Archives par mot-clé : jazz

Manu Dibango

Il nous faisait un jazz chantant, dansant, un jazz œcuménique étrangement moderne. Cet homme avait parcouru le monde, toutes le époques, s’inspirant de toutes les musiques rencontrées, mais on y sentait toujours l’origine africaine.

Je l’ai vu en concert il y a fort longtemps, à Créteil. Il respirait la joie de vivre, le plaisir de jouer. Sous les applaudissements répétés, et malgré la sono tonitruante, il semblait ne vouloir jamais s’arrêter, vivant son propre enchantement avec son saxo, riant, chantant parfois, infatigable.

Manu Dibango avait 86 ans. Il était déjà malade avant que le vilain virus ne le rattrape et l’emporte, ce matin.

Ici son célèbre « Soul Makossa » – 1973

Rions un peu pour nous changer les idées

Hommage à Michel Legrand

Grand concert de jazz mercredi 17 avril au Grand Rex à Paris, avec l’hommage à
#MichelLegrand.
Voici quelques séquences vidéo prises au téléphone de ce concert, avec des musiques qui swinguent et d’autres plus tendres, toutes de Michel Legrand, bien sûr, jouées et chantées par son Big Band et une pléiades d’artistes exceptionnels, tous des intimes du grand Michel.

Whiplash, trois étoiles

Film de Damien Chazelle (USA 2014) vu sur France 4 dimanche soir 10 décembre

Une exploration du jazz, musique qui n’est plus populaire (hélas!) , un thriller avec le Bon et le Méchant, d’un coté Miles Teller, un jeune batteur ambitieux, de l’autre J.K.Simmons, un « Maitre » de jazz sadique et pervers narcissique; des performance d’acteurs époustouflantes (il faut voir Miles Teller à la batterie dans des standards d’une extrême difficulté), un film noir du réalisateur franco-américain, Fabien Chazelle, film d’une virtuosité incroyable au rythme syncopé qui nous met sous tension du début jusqu’à la fin… Bon, il fallait avoir vu ce film quand on aime la musique et spécialement le jazz: c’est fait !
Des détails sur ce film ICI
et une interview de Fabien Chazelle qui nous renseigne utilement sur son film, sur le jazz et  nous dit comment les jeunes artistes américains le vivent (et en vivent) aujourd’hui.