J’ai écouté hier soir en direct le concert de l’Orchestre Philharmonique de Radio France,
Concert de musique de films de Roman Polanski organisé par France Musique et la Sacem en Hommage à Roman Polanski.
Comme souvent dans ces concerts de la Sacem, il y avait pas mal de scories…
Au programme, d’abord un hommage à Antoine Duhamel avec le 4ème mouvement de la Symphonie écrite pour Pierrot le Fou (La mort bleue). Très belles harmonies, une musique éblouissante.
Ensuite de Philippe Sarde Pirates, Alexandre Desplat Ghost Writer Suite, Wojciech Kilar, La jeune fille et la mort (1er et 3e mouvements de la Suite), Frédéric Chopin Andante spianato et Grande Polonaise op. 22 pour le film Le pianiste et après l’Entracte, de Jerry Goldsmith Chinatown Suite, Pawel Mykietin Hommage à Oskar Dawicki (commande de Radio France, création mondiale) et enfin de Philippe Sarde Tess.
J’ai bien aimé l’atmosphère de la musique de Ghost Writer, peu apprécié celle de Wojciech Kilar avec cette marche harmonique à la tierce qui s’allonge indéfiniment (peut-être passable à l’écran?).
J’ai surtout admiré la suite Chinatown de Jerry Goldsmith, un véritable chef d’oeuvre.
Quant à la création mondiale… mieux vaut oublier ce trop long moment.
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Deuxième danse des ménades
J’ai écrit cette petie pièce pour piano (5 mn )en 2005.
La voici réinterprétée avec quelques petites modifications et publiée pour la 1ère fois sur YouTube, avec une partition animée.
Bonne écoute !
Le cauchemar de l’actualité
Monet, 7H35 le 13/11/1872

Étonnant ce que nous raconte cet article du Monde sur ce tableau célèbre de Claude Monet, Impression, soleil levant, la toile qui devait donner son nom au mouvement pictural.
Une étude scientifique permet aujourd’hui d’affirmer que « l’impressionnisme est né le 13 novembre 1872, à 7 h 35, dans une chambre d’hôtel du port du Havre. C’est en effet ce moment précis, une demi-heure après l’aube, que Claude Monet a choisi de fixer pour réaliser Impression, soleil levant. Le Musée Marmottan, à Paris, vient de rendre publique l’information, à l’occasion de l’ouverture, jeudi 18 septembre, de l’exposition consacrée au joyau de sa collection. Pour en arriver là, il a fallu plusieurs années d’une enquête aux confins de l’art, de l’histoire et des sciences, sonder la mer et les cieux, fouiller les documents d’époque et faire tourner de puissants programmes de calcul des trajectoires célestes. Une aventure conduite par une équipe pluridisciplinaire française et… un astrophysicien américain. »
Je vous laisse découvrir cet article passionnant ICI. Continuer la lecture de Monet, 7H35 le 13/11/1872
