(Yves Rinaldi, rédacteur invité est l’auteur de cette chronique)
Tosca va prochainement être donnée à l’Opéra de Paris Bastille.
On ne peut que s’en réjouir, même si l’actuel directeur, Gérard Mortier, n’a jamais caché son aversion pour le vérisme. Mais Tosca figure parmi les plus grands chefs d’œuvres de l’art lyrique. C’est, de ce fait, un monument incontournable des programmations. Créé au Teatro Costanzi de Rome, le 14 janvier 1900, sous la direction de Toscanini, l’opéra de Puccini suscita une réaction déroutée de la part du public et aussi de la critique, tant l’œuvre rompait avec la formule qui avait assuré à son auteur une place de premier ordre dans l’opéra européen avec Manon (1893) et surtout La Bohême (1896), laquelle, aprês un démarrage raté, était en train de conquérir triomphalement toutes les scênes du monde. Ce que l’on sait moins, c’est que la genêse de Tosca fut d’emblée marquée sous le sceau du conflit et des tensions entre le compositeur et ses librettistes Luigi Illica et Giuseppe Giacosa, tous deux auteurs du texte de La Bohême.
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Vous êtes un quinquagénaire bedonnant, au cheveu rare et grisonnant? C’est pas grave, coiffez-vous d’une perruque « grand siêcle », et jouez l’italien-pédé-professeur-de-chant… ça fait toujours rire ! Vous avez un premier prix de conservatoire de violon ou de violoncelle? Bof, ne le dites pas, ça ne sert à rien….Vous jouez aussi de la vielle? Ouais, auprês des baroqueux…Trois sous par semaine… Vous jouez aussi de la batterie et de la guitares électrique? Non, mettez-vous à la cornemuse, apprenez le breton, ça paye plus. Ah! vous savez jouer du violon en le tenant entre les jambes tel un phallus… Tiens (si j’ose dire), intéressant!