– Oui, non, heu, je ne sais pas, c’est comme si vous me demandiez: aimez-vous la lecture. Il y a des lectures passionnantes, d’autres fastidieuses, non?
– En fait je pensais moins à la lecture de partitions qu’aux exercices pratiqués dans les classes d’éducation musicale pour apprendre et lire les notes.
Mais allez donc voir notre petit sondage sur le Salon, en haut à droite et votez vous même! 🙂
Et si ensuite vous voulez vérifier vos connaissances en matiêre de solfêge avec un petit jeu sympa, courez chez ( . . . )
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Lettre d’avril 2006
En ce printemps enfin ensoleillé, aprês un trimestre fertile en événements plus ou moins heureux, vous êtes 400 adhérents esseulés dans notre Salon de musique. Il est grand temps que nous nous adressions à vous, aîliens d’un nouveau type dans cet océan musical du web avec ces deux questionsbateaux: – Aimez-vous « encore » la musique?
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Des Profondeurs
Voici la présentation par son compositeur, Jean-Armand Moroni de cette piêce musicale si originale (à télécharger ici). L’auteur nous raconte sa genêse. C’est une piêce que j’ai débutée comme un exercice d’orchestration, il y a 16 ans de cela (). Il y a un an, je suis tombé là -dessus (…). Le caractêre sombre m’a donné envie de poursuivre. La piêce a été finalement écrite comme des variations autour de deux fragments mélodiques : : mi – fa # – sol – ré# (noire, noire pointée, croche, noire), et : la – sol – sol – fa # – fa# – sol (en croches). En même temps que j’écrivais la piêce, ce qui a duré 6 mois, son sens devenait plus clair.
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Jean-Armand Moroni, lauéat de notre Concours de composition
Le lauréat du trimestre est Jean-Armand Moroni avec sa pièce « Des Profondeurs« . Toutes nos félicitations à l’heureux élu!
Nous présenterons l’œuvre plus complètement dans un prochain billet, mais sachez qu’il s’agit d’une belle musique symphonique, sombre et même tragique (sans être funèbre). Elle débute par une plainte sourde dans le três grave, une sorte de grondement de la clarinette basse, qui enfle en un crescendo impressionnant jusqu’au tutti, se répète, puis s’apaise, devient gémissement plaintif, musique oppressante, hypnotique qui s’enfle à nouveau jusqu’au râle final. De Profundis!
Pas drôle, direz-vous? Non, mais si beau, écoutez le
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