Vous avez envie de décompresser un peu après les évènements tragiques de la semaine dernière, envie de « zénitude » pendant 6 minutes… Cette séquence musicale est pour vous ! 🙂
Voici PieJesu, une pièce pour violoncelle et chœur mixte du compositeur Florentine Mulsant, interprétée par Raphaël Pidoux au violoncelle et les Choeur Sequenza 9.3. PieJesu
Cette pièce magnifique était au programme du concert que donnait Sequenza 9.3. et Henri Demarquette à Paris, en Saint Louis des Invalides (concert auquel je n’ai malheureusement pas pu aller).
On nous communique :
Dans le cadre de sa 14ème saison,
l’Orchestre symphonique LES CONCERTS D’ATHALIE,
dirigé par son chef d’orchestre – fondateur Léonard Ganvert
Prix de direction musicale du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Lauréat de la Fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour la Vocation
donnera
l’Ouverture d’Athalie de Felix MENDELSSOHN-BARTHOLDY
le Concerto pour orgue en Fa majeur, opus 4 n° 4 de Georg Friedrich HÄNDEL
et la Missa pro defunctis – Requiem de Franz von SUPPEContinuer la lecture de MENDELSSOHN, HÄNDEL, SUPPE→
Ma première pensée sera pour mes fesses endolories par plus de trois heures dans l’un des mauvais fauteuils du Théâtre du Châtelet (*). Il y a tellement d’autres salles à Paris où les fauteuils sont plus confortables, Monsieur Zygel !
Ma deuxième pensée sera pour les spectateurs de l’année 1925. Les pauvres, ils n’ont pas eu la chance de voir un film superbement restauré en HD 4K, un film par ailleurs bien léché, mais qui exacerbe d’une manière un peu simpliste les boursouflures du mélodrame de Victor Hugo sans en restituer le coté picaresque… Éternelle comparaison entre le roman, enjolivé par le souvenir, si riche grâce au support de l’imagination et le film, si réducteur.
Ma troisième et dernière pensée sera pour le pianiste (voir la vidéo). A quoi se shoote-t’il? Faut-il être masochiste pour improviser au piano avec autant d’entrain, de science et de délectation pendant près de six heures, dans l’obscurité, au pied d’un grand écran !
J’ai bien aimé ces pincements de cordes basses dans les moments graves, moins ces accords en ostinatos à la main gauche, un procédé efficace pour créer le climat mais un peu trop appuyé ou systématique à mon gout.
Quand même, Bravo et Merci ! Monsieur Zygel, pour nous avoir offert ce spectacle si singulier.
(*) Pour des raisons indépendantes de ma volonté, je n’ai pu assister qu’à la deuxième partie du spectacle (seulement trois heures et demie).