouer comme un pied » et « jouer comme un bon pied » 🙂
    Pas mal, Poulenc, hein !

  125. Idylle est en fait un poème de Satie à l’adresse de Debussy:

    (Etranges ces mots des avant -dernières pensées ! on ne sait pas non plus quelles étaient les dernières pensées de Satie…)

    Idylle

    Que vois-je ?
    Le Ruisseau est tout mouillé ;
    et les bois sont inflammables et secs comme des triques.
    Mais mon cœur est tout petit.
    Les Arbres ressemblent à de grands peignes mal faits ;
    et le Soleil a, tel une ruche, de beaux rayons dorés.
    Mais mon cœur a froid dans le dos.
    La Lune s’est brouillée avecque ses voisins ;
    et le ruisseau est trempé jusqu’aux os.

    Voir ici d’autres poèmes de Satie :

    http://www.paradis-des-albatros.fr/?poeme=satie/idylle

    Sur le site de l’INA : ici dans cette vidéo à 3 ‘ 07 on voit Francis Poulenc jouer au piano le début d’une pièce très connue d’ Eric Satie , de quelle pièce s’agit-il ? :
    http://www.ina.fr/art-et-culture/musique/video/I00008481/le-groupe-des-six.fr.html

    Et voici une interprétation très inattendue : ce pianiste est loin de jouer… comme un pied :

    http://www.youtube.com/watch?v=CXTjrz_vet8

  126. Complément au message précédent :

    Autre pratique ancienne qui a de moins en moins cours aujourd’hui : ne pas graver les reprises prescrites pour « économiser » le support

    J’ai connu toutes les symphonies de Beethoven avec une forme sonate amputée, jusqu’à ce que je les entende enfin telle qu’elles sont écrites, et ce bond qualitatif est arrivé grâce au numérique…

    Certes, il y a des pratiques nouvelles malsaines qui prennent la place des anciennes : copier-coller certaines sections en reprise au lieu de les jouer pour de vrai, par exemple etc…

    Mais ces dérives affectent relativement peu l’univers feutré du classique

    Enfin, dernier avantage, et non des moindres : la mémoire collective s’est enrichie d’un support renouvelable à l’infini via le numérique : cette pérennité donne aux enregistrements historiques la valeur inestimable d’un « Musée imaginaire »

  127. Jean-Armand :

    « Autrement dit ce n’est pas un avantage inhérent au support, mais dû aux traitements à la noix que les ingénieurs du son font subir aux enregistrements, et qu’ils ne faisaient pas à l’époque des vinyles »

    Mon commentaire :

    Il me semble que la « compression » c’était plutôt « avant », pour le simple motif qu’une pointe de lecture physique aurait immanquablement « déraillé » au delà d’une certaine « déviation » latérale du sillon, et que la tolérance physique au suivi d’une piste sinueuse par un objet physique est limitée par les lois inertielles (les mêmes qui limitent le rayon des courbes d’une voie de chemin de fer à une valeur elle-même fonction de la vitesse de défilement du rail sous la roue)

    Pour notre sujet, il en découle une pratique permanente très intéressante au niveau de la « remasterisation » (quel horrible néologisme) des anciennes matrices analogiques : le premier boulot des ingénieurs est de restaurer la dynamique d’origine, précédemment volontairement « aplatie » pour le motif évoqué ci-dessus

    Or, il se trouve que la perception auditive humaine est associative : l’expérience est d’autant plus prise en compte pour l’interprétation du réel qu’elle est ancienne et répétée, ce qui est peu ou prou le cas de tous les gens de ma génération : l’habituation au son « microsillon » nous fait ressentir comme une sorte de surprise malencontreuse à la découverte des mêmes enregistrement remastérisés … jusqu’à ce qu’une nouvelle habitude s’installe, à partir de laquelle, c’est l’ancien son qui sera perçu comme « non naturel », ce que vous rappelez très justement en écrivant : « je ne voudrais pas revenir au microsillon », et que le vulgum pecus traduit par l’adage : « On n’arrête pas le progrès » (sous-entendu : on est bien obligé finalement de l’accompagner)

    C’est encourageant de penser qu’en cette époque de pétrole rare et cher, on ne reverra jamais revenir les lampes à pétrole, sauf pour la décoration rustique, ha, ha, ha

    Bien amicalement,

    Christian Faivre

  128. C’est avec une grande joie et une réelle émotion que je reçois ce premier prix! Un grand merci aux jurés qui ont couronné AZORTINE et qui de ce fait consolide la confiance que j’ai dans mon travail qui malgré tout, est toujours soumis au doute! C’est un immense honneur que d’avoir été choisi parmi tous ces concurrents, tous ces compositeurs de bonne musique …. et je remercie toute l’équipe de MUSICOMPOSER pour l’organisation irréprochable de cet évènement.

    Encore , un grand Merci à tous!…

  129. Bonjour à tous!

    Je tiens à remercier très sincèrement le jury pour le choix de Lili-Sherbrooke pour le 2e prix du concours de printemps 2011.

    Merci très sincèrement!

  130. Merci JLF ! Il est vrai que ce Mazeppa est un tsunami pianistique : tourmenté, violent et exacerbé, ce n’est pas le plus facile « à écouter »… mais cette œuvre n’est pas moins « musicale » ni moins romantique pour autant.

    Les années de pélérinage correspondent plus à l’idée qu’on se fait de la musique romantique Lisztienne :
    http://www.youtube.com/watch?v=RABb9a15oxg&feature=related

  131. Merci Emilie ! Pour ma part, je ne connaissais pas ce pianiste.
    J’aime pas trop ce ce Liszt des études transcendantes, je préfère la Polonaise en Do mineur de Chopin, plus musicale.

  132. Merci Jean-Armand pour ce résumé de l’article, résumé que je n »avais pas fait faute de temps. 🙂

  133. Les avantages du vinyle semblent surtout venir de la compression du CD. Par exemple la dynamique relative. Autrement dit ce n’est pas un avantage inhérent au support, mais dû aux traitements à la noix que les ingénieurs du son font subir aux enregistrements, et qu’ils ne faisaient pas à l’époque des vinyles.

    Il y a déjà eu quantité d’articles sur le sujet. Le codage utilisé par les CD n’est pas exempt de reproche. Il y a un bruit de quantification (qui peut être augmenté par les équipements analogiques, l’ampli et les enceintes), il y a la limite du 0 dB au-delà de laquelle se produit une coupure, il y a la coupure en fréquence au-delà de 22 kHz (quoiqu’il soit bien établi que les adultes n’entendent absolument rien dans cette zone), il peut même dans certains cas y avoir du pleurage, aussi surprenant que cela paraisse.

    Il n’empêche que j’ai encore en tête la mauvaise qualité des disques que j’écoutais quand j’étais petit, et je ne voudrais pas y revenir.

  134. Je viens de visionner le concert/interview de Lang Lang à la Cité de la musique sur http://fr.medici.tv/#!/lang-lang-masterclass-chopin-liszt-debussy-rachmaninoff-bach-cite-musique
    La prise de son et d’image sont d’une qualité absolument remarquables. Pour ceux qui ont un débit suffisant, ce concert proposé gratuitement sur internet est une occasion à ne pas manquer pour faire connaissance avec ce sympathique Lang Lang, immense pianiste.
    L’ensemble du programme proposé par medici.tv est là :http://p3trc.emv2.com/HM?a=ENX7CqkpW-4b8SA9MKJMOFfnGHxKLNrMiPcStGb5lw8W0bBhOG5mpqVsje_Hhe-gJlJ1

  135. Les chaussures ? la marque Montblanc ? bah ! Peut-être bien…Il est difficile de ne pas être « récupéré » avec une telle notoriété.

    Lang-Lang est aussi bien engagé pour les droits de l’enfance ( UNICEF, diverses fondations ) http://www.unicef.org/french/infobycountry/china_46066.html

    à propos les amateurs de musique doivent regarder ces concert éducatifs, celui de Lang -Lang en particulier :
    http://www.citedelamusiquelive.tv/Concert/0961889.html

  136. Tellement à contre-courant dans le monde des artistes qu’il a, en 2008, lancé au niveau international la chaussure Adidas « Lang Lang ». En 2009, il est l’égérie de la marque Montblanc.

  137. Lang-Lang est un univers à lui tout seul, une sorte d’extra-terrestre.

    Lisez aussi sa biographie, « Lang-Lang le piano absolu, » c’est un récit passionnant, en fait un véritable roman ! Très facile à lire, on assiste pas à pas aux péripéties du jeune prodige… On y apprend aussi beaucoup sur les mentalités des professionnels de la musique d’orient et d’occident. On s’étonne qu’un artiste aussi épanoui, et joyeux que lui ait reçu une éducation si stricte, si intransigeante, dans un milieu professionnel plutôt hostile malgré son talent évident d’enfant prodige et ses milliers d’heures de travail acharné. Lang Lang a toujours cru à sa bonne étoile, il a bien eu raison !

    Ce n’est pas la première fois qu’il joue avec Hankock : http://www.dailymotion.com/video/x9wh6v_herbie-hancock-lang-lang-avec-l-onl_music

    J’aime bien aussi sa leçon plus ou moins improvisée sur cette pièce de Schumann :
    http://www.youtube.com/watch?v=ldlFa7qgPq0&feature=related

    Lang-Lang a le côté un peu « crazy » et généreux des musiciens de génie.

  138. Je reste que le bonheur existe et.au delà des  » fautes » de style ..quel bonheur de voir les limites des artistes mais leur joie .. communicative..le lendemain.. pogorelich incarne le paradoxe du.contre sens..fascinant

  139. Un peu sentencieux que le « Pour certains, le concert, c’est comme l’office du dimanche. C’est une affaire sérieuse ». D’autant que je n’aimerais pas que la sobriétés des concerts classique se voient dévoyer dans un show à l’américaine comme c’était le cas samedi soir.
    C’est d’ailleurs le principal reproche que je ferais à ce concert, que j’ai par ailleurs beaucoup apprécié – ma petite amie s’était saignée les veines pour me l’offrir.

    Tout d’abord, l’arrivé de HH en star internationale (qu’il est) tel un candidat en campagne, son jeu plus qu’approximatif et son manque de préparation à peine caché (transposition à l’octave systématique lors de sa piètre improvisation et mauvaise lecture de ma mère l’Oye sur certaines pièces).

    Concernant LL, dont je redoute qu’il ne soit lui aussi définitivement happé par le star-system, j’ai en revanche été très impressionné par sa technique, sa musicalité et sa maîtrise. J’ai adoré les pièces chinoises et leurs harmonies debussystes (ou plutôt les harmonies chinoises de Debussy) mais aussi ses libertés sur les partitions toujours bien senties.

    Enfin, a soufflé sur moi comme un vent de pitié à la vue des autographes quémandés lors des rappels et à la standing ovation (faut pas déconner !).

    1. C’est vrai que ce concert avait un coté « concert pop » assez étonnant pour les habitués (comme moi) des concerts classiques ou même de jazz, surtout salle Pleyel.

  140. La raison de ce sujet sur Pascal Dusapin…Serait-ce de la jalousie ?

    Serais-je jaloux de cet excellent vendeur de sa musique qu’est Pascal Dusapin?
    A la réflexion, peut-être… Il est clair que pour ma part, j’ai beaucoup plus de mal à vendre la mienne…d’autant que je n’ai pas encore commencé. 🙂
    Ce billet reflète mon opinion sur le bonhomme. Quant à savoir ce que je pense du compositeur, il suffit de taper Dusapin dans le moteur du blog, en haut à droite pour avoir la réponse.

  141. Bonjour, je découvre ce blog qui me semble très intéressant mais j’avoue ne pas comprendre très bien la raison de ce sujet sur Pascal Dusapin. Serait-ce de la jalousie ?

  142. Frédéric : pour revoir ce documentaire « Hans Zimmer , des mélodies pour Hollywood, » prévoir d’être devant sa tv le Mercredi 30 mars à 5 h du matin, ou prévoir l’enregistrement : voir là le guide tv Arte http://www.arte.tv/fr/Programmes/72,week=13,year=2011.html
    et là :
    http://www.arte.tv/fr/semaine/244,broadcastingNum=1211867,day=5,week=13,year=2011.html

    cit. Fred. :  » Hans Zimmer est un vrai compositeur »
    oui, tout à fait d’accord…mais au fait comment définir un « faux compositeur « ? y en a- t -il vraiment ?
    tout essai de composition reste une composition, réussie ou non.

    Emilie

  143. Tout à la fin du documentaire, il est très instructif d’observer la façon dont Hans Zimmer dit surmonter son trac au moment où il doit se mettre au piano :
    il se convainc de ne jouer que  » pour lui-même « quelques secondes avant de monter sur scène..En fait intuitivement il se retrouve dans l’état de gestation de sa pièce musicale, compositeur, seul face à sa musique: une manière habile de se re-concentrer.
    En général on conseille aux concertistes qui ont le trac, telle ou telle manière de respiration, de pensée, de méditation ou encore ceci :  » choisis une personne dans le public  » et joues pour elle, ou essaie de te détendre et de raconter une histoire au public, ou je ne sais quoi encore…)

    autres mots intéressants que j’ai appréciés dans cet excellent documentaire :

    par Hans ZImmer :
    ( « de la composition ») …

    « Ce n’est pas un simple boulot quand je compose je mets mon cœur à nu , je passe énormément de temps à m’interroger sur le sens du film , à comprendre sa signification profonde, mais il faut que j’arrête d’intellectualiser pour pouvoir me mettre à composer. »

    « Ça doit venir du cœur, les premiers jours de travail sur un film sont toujours un cauchemar, je suis là à essayer d’écrire quelque chose mais je ne sais pas encore quoi, pendant des heures je n’arrive à rien faire de bon. …Et puis soudain le déclic se produit, et je ne m’en rends pas compte tout de suite, c’est inconscient, je me recule un peu et je dis c’est bon ça comme si ce n’était pas de moi. » ( Hans Zimmer Arte TV documentaire )

    – de James L. Brooks réalisateur :

     » Il ne suffit pas d’être talentueux et passionné, il faut rester vulnérable et anxieux même quand on a du succès : c’est le prix à payer pour conserver son originalité, c’est difficile surtout quand le succès est grand… »( James L. Brooks, réalisateur, Arte TV documentaire )

    sur la vie de concert :
    par Hans ZImmer :

     » J’ai le trac je n’aime pas jouer en public « j’étais très stressé pour ce concert donné en avant première, le concert se terminait par un morceau au piano que je devais jouer tout seul,
    En montant su scène je me suis dit « je vais jouer que pour moi », comme quand je l’avais composé,… je ne sentais complètement libéré; ( Hans Zimmer- Arte TV )

    du Solfège:
    En fait c’est vrai « le solfège » signifie ici un peu fréquentation du « conservatoire » , ou « académie musicale ».
    (Je crois bien qu’en Allemagne l’apprentissage du solfège est différent, les jeunes élèves apprennent directement dans le texte , dans  » la partition ».)

    Hans Zimmer ne s’est pas contenté de prendre des leçons de musique. Il a eu la chance et la volonté de « choisir » la musique dès son enfance et en toute liberté…Son travail acharné et passionné, ses rencontres avec des pédagogues d’avant-garde et intelligents (à Londres) et la rencontre décisive avec un maître et « allié en composition », Stanley Myers, ont fait le reste.

    Les écoles comme les conservatoires ont du bon, l’essentiel est de savoir en « sortir » …un jour.

  144. Je ne connaissais pas Younh Soun Nah, je ne trouve pas cet exemple musical très « jazz », ce pourrait être une « ballade » pop tout simplement, Cette artiste a beaucoup d’élégance et sa prestation est stylée, très personnelle.

    C’est fou le nombre d’artistes par delà le monde , toutes cultures et toutes nations confondues, qui se réclament du jazz, n’est ce pas risquer une appellation facile, un genre « fourre tout » ?
    (Je ne parle pas pour cette artiste précisément qui est une « grande », mais en général)
    Ici la prise de son ressemble à une prise en studio, on n’a pas l’impression d’un extérieur.

  145. C’est une chance que Mezzo transmette cette soirée dès demain et en direct !

    Je me demande pourquoi les billets de concert de musique baroque sont si chers comparés à ceux de la musique contemporaine…Les pièces musicales sont elles tellement plus longues (?) et les instruments plus difficiles à accorder , les artistes si rares ?…
    merci encore pour ce compte rendu qui donne envie d’entendre Orlando Furioso !

  146. tout a fait d’accord avec ce propos je n’ai pas vu ce documentaire mais je suis tout a fait en pahse avec ce qui été ecrit.
    La facon de faire la musique change, il y a touhjours eu des evolutions. le materiel ne compte pas seul l’idée compte.
    mais aujourd’hui on a faire a des personnes notamment dans le cinema et meme chez les americains qui n’ont aucune culture musicale, aucune reference. c’est la raison pour laquelle il faut maquetter à outrance. le passage a l’orchestre devient presque une formalité tellement le travail a été fais en amont pour des gens parfois qui vous donne des critiques completement hors sujet, et c’est la que leur culture ou la culture devient indispensable pour au moins avoir confiance avec les gens avec lesquels on travaille.
    croyez bien que cette situation existe depuis environ 30 ans. alors heureusement que gens comme lengeling ou steinberg ont eu l’intelligence d’apporter des outils pour montrer nos musiques pour les ecrire les sonoriser e cela bien sur avec 0 moyens au depart.
    car en face même l’idée d’un theme d’une melodie ne concainc plus, certainement par meconnaissance et souvent par peur des producteurs et televisions qui sont devenus aujourd’hui les decedeurs
    hans zimmer est un vrai compositeur.
    IL a D’abord des idées. je ne les aimes pas toutes mais d’abord : CELA : DES IDEES et DU TRAVAIL
    ensuite il a appris a utliser les outils que : aujourd’hui tout le monde utilise. moi le premier et depuis 30 ans. temps ou l’informatique ne se vendait pas avec la baguette de pain. ou il fallait fabriquer ses logiciels.
    Bravo ZIMMER c’est un sacré vendeur. et un tres bon musicien.
    MAIS BRAVO aussi a DESPLAT et tous les autres qui sont dans le meme systeme.
    cela n’empeche pas le papier bien au contraire. c’est souvent le meilleur outil pour choper l’idée qui vous traverse et rien sur vous pour vous en souvenir par la suite. j’ai beau utiliser l’informatique. j’ai toujours un carnet de note sur moi.
    l’ouitil aide a la réalisation et est un formibable outil pour rendre le tout plus rapide.
    rappeler aussi que le premier a avoir travaillé en musique de film a la maniere de ZIMMER ….. c’est ….. vangelis
    ou il jouait des synthé a l’image avec le rea aux studios les prod deriiere.
    souvenez vous des « chariots de feux »…. ou pour la musique d’un certain « synclavier » le plus cher des synthes existant toujours aujourd’hui. sorte de cubase et sampler sans ecran.
    voila seulement mon avis, face a certain puriste de l’ecriture ou seul le conservatoire donne les clés si on les écoute religieusement.

    si vous pouviez me dire ou revoir ce doc.
    cel

  147. Demain soir vendredi 18 mars 2011, un concert est donné par l’Orchestre National de Radio France avec la participation de la violoniste japonaise Midori (http://www.gotomidori.com/english/). Retransmis en direct sur France Musique, ce concert sera dédié aux milliers de victimes japonaises. Midori jouera le concerto N°2 de Bartok.

    Pauvres japonais !
    Précurseurs dans bien des domaines, ce sont aussi Les expérimentateurs des désastres nucléaires: Hiroshima et Nagasaki dans les années 40s et maintenant Fukushima, résultat du récent tsunami… mais aussi de la politique démente de leur nucléocrates.
    Le programme du Concert de Pleyel comporte aussi « l’apprenti sorcier » de Paul Dukas. Une musique emblématique de l’industrie nucléaire.

  148. Excellent documentaire en effet, un peu « hollywoodien » voire complaisant parfois mais c’est la loi du genre!
    Une chose qui m’énerve : les journalistes interviewers rapportent habituellement le propos : « Hans Zimmer n’a pas appris le solfège ». Ici, on ajoute quand même : »enfin, il l’a appris en quelques jours dans sa petite enfance ».
    Il ne faut pas prendre ces propos au pied de la lettre, il faut interpréter, traduire : « Il n’est pas passer par les conservatoires. il a appris les notes en trois jours étant enfant ». Et cela n’a rien d’exceptionnel, pour un gosse doué et motivé!

    On dit aussi : « il sait se servir des logiciels complexes, d’ordinateurs et autres claviers numériques ».
    En fait j’ai vu que HZ composait avec un logiciel que je connais bien, Cubase. Et il dispose en effet d’un studio numérique d’enfer, à la mesure de la fortune qu’il a amassée, avec pas mal de collaborateurs qu’il a formés. En fait, là encore, ce n’est pas ça qui en fait un génie de la musique !
    Pour manier Cubase correctement et l’utiliser dans des compositions symphoniques comme il les produit avec des partitions jouées par des orchestres de cent musiciens, il faut savoir faire la maquette numérique que l’on va « vendre » au producteur, bien sûr, mais aussi nécessairement connaitre la musique à tous les sens du terme. La notation musicale – ce qu’on a appelle « solfège » à l’école primaire n’en est qu’un infime partie et il la maitrise évidemment. Hans Zimmer n’est pas un « autodidacte », terme un peu méprisant associé généralement à « musique facile » dans la bouche des musiciens professionnels diplômés et des journalistes qui rapportent ces propos, mais un pionnier de la musique et de la composition « moderne », celle que l’on apprend encore trop peu dans les conservatoires.

    Je pense – j’espère ! – que ce point de vue va hérisser quelques poils chez les âmes bien pensantes de la musique traditionnelle et les inciter à me répondre… en tout cas il est fait pour ça ! 🙂

  149. Quel superbe reportage sur Gênes ! et qui donne envie de voyager !
    Jolies photos des Palais, églises, sculptures,paysages, et vues sur la mer,
    merci…même l’écureuil dit « italien » a du style…( photo 100) Je ne savais pas que l’un des deux architectes de « Beaubourg » était natif de cette ville.

  150. bravo et merci pour les photos.J’avais traversé Gênes, il y a fort longtemps…Je ne me doutais pas de toutes ces merveilles….

  151. La nouvelle video de Emmanuel Ceysson à la harpe est un vrai plaisir des yeux (et je ne parle pas du tableau de Dufy… 😀 )

  152. Traduction du titre (pour les « purs » francophones 🙂 ): « Choisir un instrument de musique : par tradition, fierté ou… préjugé »

  153. Merci beaucoup Chris pour la très juste remarque, ce « e » même pas muet qui m’a échappé !!! et Je suis en tous cas très heureuse de vous lire ici ! J’ai donc corrigé dans le texte. J’aurais du me souvenir de La Fontaine et de « La Gent trotte-menu s’en vient chercher sa perte. » (une histoire de souris, de rat et de chat ) dans une de ses fables… Point de « gentes » ni de « gentilles demoiselles » dans cette histoire, et rien à voir avec l’ « espèce », (gens, gentis en effet)
    Emilie

  154. Ca me rappelle un kiné, qui jouait de la trompe de chasse dans un ensemble qui donne des sonneries en plein air. Il me parlait régulièrement des exercices de respiration et de musculation qu’il faisait – c’est assez logique, pour un kiné, d’être porté sur l’entretien du corps.

    Un jour, il m’a tout de même avoué que la personne qui jouait le plus fort de leur groupe, c’était… une femme. 🙂

  155. Vivaldi semble incontournable en effet et ses Quatre Saisons sont assurément une de ses œuvres les plus connues, les plus jouées et les plus appréciées du public.

    Qui pourrait bien nous en donner les raisons ? Sans doute sont-elles multiples…Est-ce parce que cette œuvre descriptive, d’inspiration poétique, est résolument émouvante, quasi lyrique, rythmique et même dansante ?
    Est ce parce qu’ elle traduit merveilleusement l’histoire de nos saisons et finalement celle de nos vies, de la Vie tout court? Thèmes classiques, éternels, ressassés…et donc d’actualité (!) -Printemps, été, automne, Hiver.-

    On peut se demander si ces concertos pour violon ont toujours servi les danses et les ballets, car les poèmes qui les accompagnent évoquent bien la danse.

    Quant au choix du répertoire, il est difficile d’en juger Jean-Armand, et une œuvre beaucoup jouée, ne perd rien de son originalité. C’est un peu sa vocation justement d’être souvent à l’affiche (c’est le lot de toute œuvre « solaire », dite « facile d’accès », chantante, aux thèmes facilement mémorisables, aux formules rythmiques entraînantes, même si c’est une pièce difficile à jouer)
    Pour ce qui est de  » l’original à tout prix »
    on observe que dans l’opéra de Nicolas Le Riche, le fait d’associer Vivaldi à Racine (Caligula) n’ est déjà pas si banal, ( Caligula le sombre, le sanguinaire, le cruel, lié à un Vivaldi, pacifique, poétique, pastoral, météoro-écolo…) le fait d’alterner une musique baroque avec une création électro-acoustique de Louis Dandrel ne l’est pas non plus (banal), bien au contraire.
    N’empêche que Vivaldi, s’il le pouvait, aurait droit à d’importants droits d’auteur, depuis le temps où Jean-Sébastien Bach lui-même transcrivait ses concerto (à l’orgue) !
    (Personne d’ailleurs, à ma connaissance, n’a jamais mentionné une réelle rencontre entre ces deux géants de l’ère baroque.)

  156. C’est incroyable le nombre de créations chorégraphiques qui exploitent les Quatre Saisons de Vivaldi. Quel manque d’imagination !

  157. Alors j’en déduis que Michel Drucker n’est pas quelqu’un de sérieux ? Moi je trouve que c’est une très bonne idée de faire intervenir les compositeurs pour expliquer la gestation de leur pièce. Je ne pense que ce soit cela qui soit reproché. Car cela peut se faire dynamiquement,sans nonchalance.

  158. Animation nonchalante ? Oui, certes, mais nous étions en petit comité, entre nous, alors c’était tout de même plus sympathique que l’on prenne le temps d’apostropher les uns et les autres, leur demandant s’ils s’occupaient d’un orchestre à Pantin, etc.

    Effectivement pour les concerts de mai et juin il faudra être plus sérieux, il y aura des maisons d’édition et des auteurs. Mais Yves sait s’adapter à son public donc cela se fera très naturellement.