En ce printemps enfin ensoleillé, aprês un trimestre fertile en événements plus ou moins heureux, vous êtes 400 adhérents esseulés dans notre Salon de musique. Il est grand temps que nous nous adressions à vous, aîliens d’un nouveau type dans cet océan musical du web avec ces deux questionsbateaux: – Aimez-vous « encore » la musique?
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Des Profondeurs
Voici la présentation par son compositeur, Jean-Armand Moroni de cette piêce musicale si originale (à télécharger ici). L’auteur nous raconte sa genêse. C’est une piêce que j’ai débutée comme un exercice d’orchestration, il y a 16 ans de cela (). Il y a un an, je suis tombé là -dessus (…). Le caractêre sombre m’a donné envie de poursuivre. La piêce a été finalement écrite comme des variations autour de deux fragments mélodiques : : mi – fa # – sol – ré# (noire, noire pointée, croche, noire), et : la – sol – sol – fa # – fa# – sol (en croches). En même temps que j’écrivais la piêce, ce qui a duré 6 mois, son sens devenait plus clair.
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Jean-Armand Moroni, lauéat de notre Concours de composition
Le lauréat du trimestre est Jean-Armand Moroni avec sa piêce « Des Profondeurs ». Toutes nos félicitations à l’heureux élu!
Nous présenterons l’œuvre plus complêtement dans un prochain billet, mais sachez qu’il s’agit d’une belle musique symphonique, sombre et même tragique (sans être funêbre). Elle débute par une plainte sourde dans le três grave, une sorte de grondement de la clarinette basse, qui enfle en un crescendo impressionnant jusqu’au tutti, se répête, puis s’apaise, devient gémissement plaintif, musique oppressante, hypnotique qui s’enfle à nouveau jusqu’au rà¢le final. De Profundis!
Pas drôle, direz-vous? Non, mais si beau, écoutez le début:
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«Farcir» le centre de l’harmonie
Dans la lignée du commentaire de Jean-Armand (voir un espace membres « Les compos des adhérents« , l’Espion Maltais):
Un autre point qui pourrait être amélioré : on entend souvent une ou deux voix, avec dans certains cas des unissonsIl me semble que Mozart et Rossini écrivent essentiellement à 3 et 4 voix, et cherchent à ce que toutes les notes de l’accord soient présentes.
Je signale cet article de Renaud Machart dans le supplément du Monde N° 113 du du 15 avril 2006 (je cite, car l’article n’est pas sur internet):
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