Tout simplement époustouflant !
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Vanessa Wagner, Thibault Lebrun, duo de pianistes
Voici un nouveau disque de Vanessa Wagner, la grande pianiste et de son « élève », Thibault Lebrun, intitulé « A l’Aube » .
L’aube d’une brillante carrière, certainement, pour ce jeune pianiste que j’ai eu l’occasion d’écouter plusieurs fois en concert (chroniques ICI).
Dans un programme très éclectique, Ils jouent ensemble quelques « quatre mains », et nous font entendre des morceaux du répertoires dont pour ma part je retiendrai les 12 Ländler op.171 – de Schubert interprétés avec beaucoup de sensibilité par Vanessa Wagner et la Ballade No.2, S.171 de Liszt interprétée par un Thibault Lebrun plein d’une fougue juvénile ! Balade N°2 – Liszt
Bravo à tous deux pour cet excellent CD qui sortira très bientôt chez les meilleurs disquaires ! 🙂 (et bien sûr en téléchargement)
Pianiste de jazz à 11ans
Giant steps :
Sans commentaires !!!!
Galliano, Demarquette, Braley au Chatelet

Encore un concert inoubliable… J’adore la musique de Richard Galliano, roi de l’accordéon moderne après son maitre, Astor Piazzola (que j’ai vu aussi dans le temps, encore un concert souvenir inoubliable) mais surtout jazzman accompli et excellent mélodiste. Cette fois, double plaisir, Galliano s’était acoquiné avec notre ami Henri Demarquette pour nous démontrer que le violoncelle se marie admirablement avec l’accordéon ou le bandoleon. Et suprême surprise, un autre artiste que j’aime beaucoup, Frank Braley, éminent pianiste (que j’avais vu à l’entracte lors du concert précédent) était là pour diriger l’Orchestre Royal de chambre de Wallonie qui accompagnait nos deux artistes; il est le chef de cette formation depuis le 1er janvier 2014, succédant à Augustin Dumay : la fête !
Au programme le Concerto pour hautbois et violon en ut mineur Bw1060, transcrit pour accordéon et violoncelle de J-S Bach. Admirable? Puis le Grand tango de Piazzola pour violoncelle et orchestre à cordes, une commande de Rostropovitch à Piazzola? Là, nous eummes droite à une démonstration de la maestria du maitre Deamarquette. Quel feu d’artifice de virtuosité musicale ! Et à son tour Galliano nous joua son Opale concerto, avec toujours la même fougue, une oeuvre très mélodique.
Après l’entracte (voir les photos prises du foyer, à la fin du billet), l’orchestre nous joua La maison du diable, une symphonie de Boccherini. J’avoue que j’ai failli m’endormir… :-/
Heureusement le concert se termina par une suite de sept danses, « Contrastes » pour accordéon, violoncelle et orchestre à cordes, du pur Galliano, une musique qui souleva l’enthousiasme et fut bissée (pour partie) plusieurs fois, avec d’autres petits « extras ».
Et voici maintenant une video de répétition de ce concert :
et les photos que je n’ai pas résisté au plaisir de prendre de Paris by night vu des fenêtres du foyer du Théâtre du Châtelet, pendant l’entracte : le Pont au Change et la Place du Châtelet avec sa colonne, le Théâtre de la Ville, le tout noyé dans les féeriques reflets des murs peints du foyer dans les fenêtres…