On se rappelle de la publicité que Nietzsche, d’abord grand admirateur, puis contempteur de Wagner fit à Georges Bizet, en déclarant :
Sa musique me paraît parfaite. . . elle est aimable, elle ne transpire pas. . . elle est riche, elle est précise. . . elle construit, elle organise, elle a une fin : par là même elle s’oppose au polype de la musique, la « mélodie continue ».
Et c’est vrai qu’au delà du procédé de la modulation « franche » (par différence avec la modulation « préparée ») qu’il a largement utilisé, en rupture avec les Wagner et autres compositeurs de l’époque, Bizet fut d’abord le roi de l’orchestration. Exemples (. . . )
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