1001 notes à l’Athénée

De gauche à droite : Thibault Lebrun, Vanessa Wagner, David Ianni, Hermine Horiot, Fernec Vizi, Aurélien Terrade
– De gauche à droite : Thibault Lebrun, Vanessa Wagner, David Ianni, Hermine Horiot, Fernec Vizi, Aurélien Terrade –

En ce lundi 8 décembre, l’association 1001 notes nous proposait ce concert à l’Athénée pour découvrir de jeunes musiciens, Aurélien Terrade, Hermine Horiot et Ferne Vizi, David Ianni, Vanessa Wagner et Thibault Lebrun. Les deux derniers n’étaient pas vraiment des inconnus, c’est même pour eux que j’avais fait le déplacement. mais ils étaient tous aussi intéressants.

Le programme s’ouvrait avec une expérimentation sonore de Aurelien Terrade, jeune pianiste de Limoge qui fait parti du groupe Artuan de Lierrée (un nom pareil, cela ne s’invente pas ?); il nous interpréta l’Aquarium de Saint-Saens, la 1ère Gnossienne de Satie et la Toccata arpeggiata de Kapsberger,  en utilisant le piano, un magnifique piano de concert signé Steingraeber & Sohne et une clavecin minuscule, une sorte de jouet, au son cristallin. Original.

Hermine Horiot accompagnée au piano par Ferne Vizi nous enjôlât ensuite avec son violoncelle au son de velours sur des ballades doucement suaves de Dvorak, Schumann, et Liszt entrecoupées des  fulgurances du Scherzo de la Sonate en Sol mineur (op. 65) de Chopin.

Après l’entracte, David Ianni, Compositeur, nous joua une oeuvre, Obsculta qu’il composa lors d’un séjour de deux mois dans une abbaye Cistercienne, une pièce aux beaux accords, toute emprunte d’une sérénité grave et profonde que j’ai bien aimée; puis une série de Valses modernes, certaines très enlevées et virtuoses, mais plus académiques.

Enfin notre ami Thibault Lebrun nous a délivré sa 2e ballade de Liszt, une œuvre romantique qu’il joua, comme lors d’un précédent concert avec ce même phrasé caractéristique de son jeu qui se fait délicat, tout de retenue dans les passages mélancoliques aux pianissimos diaboliques et plein d’impétueuse virtuosité quand se lèvent les tempêtes romantiques.

Un quatre mains avec la grande pianiste Vanessa Wagner termina la soirée avec deux danses slaves de Dvorak, amusante façon de conclure un concert réussi.  La Presse people nous dit qu’ils répétèrent seulement une demi heure ces petites pièces à quatre mains… (voila un temps bien employé !) et que cette collaboration d’un maitre (elle) – et de son disciple les conduira à  réaliser un disque ensemble en juin prochain, en limousin, terre d’élection de 1001 Notes… Vive le limousin ! 🙂

 

 

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