Archives de catégorie : Beaux-Arts

Fare Well From Scotland

L’Ecosse et plus précisément sa capitale Edimbourg nous envoie un son et lumière particulièrement beau, innovant et… écologique !  pour nous souhaiter la bonne année.  C’est  ICI.

Trois envols de drones pour ce son et lumière du futur : Le passé avec les Highlands sauvages et dans le ciel les cerfs qui volent en gambadant; le présent et sa covid avec tous ses malheurs ; et le futur, une année 2021 plein de promesses , le tout dans un style poétique nimbé  d’une musique magnifique aux accents écossais (bien sûr), qui n’est pas sans m’évoquer Ma Belle Ecosse.

Voici, avec tous mes voeux à mes lecteurs, cette somptueuse vidéo de Fare Well – Edinburgh’s Hogmanay 2020 :

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Toutânkhamon

Cette belle exposition connait une succès considérable: plus de six millions d’euros de recette là où les organisateurs en attendaient deux et demi au lancement. Voilà qui fait le bonheur des organisateurs qui l’ont conçu comme une exposition itinérante pour financer les travaux du nouveau musée du Caire.
Et il est vrai que la visite se mérite. Hors l’heure d’attente en plein soleil avant d’entrer,   les flux de visiteurs s’avèrent ensuite bien organisés . On peut admirer à loisir les beaux trésors du musée du Caire en voyage. Nota: ne pas oublier de retourner voir le « Toutânkhamon » du Louvre. Il faisait la part belle, autant que je m’en souvienne à la première exposition Toutânkhamon de 1967.

Trompette en argent doré avec sa sourdine en bois – Sistre (usagée) en bois doré avec fils de bronze.

 

Anagrammes à quatre mains – Karol Beffa

J’étais hier soir au théâtre du Rond Point, à Paris, pour voir le spectacle de François Morel, composé sur des textes et sketchs de Raymond Devos. Un spectacle gentillet, loin de la prestation étourdissante de cet artiste complet qu’était Devos, tel que je l’ai vu il y a… longtemps.

A la sortie, la librairie du théâtre m’a donné à voir le dernier livre  Anagramme à quatre mains que publie Karol Beffa et Jacques Perry-Salkow. Quel bonheur que ce petit livre éblouissant d’une intelligence espiègle, mêlant le génie de l’auteur d’anagrammes à l’humour du musicologue ! 

Le jeune Lully engagé comme garçon de cuisine à la cour de France, son premier emploi

Je ne résiste pas à en publier un extrait ( exemple en gras) concernant Lully, le surintendant de la musique royale remarqué dans sa prime jeunesse par le Duc de Guise qui, de passage à Florence cherchait « un joli petit italien » pour sa nièce (voir ci-conte la statue d’Adrien Gaudez du jeune Lully exposée au Petit Palais ).

Arrivé en France en 1646, mort à Paris en 1687, le musicien servit le roi pendant près de quarante décennies. Ses succès lui valent de fortes inimitiés. Toujours en butte aux jalousies et aux intrigues courtisanes, ainsi passa la quarantaine d’étés de Monsieur Lully.