Face à l’offre importante de ce semestre de musique sur le forum des adhérents (prês de cinquante œuvres proposées !) pour notre Concours permanent de Composition, le jury a délibéré avec quelques difficultés, pour finalement décerner… trois prix ! Le premier prix décerné à l’unanimité va à Yves Rinaldi, pour son œuvre : « Il lui disait ».
Voilà ce qu’en dit Jean-Pierre Nouvel, membre du Jury :
Continuer la lecture de – Concours permanent de composition: et de trois !
Tous les articles par jlfoucart
Rostro
Rostropovitch est parti.
Je suis três triste.
J’ai entendu un bel hommage de son ami Dutilleux à la radio. A part cela, je m’absente quelques jours, il n’y aura donc pas de billet. Mais si vous êtes en manque (quelle prétention ! 😉 ) …
Continuer la lecture de Rostro
Définition de l’Opéra italien
Entendue ce matin sur Europe 1, à 9H12, cette définition de l’Opéra italien qui ferait un bon sujet pour le bac Musique :
Continuer la lecture de Définition de l’Opéra italien
CANTATES ITALIENNES XVII et XVIIIèmes siècles
(C’est Castafiora, rédactrice invitée qui signe cette chronique du concert produit par Philippe Maillard donné salle Gaveau le 20 avril 2007 par Sandrine PIAU, soprano, Sara MINGARDO, alto, avec Luca Peverini, Violoncelle, Ugo di Giovanni, théorbe, sous la direction du claveciniste Rinaldi ALESSANDRINI, dans des œuvres de d’Alessandro Scarlatti, Giovanni Salvatore, Nicola Porpora, Antonio Vivaldi et Georg Friedrich Haendel)



Le concert commence avec une cantate de Scarlatti : « Ce séjour paisible et ombreux », où il est question de brise légère, de rossignol et de repos. Nous nous croyons dans la paix et la sérénité d’un paysage idyllique mais les tourments de l’amour vont venir troubler la quiétude, et les chanteuZoiselles vont se changer en tragédiennes tourmentées, désireuses de s’endormir pour toujours car qui peut savoir si l’amour est une source de plaisir ou de souffrance. Nicola Porpora, compositeur italien (1686-1768) connu du grand public pour avoir fait chanter le célèbre castrat Farinelli (1) succède à Scarlatti avec l’histoire de Tirsis, jeune homme amoureux d’une belle qui porte des noms divers dans la légende mise en vers par de nombreux poètes. Sandrine Piau doute de la fidélité de son bel amant et exprime des sentiments divers : crainte, douleur, doute……. jusqu’à l’espoir : « Mais je sais aussi que l’espoir s’attire la constance d’un cœur qui toujours a peur que sa fin soit proche ». Toutes les cantates reposent sur ce dilemme : amour, source de plaisir et / ou de malheur. Les deux cantates finales sont des morceaux de bravoure :
Continuer la lecture de CANTATES ITALIENNES XVII et XVIIIèmes siècles