Escapade à Paris

Il fait presque beau, un vent frais a chassé toute pollution. L’Opéra est tout neuf, le ravalement semble terminé, quelle splendeur ! Au programme pour cette escapade, un déjeuner place de la Bourse, puis visite à la Fondation Cartier de l’exposition Ron Mueck.

Rue du 4 septembre. Les souvenirs de huit ans d’une lointaine vie professionnelle passés dans ce quartier de l’Opéra me reviennent en mémoire. Souvenirs, souvenirs… Mais nous voici Place de la Bourse. Le palais Brongniart est moins noir que dans mon souvenir et le quartier beaucoup plus calme. Où sont passés les boursicoteurs? Et l’immeuble du Club Méditerranée? Et l’immeuble des NMPP, avec ses ascenseurs en bois qui montaient lentement sans s’arréter, tels de grands placards ouverts perchés sur leurs vérins hydrauliques et dans lesquels on sautaient à leur passage pour changer prestement d’étage.

L’étape gastronomique est bien venue dans notre restaurant Italien… vénitien au décor très élégant, designé… signé par P. Starck. Petits hors d’oeuvres « typiquement vénitiens », dixit la carte, et une excellente petite cote d’agneau aux noisettes et amandes du Piémont avec un risotto…hum ! et surtout ces sublimes vins de Vénétie… ! La promenade digestive s’impose.

On chemine rue Réaumur, on passe devant l’ancien immeuble de France Soir (il en reste un fronton en ciment, là-haut). BagelsPlus loin, que vois-je? Une boutique qui vend des Bagels, ces petits pains qu’on me disant ne trouver que dans les quartiers juifs de New York.

 

Oasis

 

 

 

Un long coup d’œil au passage sur un luxuriant jardin vertical, l’Oasis D’Aboukir de Patrick Blanc

 

 

 

 

 

Et maintenant, on prend le Métro, cap sur le Boulerard Raspail. Le vent se lève très fort, il va pleuvoir.

 

 

Voici l’immeuble tout de verre de Jean Nouvel. On aperçoit déjà les œuvres de Ron Mueck à travers la façade transparente. Poulet

 

Couples

 

FemmeAuFagot

Des figures humaines, gigantesques ou lilliputiennes, mais toujours d’un réalisme stupéfiant, dans des attitudes qui, à la fois sont naturelles et pourtant nous intriguent.
Un peu glauque disent certains? Non. La matière est tellement vivante, la posture tellement parlante qu’on s’interroge sur la vie qui est la leur, on l’imagine, pas toujours drôle, la vie de cette maman avec ses deux sacs et son bébé qu’elle porte contre elle, un peu comme les personnages de certains tableaux de Edgar Hopper.

Voici une vidéo de présentation de ces œuvres exposées jusqu’en octobre.

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