Diesel et… tortue

De Retour du midi hier sur une autoroute parfaitement dégagée, j’ai vécu une expérience inédite – et angoissante : 600 km dans une sorte de smog assez épais pour dissoudre tous les reliefs aux alentours, …
Voir Grenoble sans en distinguer les montagnes, quel non-spectacle ! 🙁

Seul avantage de l’allure de tortue imposée par cette pollution prégnante au diesel : avec une vitesse réduite de 20 km/h, j’ai économisé un litre de carburant au cent kilomètres…
20140315_tortue
A propos de tortue, bonne surprise à mon retour: elle était déjà sortie de son trou en mon absence; je l’ai trouvée à l’autre bout du jardin près du pot de fleur renversé qui lui servait déjà de domicile l’année dernière.
La pollution du diesel ne semble pas avoir affecté cet animal outre mesure. Il est vrai que ses aïeux, depuis l’ère tertiaire en ont vu d’autres…

PS: Aujourd’hui, on voit le soleil !! 😀

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *