Dietrich Buxtehude : le musicien qui fascina Jean-Sébastien Bach

Dès qu’on évoque « Dietrich et Jean-Sébastien » c’est souvent par le très touchant et courageux pélérinage à pied du jeune Bach vers le Maître de Lübeck qu’on commence le récit !

Bien qu’il soit relativement facile pour un musicien fréquentant régulièrement les œuvres de l’un et de l’autre compositeur, d’établir les liens de parenté spirituelle et musicale qui les caractérisent, il n’est pas sans intérêt de connaître le célèbre épisode:

– Vers l’an 1705, Jean Sébastien Bach alors âgé de vingt ans,
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Les stèles fausses portes, un passage entre les deux mondes


Quiconque a visité un mastaba égyptien ou encore les salles égyptiennes d’un musée n’aura pas manqué de remarquer d’étranges stèles propres aux croyances funéraires de l’Egypte Pharaonique : les stèles fausses portes.

Elément indispensable à tout tombeau égyptien, la stèle fausse porte permettait à « l’âme » du défunt, ou du moins à un aspect mobile de celle-ci, le « ba », de venir symboliquement chercher les offrandes déposées sur la table du même nom par les prêtres funéraires. En effet, c’est dans le secret de la chapelle du tombeau que s’effectuait ce passage magique de « l’âme » du défunt de l’Au-delà vers le monde des vivants.
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Vlaminck, quand la musique nourrit la peinture

Une vie pleine de paradoxes que celle de Vlaminck (1876-1958), ce géant, ce » barbare tendre et plein de violence », comme il se décrit lui-même plus tard, peintre par vocation dês l’à¢ge de 20 ans et autodidacte autoproclamé de la peinture, imperméable à  toutes les écoles – même s’il se laisse enfermer dans la « cage aux fauves » au Salon des indépendants de 1905.
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