Archives pour la catégorie Non classé

Récital de piano d’Anne GOLHEN


Pour ce début de saison 2018/2019, notre Association MusiComposer a le plaisir de vous présenter un grand Récital de Piano par ANNE GOLHEN.
le Jeudi 29 Novembre 2018 à 20h00 en l’Église du Bon Secours – PARIS 11e

Au programme :

BEETHOVEN: Sonate n:17 « La Tempête »
Debussy: Pagodes, L.Boulanger: Piu Jesu (Trancription: E.Cormier)

Ainsi que des créations de:
Ph. DELAPLACE, JL. PERU et JL. FOUCART

Entrée gratuite (Libre participation aux frais)

Pour vous permettre de dialoguer avec l’ interprète mais aussi avec nos compositeurs, Un verre de l’amitié vous sera offert en fin de concert

Barenboim à la Philharmonie

Il fait beau au sortir du métro Porte de pantin en ce samedi.
Nous nous dirigeons vers le bâtiment de la Philharmonie pour une déjeuner rapide avant concert. Les abords sont toujours aussi peu accueillants avec ces façades noires, ces entrées et couloirs obscurs, ces plafonds aux couleurs sombres. Qui  a bien pu concevoir  un environnement aussi lugubre? Jean Nouvel ? Pas de quoi pavoiser,  en effet, quand on pense aux abords des Philharmonies de Berlin ou de Lucerne, au hasard…
Le restaurant cafétéria du rez de chaussée ne propose que des sandwichs (le plat du jour est arrivé trop tard, après le début du concert nous dira plus tard la responsable). Le Café des concerts, à l’entrée du Parc ne sert sa clientèle que dans sa grande salle bruyante, et si peu conviviale, malgré la terrasse ensoleillée… Décidément, tout est la pour nous faire regretter le quartier de la salle Pleyel et ses cafés si accueillants. Même la vue du haut des terrasses ne se mérite pas vraiment, qui nous laisse voir surtout des barres d’immeubles et des tours, cachant le panorama du Paris de l’intérieur.

Et le concert?
Il s’inscrit dans le cycle de la Biennale Pierre Boulez, avec Barenboim et son Boulez Ensemble.
Au programme,  Continuer la lecture de Barenboim à la Philharmonie 

Émile Parisien Quartet

Impétueux, torrentiel, cataclysmique, tels sont les adjectifs qui viennent à l’esprit quand on repense à ce concert de jazz qu’Émile Parisien et son quartet nous ont donné dans la salle voutée de l’arsenal de la place forte de Mont-Dauphin le 30 juillet dernier, dans le cadre des Musicales Guil Durance.
Je n’imaginais pas autant d’énergie déployée dans un concert de jazz. Ces jeunes musiciens(*) ont soulevé l’enthousiasme, transporté l’auditoire, jeunes et vieux, comme dans un concert de rock… et pourtant il s’agissait bien de jazz ! Oh, un jazz loin de la musique d’un Jan Garbarek dans Red wind, par exemple, même si tous deux jouent du même instrument, le sax soprano. Autres temps, autres jazz!
Voici quelques extraits d’une vidéo tournée avec mon vieux téléphone. Son seul mérite est de donner une idée de l’ambiance pleine de rythmes et de fureur.

Autre concert de Etienne Parisien, beaucoup plus sage, à Marciac, sa terre d’origine :

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(*) Emile Parisien (saxophone), Julien Touéry (piano, objets), Ivan Gélugne (Contrebasse), Julien Loutelier (batterie, objets, cithare)

John Surman au Châtelet le 8 octobre 2016

surman01J’ai connu John Surman en concert dans les années 80s dans une maison de la culture du 93, dans le cadre des Banlieues bleus. J’écoutais beaucoup ses disques ECM à l’époque. Il était seul sur scène, entouré d’ordinateurs et de synthétiseurs sur la musique desquels il soufflait dans son fameux saxo baryton et autre clarinette ou saxo soprano.
Le 8 octobre dernier, il avait toujours ses trois instruments, plus quelques passages enregistrés sur séquenceur ou en re-re , à peine perceptibles et programmés sur un ordinateur invisible… Mais il était entouré en première partie d’un quatuor à corde, le Trans4mation String Quartet et du contrebassiste Chris Laurence. De bien belles musiques de chambre,  avec des réminiscences de Bach ou de musiques folks. Continuer la lecture de John Surman au Châtelet le 8 octobre 2016 

Villa Amalia de Pascal Quignard

Entre deux attentas, entre deux manifestations avec casseurs à la clé, ente deux averses, j’ai lu ce livre de Pascal Quignard, auteur que je connaissais de réputation mais dont  je n’avais encore rien lu. Manifestement ce n’est pas le bouquin  qu’il faut lire pour vous remonter le moral.

Une histoire un peu glauque, dépressive, où les femmes sont belles, sensibles, déterminées, pleines d’énergie pour survivre contre vents, marées bretonnes et tous les malheurs du monde provoqués par les hommes, des hommes fourbes, pleutres, cyniques, des êtres faibles qui sont à plaindre ou bêtes à  pleurer, toutes choses qui font un univers romanesque singulier mais guère enchanteur, on en conviendra.

Et pourtant, Continuer la lecture de Villa Amalia de Pascal Quignard