Steve Reich à Pleyel avec le MDR Sinfonieorchester Leipzig

Steve-Reich_Paris_2014-aJournée américaine hier à Paris, avec John Adams au Châtelet dans son Opéra, et Steve Reich à Pleyel.

Il fallait choisir et comme j’avais écouté John Adams plusieurs fois en concert, j’ai choisi le concert de S.R.  avec, au programme, Clapping Music,  Duet,  Four Sections et après l’entracte The Desert Music
(Nota: Ce concert a été diffusé en direct sur www.citedelamusiquelive.tv, medici.tv et concert.arte.tv, où on peut encore le voir )

Mais pour commencer la soirée, à 18H30 petite causerie-interview  de 3/4 d’heure du Compositeur en avant concert. Continuer la lecture de Steve Reich à Pleyel avec le MDR Sinfonieorchester Leipzig

Nobuyuki Tsujii et Thibault Lebrun jouent Beethoven

Ces deux jeunes pianistes partagent beaucoup de choses.
D’abord un immense talent.

Thibault_Lebrun-Vilnius Thibault Lebrun, est parisien.
A 21 ans, il a déjà donné plusieurs concerts à Paris dont un auquel j’ai pu assisté ( voir mon billet ICI).
Il se produira notamment au Festival des Pianissimes à Lyon en fin juin.

 

 

Nobuyuki « Nobu » Tsujii, 26 ans, est Japonais, aveugle de naissance.
Il donnait son premier concert à Paris le 17 avril dernier à l’auditorium du Louvre.  Malheureusement je l’ai su trop tard pour y assister.
Tous deux partagent  un même goût pour la compétition pianistique et sont lauréats de grands concours internationaux :
– le « Van Cliburn Competition » américain en 2007 pour Nobu,
– le Concours de Piano « Stasys Vaniunas » de Vilnius  et le Prix du Public au Concours de piano de  Belgrade avec son interprétation du Concerto n°5 (« L’Empereur ») de Beethoven  pour Thibault en 2014.
Enfin tous deux aiment et jouent en effet Beethoven. Continuer la lecture de Nobuyuki Tsujii et Thibault Lebrun jouent Beethoven

Les Stradivarius ne surpassent pas les meilleurs violons contemporains

« Les fameux violons séculaires stradivarius n’ont rien de plus que les meilleurs violons de luthiers contemporains ».

Voilà la conclusion d’une expérimentation en aveugle réalisée par dix grands violonistes.  Des détails ICI

Mais ce genre de test comparatif ne date pas d’aujourd’hui.

Il Cannone Guarnerius exposé au Palazzo Doria Tursi, à Gènes (photo JLF)
Il Cannone Guarnerius exposé au Palazzo Doria Tursi, à Gènes (photo JLF)

C’est ainsi que, plaisamment racontée par Jean Diwo dans son roman « Moi Milanollo, fils de Stradivarius » (chez Flammarion) on peut lire l’histoire savoureuse de ce Stradivarius que Paganini essaya et auquel il préféra son fameux « Canon » de Guarnerius.

Cette confrontation est à lire ICI

(Le passage se situe  vers le milieu du livre au chapitre intitulé « Neuvième livret, l’aigle Paganini », Opus 1).