Tosca à  Bastille : Un bon compromis entre tradition et modernité

(Yves Rinaldi, chroniqueur invité signe ce billet) La derniêre production du célêbre – et révolutionnaire – opéra de Puccini à  l’Opéra Bastille peut être saluée comme une réussite. J’ai déjà  eu l’occasion d’évoquer dans ce blog en quoi Tosca constituait un tournant décisif de l’opéra italien vers un assouplissement des rêgles un peu rigides du bel canto conduisant à  l’affirmation de la dramaturgie comme élément moteur du genre. Sa création à  Rome, en 1900, ouvre la voie vers la modernité, bien que les innovations de Tosca passêrent à  l’époque presque inaperçues, compte tenu des tensions nationalistes qui sévissaient à  l’époque, y compris dans l’univers feutré des scênes lyriques. Ainsi Tosca fut elle conspuée à  Paris, à  la suite d’une regrettable cabale ourdie par Debussy, alors tout à  la genêse de son Pelléas (1902). Paris rend aujourd’hui justice à  Puccini et à  sa modernité, si l’on en juge par le succês enthousiaste que connaissent les représentations de Tosca à  l’Opéra Bastille.
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Ouvrez vos tiroirs, ouvrez vos oreilles !

Il ne reste que cinq jours avant la clôture du prochain concours semestriel (2007/11). Il nous faut battre le rappel auprês de tous ceux qui ont dans leur tiroir une composition qu’ils n’osent pas sortir.
Huit adhérents ont franchi le pas et se sont inscrits.
Huit seulement! Il est vrai que ce ne sont pas les moins talentueux ! 🙂
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Traviata : L’ombre portée de Giuseppina Strepponi

Le célèbre opéra de Giuseppe Verdi, à  l’affiche de l’Opéra de Paris, constitue un des sommets de l’art lyrique, du Bel Canto italien et fut l’objet d’une des plus importantes discographies d’opéra à  ce jour : toutes les plus grandes interprètes s’y sont frottées car le rôle de Violetta Valéry demeure un incontournable du répertoire des sopranos. Maria Callas, alors au faîte de sa carrière, y triompha en 1958.

Verdi à  Parme Mais revenons à  la genèse douloureuse de Traviata. Très peu d’opéras furent à  ce point le miroir de la vie privée de leur auteur et on ne peut évoquer derrière le personnage de Violetta l’ombre de Giuseppina Strepponi, alors compagne de Verdi.
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