Archives de catégorie : CDs DVDs

RIP Gary Peacock

Gary Peacock, le grand contrebassiste de jazz est mort le 5 septembre, à l’âge de 85 ans. Je l’ai connu par ses disques enregistrés avec Charles Mingus et Art Blakey et surtout plus récemment dans les années 90s avec Keith Jarrett et  Jan Garbarek chez ECM. Francis Marmande lui consacre, comme d’habitude,  un excellent article dans Le Monde :

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Keith Jarrett, 75 ans

Allez, un peu de mélancolie romantique par un des meilleurs pianiste de la planète (mais OUI !)

France Musique nous le dit : « Pour célébrer les 75 ans du légendaire pianiste et compositeur qui mène carrière dans le jazz mais aussi la musique classique, le fameux label allemand ECM a dévoilé vendredi matin, 8 mai 2020, un morceau inédit, Answer Me, My Love, en format digital. Keith Jarrett avait joué ce morceau en rappel d’un de ses derniers concerts en solo, le 3 juillet 2016 à Budapest. Answer Me, My Love fait partie du répertoire de concert du pianiste depuis une dizaine d’années. Cet extrait préfigure la sortie prochaine d’un album live consacré à cette soirée à Budapest, mais on ignore encore la date de sa parution, peut-être en 2021.

A écouter sur YouTube :

Les Schumann par Cyrielle Golin et Antoine Mourlas

J’ai pu apprécier le grand talent de  Cyrielle Golin lors du concert donné cet été par le quatuor AKOS, au cours duquel ont été joués les deux premiers mouvements de mon 2e quatuor (Op.34).

Depuis, avec le pianiste Antoine Mourlas elle a enregistré un disque « Un moment musical chez les Schumann » d’œuvres de la famille Schumann – famille légèrement recomposée pour l’occasion 😉  – dont fait partie la Sonate pour violoncelle Op. 59 n°1 [extrait]

Ce duo est tout simplement éblouissant :

Je profite de ce billet pour présenter tous mes vœux à mes fidèles lecteurs. Et n’hésitez pas à vous abonner à ce blog par e-mail – voir la rubrique d’inscription en bas de page.  😉

Ballet du château des brouillards, œuvre symphonique d’Olivier Teitgen

Nouveau compositeur de l’association de compositeurs  Musicomposer, Olivier TEITGEN nous propose un ballet intitulé Ballet du château des brouillards.

C’est une œuvre tonale de « musique française », pleine d’élégance, d’humour et de poésie. Elle alterne les séquences  mélodiques rêveuses et bucoliques jouées tout à tour par les différents pupitres, thèmes et variations avec ostinatos de cordes – légers pizzicati,   notes pointées par les bois, les cuivres –  agrémentées d’arpèges  à la harpe, de solos de bassons, d’accordéon, de xylophone, de violoncelle, de trombones, longs crescendos vibrants- et les envolées lyriques  avec  descentes échevelées au  piano  et tuttis pleins d’une sonore conviction.
Le compositeur fait montre ici d’un réel talent dans l’orchestration symphonique.

En voici une vidéo tournée à l’occasion d’une enregistrement en studio par l’orchestre symphonique Star Pop Orchestra

Al Jarreau : l’enchanteur

Tel est le nom de l’émission vue sur Fance Ô, 57 minutes de pur bonheur ! (Elle passe en replay ICI)
Al_Jarreau
Je me suis souvenu de ce coup de foudre à l’écoute de Breaking Away, I can recall, All I am, et tous ces songs que l’on retrouve ICI, dans le LP de 1981. J’étais devenu d’un coup un « absolute fanatic » de cet incroyable chanteur, vocaliste, scatteur, immense musicien d’une profonde originalité, à l’aise dans tous les styles de la chanson, du smooth jazz au blues, de la pop en passant par le R’n B, la bossanova, le jazz fusion, travaillant avec les plus grands de l’époque, Marcus Miller, Georges Duke, Larry Williams, Michel Petrucciani, David Sanborn, etc…
Pour Marcus Miller, cette voix « ne vient de nulle part. Al chante comme un cuivre, une basse, mais aussi comme l’eau, la pluie sur une planche de bois, une assiette qui se brise sur le sol ». Sur scène, Al Jarreau communie avec son public. Le musicien incarne ses chansons et représente la joie de vivre et la générosité. Toujours selon Marcus Miller : « Il y a deux Al Jarreau : le premier est le chanteur de jazz, héritier de Jon Hendricks et d’Ella Fitzgerald. Le deuxième est la pop star, interprète des plus gros tubes de la fin des années 1970. On sort de ses concerts avec une plus grande hauteur d’esprit. »

C’était le cas quand je sortais en juin 1983 du Palais des sports à Paris, après avoir communié avec la foule de ses autres admirateurs. Salle comble, j’étais au fond, je l’ai écouté plus que vu, j’apercevais sa tête de temps en temps entre toutes les autres… Émouvant souvenir !

Voici « take Five » par le jeune Al Jarreau :

Et pour les autres fanas de jazz, ne pas oublier ce SITE.