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Concert « Du Brésil au Japon »

« Du Brésil au Japon »
Concert hommage à Jean-Louis Péru
Jeudi 16 avril 2026, 20h – Église du Bon-Secours

Musiques de
J-L. Péru ; C. Debussy ; G. Fauré ; H. Villa-Lobos ; A. Ginastera ; Pixinguinha ; M. Berthomieux et des compositeurs de MUSICOMPOSER
Ensemble Musicarmonia
• Anne Gohen, Takako Igarashi-Pentier : piano
• Marjorie Missemer : flûte
• Julien Moraud : clarinette
• Philippe Moiroud : baryton
Programme
• Jean-Louis Péru : La valse du temps qui passe, mélodie pour baryton et piano
• Gabriel Fauré : Le secret, mélodie pour baryton et piano
• Alberto Ginastera : Danses argentines, pour piano
• Christophe Frionnet : Pièce burlesque, pour clarinette et piano
• Heitor Villa-Lobos : Bachianas Brasilieras n° 5 (transcription pour flûte et piano)
• Jean-Louis Foucart : Sonatina pour flûte et piano, 2ème mouvement (Andante)
• Jean-Louis Péru : Ecko, pour flûte, clarinette et piano
• Marc Berthomieux : Les jardins d’Albert Kahn, extrait de Les jardins de Paris, mélodie pour
baryton et piano
• Jean-Louis Péru et Yves Rinaldi : Gisèle, pour clarinette et piano
• Claude Debussy : Beau soir, mélodie pour baryton et piano
• Jean-Louis Péru : Néole, pour flûte et piano
• Éric Cormier : Saudade sur le nom de Péru, pour piano
• Alfredo da Rocha Viana dit Pixinguinha : Ingênuo, choro, pour flûte, clarinette et piano

Tarif unique : 15 euros. Billetterie en ligne
avec envoi automatique d’un reçu fiscal –  Flashcode :
Une billetterie sera également disponible sur place le jour du concert (espèces ou chèques).

                                                                                    

Lalo Schifrin

Lalo_Schifrin en 2006Le compositeur et pianiste argentin Lalo Schifrin, l’auteur de “l’instantanément reconnaissable” thème de “Mission impossible” est mort hier à Los Angeles. Il avait  à 93 ans.
Dans les années 60s il partageait sa vie entre le  Conservatoire de Paris ou il étudiait la musique classique le jour, et les boites de jazz la nuit. Il émigre ensuite aux États Unis, à New York avant  de rejoindre  la cote ouest et y fabriquer plus de 100 musiques de films.

“Il était un grand arrangeur de jazz, un compositeur de jazz latin remarquable, un magnifique musicien classique et un pianiste virtuose” salue le journal argentin Clarín.

Les mains de pianistes dans un modèle numérique

Les mouvements des mains de 15 pianistes de haut niveau ont été captés alors qu’il jouait des pièces difficiles pendant 10 heures. Ces données ont permis de bâtir un modèle numérique animé par intelligence artificielle : en soumettant une partition modèle, celui-ci génère une animation montrant comment placer et déplacer les doigts. Objectif : améliorer le confort de jeu et éviter les douleurs des pianistes. 🙂

Source : Ryocheng Wang, université de Stanford (États-Unis)

 

Le pianino de Chopin

Saviez vous que Chopin a écrit ses nocturnes avec un pianino que lui avait offert Ignace Pleyel quand il résidait avec George Sand  aux Baléares ?
Le pianino est un petit piano droit de six octaves et demie, fabriqué entre 1835 et 1842, doté d’une belle résonance naturelle et d’un timbre velouté avec sa table d’harmonie équipée de doubles cordes en fer doux. Le pianiste Justin Taylor, lauréat des dernières Victoires de la musique classique a enregistré pour  Alpha Classics une sélection d’études, de préludes, de nocturnes et de mazurkas, qui s’accordent parfaitement avec le son de cet instrument, restauré à l’identique par le facteur et collectionneur Olivier Fadini(*).
En voici un exemple, très émouvant, avec cet enregistrement par Justin Taylor du fameux  Nocturne n° 20 en do dièse mineur, Op. Posth. B 49 :

Et pour ceux qui voudraient approfondir l’étude de cette œuvre, voici une vidéo pédagogique qui montre au ralenti le jeu au clavier et la partition qui défile:

(*) Justin Taylor donnera un concert le 13 avril au Théâtre des Champs-Élysées sur un pianino de 1839 et sur un Grand Pleyel de la même année (cf . l’article de Marie-Aude Roux – Le Monde du 10 avril)