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Barenboim à la Philharmonie

Il fait beau au sortir du métro Porte de pantin en ce samedi.
Nous nous dirigeons vers le bâtiment de la Philharmonie pour une déjeuner rapide avant concert. Les abords sont toujours aussi peu accueillants avec ces façades noires, ces entrées et couloirs obscurs, ces plafonds aux couleurs sombres. Qui  a bien pu concevoir  un environnement aussi lugubre? Jean Nouvel ? Pas de quoi pavoiser,  en effet, quand on pense aux abords des Philharmonies de Berlin ou de Lucerne, au hasard…
Le restaurant cafétéria du rez de chaussée ne propose que des sandwichs (le plat du jour est arrivé trop tard, après le début du concert nous dira plus tard la responsable). Le Café des concerts, à l’entrée du Parc ne sert sa clientèle que dans sa grande salle bruyante, et si peu conviviale, malgré la terrasse ensoleillée… Décidément, tout est la pour nous faire regretter le quartier de la salle Pleyel et ses cafés si accueillants. Même la vue du haut des terrasses ne se mérite pas vraiment, qui nous laisse voir surtout des barres d’immeubles et des tours, cachant le panorama du Paris de l’intérieur.

Et le concert?
Il s’inscrit dans le cycle de la Biennale Pierre Boulez, avec Barenboim et son Boulez Ensemble.
Au programme,  Continuer la lecture de Barenboim à la Philharmonie 

Lucerne Festival Academy Orchestra

Il faisait chaud à Paris, hier, en ce dimanche  9 septembre après midi, au moins 30°C, et la fraicheur de la climatisation était bienvenue salle Pleyel.
Devant nous, Pierre Boulez venait de s’asseoir, simple spectateur de son concert. « Une subite inflammation de l’œil » l’empêchait de conduire son orchestre international de jeunes et il avait délégué sa baguette à un de ses élèves, Clement Power. Une fois de plus, on ne saura jamais si nous avons perdu en écoutant la musique conduite par l’élève.

Au programme, trois pièces de 30mn chacune, la première intitulée « Sound and Fury » de Philippe Manoury, puis « Speaking » de Jonatahn Harvey, et enfin, après l’entracte, « Ewartung » de Arnold Schönberg. Continuer la lecture de Lucerne Festival Academy Orchestra 

Boulez dirige l’Orchestre de Paris dans Schoenberg et Bartok

Hier soir, j’étais au concert Boulez, pas le gratuit du Louvre, mais à Pleyel (accès plus simple mais plus cher) dans une programme qui a lui seul valait le déplacement : La Nuit transfigurée, op.4 version pour orchestre de 1943, de Arnold Schoenberg, et les Concertos pour piano N°2, Sz 95 et pour orchestre, Sz 116 de Béla Bartok.

C’est le jeune et étincelant Bertrand Chamayou qui était au piano dans le difficile Concerto pour piano de Bartok.

J’avais choisi ce concert pour Boulez, car je ne l’avais jamais vu « en chair et en os »  dirigeant un orchestre. Je n’ai pas été déçu. Continuer la lecture de Boulez dirige l’Orchestre de Paris dans Schoenberg et Bartok 

Papy Boulez

Je n’ai malheureusement pas pu assister à Pleyel aux deux concerts que donnait récemment Pierre Boulez pour fêter son 85e anniversaire, ni le voir sur Mezzo comme je l’annonçais précédemment. Je pensais donc passer l’évènement par perte et profits, mais Renaud Machart, dans Le Monde en a concocté un article du type « poil à gratter » dans une langue aussi perfide que celle du Maître quand il parle de ses congénères compositeurs.

Je ne résiste pas à l’envie de partager le plaisir de cette lecture avec mes lecteurs, ainsi que la vidéo du 2e concert, celui qui « fit problème » et justifiait le titre de l’article : L’hommage à Pierre Boulez s’est transformé en un concert « cauchemar ».
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