Jeudi 12/08/2010, un Zygel à ne pas manquer

Jean-François Zygel nous gate avec sa prochaine émission estivale de la « La boite à  musique », autour du thême « classique et jazz ».

En effet, parmi ses invités, on notera un artiste célêbre que l’on voit trop rarement en France et encore moins à  la télévision, Jean-Yves Thibaudet. Ce « french pianist » qui a maintenant 48 ans s’est fait un nom aux Etats Unis. Il a notamment réalisé l’année derniêre, je crois, un enregistrement remarqué du Concerto en fa, de Gershwin, dans sa version originale avec jazz-band.

Et puis Nathalie Stutzmann, LA contralto (allez l’écouter sur son site).

Mais aussi les inévitables « peoples »…

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En vélo sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle

Belle histoire que celle de ce pèlerin cycliste pris en photo le 30 juin dernier à son arrivée à Saint Jacques de Compostelle.
Parti de son domicile à Caen le 15 juin; il a bouclé son périple jusqu’à Santiago en 15 jours, à raison d’une étape de 120 à 130 kilomètres chaque jour.
A 71 ans, il avouait être content d’être arrivé, mais, ajoutait-il, »je m’en suis vu …! »
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La boite à  Musique 2010 de Jean-François Zygel

Hier soir sur la 2e chaine de télévision, le Sieur Jean-François Zygel revenait avec sa Boite à musique pour la 5e année consécutive, et la première fois de la saison..
Ce magazine musical a réuni 582.000 téléspectateurs, soit 6.9% de la part d’audience.
L’année dernière, la première de la saison avait réuni 450.000 téléspectateurs, et avait atteint 900.000 personnes lors de la dernière de la saison.
En sera t-il de même cette année? Voici deux réactions, l’une d’une téléspectatrice, l’autre d’un téléspectateur, contrastées comme on pourra le constater:
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Giuseppe PENONE – A l’origine était le souffle

> Un beau billet d’Yves Rinaldi

Rovesciare i propri occhi (« retourner ses propres yeux »), 1970.

Dans cet autoportrait de ses débuts à Arte Povera, Penone se photographie portant des verres de contact miroitants et réfléchissant la lumière qui recouvrent l’iris et la pupille. Rendu ainsi physiquement aveugle par cet pellicule de verre, l’artiste dépasse les contingences de la réalité visuelle extérieure pour mieux retrouver une forme de regard intériorisé qui se veut forcément plus authentique, en même temps qu’il affirme que le regard qu’un artiste porte sur le monde est comme un miroir, exacerbé par sa sensibilité, du monde lui-même. Cette dialectique du regard alterné entre l’artiste et le monde n’est pas nouvelle et se rencontre dans bon nombre d’autoportraits célèbres dont celui, fameux, de Nicolas Poussin et daté de 1650, conservé au Louvre, qui fascina tant les artistes et les philosophes du XXe siècle. Il est probable que Giuseppe Penone s’en est souvenu lorsqu’il conçut cette photographie, transposant le contenu discrètement allégorique du tableau de Poussin au niveau de la surface « miroitante » de ses propres yeux.
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