Archives par mot-clé : piano

Novecento au théâtre

J’étais dimanche après-midi au théâtre de laPorte Saint Martin à Paris, voir la pièce Novecento, d’Alessandro Baricco, pièce musicale montée et jouée par André Dussollier.
Quel fabuleux acteur, conteur, danseur, humoriste, cet André Dussollier ! Dans cette pièce musicale, où il nous conte dans un savoureux monologue la vie sur un transatlantique de  Danny Boodmann T.D. Lemon, dit Novecento, le « meilleur pianiste de tous les temps », il est accompagné d’une formation de jazz où  le talentueux pianiste Elio Di Tanna se confond avec Novecento dans un numéro époustouflant. 

Du bon théâtre, de la fantaisie qui charme et fait rêver, et surtout de la bonne musique… ce spectacle tourne depuis plusieurs années… on y reviendra encore 🙂

Un grand piano dans sa valise : 65cm (longueur) x 22cm (hauteur) x 38cm (profondeur)

Un piano numérique révolutionnaire nous dit Chakib Haboubi, son concepteur… Il sonne bien, en effet, qu’on en juge d’abord avec cette video:

Et en voici une présentation dans une autre vidéo (un peu longuette !) de son concepteur, ainsi qu’une  interview (également loooongue !) , dont j’ai extraits quelques-uns des passages significatifs : 

A.I : D’où vient le son exceptionnel de votre piano. En quoi consiste cette rupture avec ce qu’on connaît?

C.H : (…) Nous avons posé la question suivante à une centaine de concertistes : «Un piano, pour vous, c’est quoi ? Qu’est-ce qui fait que vous n’achèterez jamais un piano numérique même à 15 000 € ? »

http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2017/185/chakib_haboubi.jpg

Chakib Haboubi et son piano pliable

Leurs réponses étaient très intéressantes, d’une richesse inouie. 
Certains parlaient de ce besoin de pouvoir faire corps avec l’instrument, sentir la vibration. Les réponses menaient à des éléments extrêmement larges, très diversifiés, qui nous ont donnés les pistes pour traduire numériquement toutes ces impressions physiques, les sensations désirées. 
Et c’est à ce moment-là que les ingénieurs ont vraiment commencé à travailler en termes de potentialités scrutatives. Un piano a combien de toucher ? Une infinité…d’accord, mais qu’est ce que cela veut vraiment dire ? Nous avons fait parler énormément de musiciens pianistes, de concertistes sur ce sujet. Bien sûr, c’est immense le toucher mais qu’est ce que cela voulait dire en valeurs scrutatives ? 500, 1000, 10000 ? 
Par nos études, nous nous sommes rendus compte que cette valeur tournait autour de 1300. (…) L
e problème pour nous était alors de savoir comment un clavier pourrait transmettre autant d’informations. Parce que 128 niveaux x 88 touches, cela va, cela passe avec une carte, c’est ce qui se fait actuellement avec la norme MIDI dans les pianos numériques… Mais 1300 x 88, comment fait-on ? CARI Electronic a dû alors développer les cartes scrutatives adaptées, des circuits qui nous sont propres placés sous le clavier et qui permettent d’avoir une transmission assez importante d’informations. Elles représentent une véritable innovation technologique. Continuer la lecture de Un grand piano dans sa valise : 65cm (longueur) x 22cm (hauteur) x 38cm (profondeur)

Sarabande pour clarinette, violon et piano

Je n’avais jamais joué de clarinette. C’est le cahier des charges du prochain concours de composition de Musicomposer (pièce pour clarinette et piano) qui m’a donné envie de m’y coller.
J’ai retrouvé une petite pièce (durée initiale d’une minute) intitulée « Sarabande » pour flute et violon. Je l’avais écrite il y a plus de dix ans pour illustrer le chapitre 18 de mes 20 leçons d’harmonie , chapitre consacré aux formes musicale, et notamment à la « suite de danse ». La Sarabande se situe en 5e position dans la suite, entre la Courante et la Gavotte. C’est une danse très lente, à trois temps. J’ai donc repris cette piécette qui s’était perdue dans mes tiroirs informatiques et lui ai donné une nouvelle jeunesse en remplaçant la flute par une clarinette et en y ajoutant un accompagnement de piano. Je l’ai légèrement développée mais pas trop (4mn30), juste assez pour que l’auditeur ne s’endorme pas avant la fin. 🙂
Le résultat reste parfaitement kitsch, mais moi… j’aime !
-> Bonne écoute !