Mes sites de Compositeur
Calendrier des entrées
Commentaires récents
- Esté dans C’est le printemps !
- Emilie dans Aelita Andre painting Paris Mountains – YouTube
- jlfoucart dans Gustav Mahler, autopsie d’un génie
- Agnès Boucher dans Gustav Mahler, autopsie d’un génie
- Yves Rinaldi dans Une nouvelle Samaritaine en 2014
- jlfoucart dans Daniel Barenboim, direction et piano et le Staatskapelle de Berlin à Pleyel
- ROUAIX Danielle dans Daniel Barenboim, direction et piano et le Staatskapelle de Berlin à Pleyel
- Emilie dans Leçon comme au conservatoire…?
- Emilie A. dans Leçon comme au conservatoire…?
- Emilie A. dans Yuja Wang à Pleyel
Mots-clefs
architecture Boulez catastrophe nucléaire Chamayou cinéma western Coen CNSM compositeur concerts sur internet Droit d'auteur Dusapin Dutilleux fantastique farinelli Jean-Baptiste Milon Le Havre Ligeti Liszt Mantoue metronome Mulsant musique de film nancarrow oiseaux orchestre de paris phéniciens pianiste Piano pianola Planète Québec Rachmaninov Ravel reich Renzo Piano rex Lawson Rigoletto Rouvier SACEM Scarbo science fiction sopraniste Tharaud violon Zygel égyptologieArchives
- mai 2012
- avril 2012
- mars 2012
- février 2012
- janvier 2012
- décembre 2011
- novembre 2011
- octobre 2011
- août 2011
- juillet 2011
- juin 2011
- mai 2011
- avril 2011
- mars 2011
- février 2011
- janvier 2011
- décembre 2010
- novembre 2010
- octobre 2010
- septembre 2010
- août 2010
- juillet 2010
- juin 2010
- mai 2010
- avril 2010
- mars 2010
- février 2010
- janvier 2010
- décembre 2009
- novembre 2009
- octobre 2009
- septembre 2009
- août 2009
- juillet 2009
- juin 2009
- mai 2009
- avril 2009
- mars 2009
- février 2009
- janvier 2009
- décembre 2008
- novembre 2008
- octobre 2008
- septembre 2008
- août 2008
- juillet 2008
- juin 2008
- mai 2008
- avril 2008
- mars 2008
- février 2008
- janvier 2008
- décembre 2007
- novembre 2007
- octobre 2007
- septembre 2007
- août 2007
- juillet 2007
- juin 2007
- mai 2007
- avril 2007
- mars 2007
- février 2007
- janvier 2007
- décembre 2006
- novembre 2006
- octobre 2006
- septembre 2006
- août 2006
- juillet 2006
- juin 2006
- mai 2006
- avril 2006
- mars 2006
- février 2006
- janvier 2006
- décembre 2005
- novembre 2005
- octobre 2005
- septembre 2005
- août 2005
- juillet 2005
- juin 2005
- mai 2005
- avril 2005
- janvier 2005
- juin 2004
Archives de catégorie : Beaux-Arts
Lucerne, ville d’Art
Relisant un billet de juin 2006, j’y annonçais un article consacré à l’architecture en Suisse sur la base des très nombreuses photos prises lors de ce voyage. Il était temps, six ans après de donner suite à ce projet (très … Continuer la lecture
Publié dans Beaux-Arts, Photos et périples
Marqué avec architecture, Renzo Piano
Laisser un commentaire
Une nouvelle Samaritaine en 2014
Le projet de rénovation des magasins parisiens de la Samaritaine est enfin dévoilé aux habitants du 1er arrondissement de Paris. Le bel immeuble de la Samaritaine en bordure de Seine ne peut passer inaperçu des millions de touristes qui se … Continuer la lecture
Gênes, ville d’art
Gênes est une ville peu connue des amoureux de l’Italie. Ils s’en font l’image d’un grand port, comme Marseille. La circulation automobile y est au moins aussi difficile, mais heureusement pour le touriste, les services de transports urbain (bus et … Continuer la lecture
Aincourt : l’hommage aux déportés devant un dépotoir
Vue du bâtiment Bonnefoy-Sibour, un des trois bâtiments de cure de l’ancien sanatorium d’Aincourt et qui fut l’un des premiers camps de concentration français. La photo de Thomas Boivin montre l’état actuel de ce haut lieu de la Résistance et … Continuer la lecture
Publié dans Beaux-Arts
Un commentaire
Le Guggenheim de Bilbao, chef d’œuvre de l’architecture contemporaine
Le Musée Guggenheim de Bilbao de l’architecte américain Frank O. Gehry est en lui même un chef d’œuvre de l’architecture contemporaine, indépendamment des collections permanentes ou temporaires qu’il offre à ses visiteurs. Photographe invétéré, j’ai été subjugué cet été, lors … Continuer la lecture
Nicolas Poussin : une peinture entre deux mondes
Nicolas Poussin, Eliezer et Rebecca, 1648, Paris, Musée du Louvre
Cette œuvre célèbre de Poussin est une commande du marchand lyonnais Nicolas Pointel qui avait demandé au peintre un tableau représentant de belles figures féminines. Poussin choisit cet épisode de l’Ancien Testament où le serviteur d’Isaac, Eliezer, propose à Rebecca d’épouser son maître et lui offre des bijoux en gage de la parole de celui-ci, parce qu’elle seule vient de lui proposer à boire. La scène, se déroulant comme une frise sculptée à l’antique, permet surtout au peintre de décrire les différentes réactions des jeunes femmes entourant Rebecca autour du puits, tout en leur faisant adopter des poses avantageuses qui mettent en valeur leur plastique, sous de chastes drapés à l’antique. Il réalise ainsi le souhait de son commanditaire et se permet également de livrer une authentique étude psychologique de l’âme humaine, uniquement par le jeu des regards et la subtilité des expressions dépeintes.
Nicolas Poussin (1594-1665) : un normand devenu le « dieu de la peinture »
Etrange destinée que celle de ce peintre, né au hameau de Villers, près des Andelys, en Normandie et que rien de destinait par sa naissance à devenir ce « dieu de la peinture » selon l’expression d’André Félibien (1619-1695), ami du peintre et premier grand historien d’art français qui lui consacra un volume complet de ses Entretiens (Entretien VIII, 1685), première grande somme de l’histoire de l’art en France. Destin d’autant plus étrange que Poussin échappe à tous les critères habituellement applicables aux grands noms de la peinture. Il ne suscite en effet nul engouement de la part du grand public qui le boude, le jugeant pontifiant et ennuyeux, et son œuvre rebute quiconque serait en quête d’images spectaculaires et de sensations fortes, à l’instar d’un Caravage ou d’un Rembrandt, autres célébrités de la peinture du XVIIe siècle.
Continuer la lecture
Publié dans Beaux-Arts
2 commentaires
Giuseppe PENONE – A l’origine était le souffle

Rovesciare i propri occhi (« retourner ses propres yeux »), 1970.
Dans cet autoportrait de ses débuts à Arte Povera, Penone se photographie portant des verres de contact miroitants et réfléchissant la lumière qui recouvrent l’iris et la pupille. Rendu ainsi physiquement aveugle par cet pellicule de verre, l’artiste dépasse les contingences de la réalité visuelle extérieure pour mieux retrouver une forme de regard intériorisé qui se veut forcément plus authentique, en même temps qu’il affirme que le regard qu’un artiste porte sur le monde est comme un miroir, exacerbé par sa sensibilité, du monde lui-même. Cette dialectique du regard alterné entre l’artiste et le monde n’est pas nouvelle et se rencontre dans bon nombre d’autoportraits célèbres dont celui, fameux, de Nicolas Poussin et daté de 1650, conservé au Louvre, qui fascina tant les artistes et les philosophes du XXe siècle. Il est probable que Giuseppe Penone s’en est souvenu lorsqu’il conçut cette photographie, transposant le contenu discrètement allégorique du tableau de Poussin au niveau de la surface « miroitante » de ses propres yeux.
Publié dans Beaux-Arts
Un commentaire
Giovanni Anselmo : « un gris qui s’allège vers l’outremer »
(par Yves Rinaldi)
Artiste italien, né en 1934 à Borgofranco d’Ivrea (Piémont), Giovanni Anselmo est une des figures de proue de l’ARTE POVERA, principal mouvement d’avant-garde conceptuel italien apparu au début des années 1960.
Publié dans Beaux-Arts
3 commentaires
Bruce Graham, l’architecte
Je vais vous dire ce qui différencie mon idée de l’architecture de ce que bon nombre d’autres architectes pensent. D’abord, l’architecture n’est ni de la peinture ni de la sculpture. Elle est beaucoup plus proche de la musique dont l’une des composantes est le temps. L’architecture partage l’espace et le mouvement. Elle a quatre dimensions : c’est ce que j’ai appris en me rendant à Chartres.
Je grimpais sur la colline, j’y découvris la place puis la cathédrale, j’y pénétrais et soudain ce fantastique espace s’est ouvert à moi.
Il y avait un enterrement, et ils jouaient le Requiem inachevé de Mozart. Je me suis mis à pleurer. Se déplacer dans cet espace avec cette musique était incroyable.

Wim Delvoye au MAMAC de Nice
Nice en février, c’est la pluie, et même la neige, comme partout en France en cet hiver bien rude.
C’est aussi l’époque du Carnaval (enfin quand il ne pleut pas !).
Et quand il pleut, pour les touristes, il y a heureusement les musées. Ils valent le détour !
C’est ainsi que je me suis retrouvé au Musée D’Art Moderne et d’Art contemporain où¹ j’ai pu découvrir l’œuvre du Belge Wim Delvoye, un artiste provocateur mais incontestablement doué, très au fait des techniques modernes du dessin par ordinateur, et… de l’autopromotion!
Continuer la lecture
Publié dans Beaux-Arts
Laisser un commentaire
Symphonie de couleurs au Havre
Pourquoi ne pas revoir ma Normandie en cet été indien finissant? Allez, hop! Petite escapade en bord de mer, au Havre.
Pourquoi Le Havre? Parce que c’est une ville vivante, agréable, trop méconnue.
Tout le monde connaît Rouen et sa cathédrale, Honfleur, ville de Satie et son si joli petit port, les planches de Deauville et la côte normande, bien sûr… Mais Le Havre? Deuxième plus grand port de France, gros bateaux, bassins, docks, silos à grain, la "transat Jacques Vabre" sur le chemin du Café
. Oui! Ceci dit, on oublie l’essentiel.
Le Havre, c’est aussi la première ville dont le centre ville (détruit à 90% en 1945, plus de 4000 morts civils, puis reconstruit dans les années 50 sur les plans d’Auguste Perret) a été classé patrimoine mondial par l’UNESCO en 2005.
C’est le musée Malraux, bâtiment magnifiquement situé face à la mer, deuxième musée en importance pour le nombre de toiles impressionnistes qu’il propose, avec son artiste local, un dénommé Poussin Boudin…Vous connaissez?
C’est aussi la seule église classée au patrimoine mondial de l’Unesco moins de dix ans après sa construction dans les années 50. On y admire ses verrières, une symphonie de couleurs. Continuer la lecture
Journées du Patrimoine : Il faut sauver AINCOURT
Les samedi 19 et dimanche 20 septembre prochains auront lieu, comme chaque année, les très populaires Journées du Patrimoine. Les français y seront invités à venir contempler quelques uns des plus beaux fleurons du patrimoine de notre pays : palais, châteaux et demeures aristocratiques, églises et abbayes, jardins, patrimoine industriel, etc. Des lieux habituellement fermés au public révèlerons une splendeur et un art de vivre qui ont fait la renommée et font encore la fierté de la France. Sans oublier les incontournables interviews télévisées du Ministre de la Culture du moment qui viendra roucouler sa satisfaction sous quelque lambris doré parisien.
Continuer la lecture
Publié dans Beaux-Arts
23 commentaires
Le siècle du Jazz : une expo au Musée du Quai Branly
Le saviez-vous ? Tout au long du XXe siècle, le Jazz aurait contaminé les arts tels que le cinéma, les arts graphiques, la peinture et même les Lettres.

Publié dans Beaux-Arts
2 commentaires
En écoutant Schumann
Ainsi se nomme ce tableau de Fernand Knopff, datant de 1883 (Musées Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles).
C’est une scène de musique dans un Salon bourgeois du XIXe siècle. Une femme écoute , très concentrée, le pianiste dont on aperçoit juste la main courant sur le clavier, en haut à gauche.

Nous aussi, concentrons nous… Assez de cloches pascales !
à‰coutons cette Kreisleriana opus 16 jouée par Laurent Cabasso (disque Naà¯ve).
Publié dans Beaux-Arts
Laisser un commentaire
Le p’tit chien du Titien
Le Titien a peint ce tableau célèbre vers 1550, intitulé « Vénus, un organiste et un petit chien ».
ien.jpg)
La question se pose :
Pourquoi l’organiste se retourne t-il si brusquement ?
Publié dans Beaux-Arts
2 commentaires
Le piano dans tous ses états
Vous avez déjà vu un piano?
Je ne suis pas sà»r que vous en ayez déjà vu de semblables.
Voici le premier :

Ici dans son environnement :
Publié dans Beaux-Arts
3 commentaires
L’embonpoint suspect des statues égyptiennes
Deux personnalités égyptiennes de l’époque des grandes pyramides sont passées à la postérité grâce à leurs statues respectives, lesquelles présentent la particularité d’être deux chefs d’œuvre bedonnant. Il s’agit du célèbre Scribe Accroupi, véritable icône du Musée du Louvre et de la statue du vizir Hémiounou, clou des collections égyptiennes du Roemer-und Pelizaeus-Museum d’Hildesheim en Allemagne.

Le Scribe Accroupi du Louvre.

Le vizir Hémiounou d’Hildesheim.
Les statues de Sepa et Neset du Louvre
Les collections du Musée du Louvre possèdent un ensemble exceptionnel de trois statues égyptiennes grandeur nature datant des tout premiers temps de l’histoire pharaonique.
Acquises en 1837, c’est-à-dire à l’époque de l’inauguration du département égyptien du Louvre, on en ignore la provenance exacte. La tombe d’où elles proviennent demeure inconnue pour l’instant, tout comme la biographie des deux personnages représentés. Mais il est certain, compte tenu de la qualité exceptionnelle de ces trois statues, pour l’époque très ancienne où elles ont été sculptées, qu’elles furent produites par les ateliers royaux de Memphis, capitale de l’Egypte sous l’Ancien Empire (2613-2100 av JC).
Elles sont les premières grandes statues de l’art égyptien (1,69 m de haut) et comptent parmi les plus grandes effigies de personnages non royaux de toute l’histoire de l’art pharaonique.
En effet, seul le pharaon bénéficiait du privilège de se faire statufier grandeur nature ou encore plus grand que nature ; les « colosses » étaient donc réservés au seul monarque. Pour jouir du privilège de statues aussi grandes, Sépa et son épouse devaient figurer parmi les personnes les plus importantes du royaume égyptien, en ce début de XXVIIème siècle av JC.
Que sait on au juste de l’identité de ces deux personnages ?
Les stèles fausses portes, un passage entre les deux mondes
Quiconque a visité un mastaba égyptien ou encore les salles égyptiennes d’un musée n’aura pas manqué de remarquer d’étranges stèles propres aux croyances funéraires de l’Egypte Pharaonique : les stèles fausses portes.
Elément indispensable à tout tombeau égyptien, la stèle fausse porte permettait à « l’âme » du défunt, ou du moins à un aspect mobile de celle-ci, le « ba », de venir symboliquement chercher les offrandes déposées sur la table du même nom par les prêtres funéraires. En effet, c’est dans le secret de la chapelle du tombeau que s’effectuait ce passage magique de « l’âme » du défunt de l’Au-delà vers le monde des vivants.
Publié dans Beaux-Arts
4 commentaires
Vlaminck, quand la musique nourrit la peinture
Une vie pleine de paradoxes que celle de Vlaminck (1876-1958), ce géant, ce » barbare tendre et plein de violence », comme il se décrit lui-même plus tard, peintre par vocation dès l’à¢ge de 20 ans et autodidacte autoproclamé de la peinture, imperméable à toutes les écoles – même s’il se laisse enfermer dans la « cage aux fauves » au Salon des indépendants de 1905.

Publié dans Beaux-Arts
3 commentaires