Du vingt-neuvième Cabaret Classique de Jean-François Zygel

(du Dimanche 25 mars 2007)

(C’est Mazurka, rédactrice invitée qui signe cette chronique)                    

 « Mille amitiés au capitaine Bartók ! » Le cabaret magique de JFZ, qui se tenait cette fois-ci au grand foyer du théâtre du Châtelet aurait très bien pu commencer par cette célèbre maxime glanée dans « les Bijoux de la Castafiore »  de Hergé. Non pas tant pour rendre hommage à Béla Bartók mais pour annoncer une invitée inattendue dont vous avez déjà deviné le nom ! La « Diva » de papier, aux couleurs pastels ou étincelantes selon l’épisode et l’album choisis, héroïne internationale, exubérante, soprano à la voix puissante qui force le respect, le silence ou…la panique ?!  Il s’agit bien sûr de Bianca Castafiore, « le rossignol milanais »,gloire de la Scala, diva « mise en images »  par Hergé, et si familière des aventures de Tintin et Milou.

Pour ce cabaret lyrique, Jean-François Zygel a construit son émission sur une idée originale : à partir de la personne de Bianca Castafiore, il en a rétabli quelques sources (historiques, sociales et musicales) à partir des premières parutions ( les années trente en l’occurrence) . C’est clair,  le maestro visait à souligner les influences d’un monde musical réel sur le monde  imaginé de la bande dessinée, et réciproquement. Grâce à ses brillants invités, tous musiciens,  et  à un savant « tintinologue » de son état, Ivan Alexandre, nous serons vite éclairés sur le sujet du jour .

Une grande diva pas si imaginaire que cela :

Dès les premières minutes du cabaret, un Air pour diva, flûte et orchestre s’élève bien  haut, quasi vocalisé en arpèges virtuoses, les notes sont égrenées  dans une grande clarté. Sous fond d’orchestre et avec la complicité d’une flûte solo légère. S’enchaînent alors les staccato, crescendo, glissando, tremolo …[Puristes, lisez : staccati, crescendi, glissandi .. tremoli ( ?)] .

« C’est de la belle Castafiore ! » lance Zygel à la fin de l’extrait musical.

La voix d’or que nous venons d’entendre n’est autre que celle de Clara Clairbert, grande soprano belge, qui fut en son temps « une sommité, une gloire nationale en Belgique » nous confirme aussitôt Ivan Alexandre. Elle interprétait ici un extrait d’une œuvre de  Heinrich Proch: Air et Variations pour soprano, flûte et orchestre . « Clara Clairbert  grande soprano belge des années trente,  était considérée comme le modèle parfait de la Castafiore  » continue-t-il. On sait maintenant que tout dans sa coiffure, son allure, ses tenues vestimentaires, correspondait exactement au personnage dessiné par Hergé. A la différence près, ajoute  Ivan Alexandre que :

« Clara était plutôt une grande soprano pour incarner la Traviata , la Bianca Castafiore, elle, est une sorte de Walkyrie qui s’improvise chanteuse légère » . D’après lui,  elle a été rendue volontairement ridicule par le dessinateur Hergé, quoique « sympathique » , ajoute Zygel . Sa caractéristique propre serait la nuance « trop fort , le trop fort »…Elle chante tout « trop fort. » A l’époque, une  grande soliste se devait de chanter plutôt « staccato et le plus haut possible » explique-t-il. 

  [ Faut-il comprendre que pour pallier la difficulté, la Bianca de papier finalement se contente de chanter « trop fort ». ( Fortissimo, ma non troppo…si, si !) ce même Air des bijoux devenu pour nous un vrai refrain, voir un rituel ? ]

  NB : La grande cantatrice belge, Clara Clairbert on peut l’entendre quelques secondes  là : http://www.musiwall.ulg.ac.be/fr/pages/produits/clairber.html

 « Mais pourquoi Haddock a –t-il si  peur de la Castafiore » interroge Zygel ?

Ivan Alexandre nous répond aussitôt qu’en fait Hergé n’aimait pas du tout ces opéras aux airs brillants et redondants, il leur préférait la musique d’Eric Satie, dont il admirait l’écriture limpide et simple, observant dans son œuvre une « musique bien dessinée » et une certaine similitude à la ligne épurée de ses propres dessins. Hergé aurait peu apprécié les concerts lyriques dans le salons musicaux qu’il fréquentait parfois. Il fera tout pour rendre « sa » Bianca, ridicule. [Au-delà de la caricature voulue de cette diva on peut se demander si ce n’est pas celle d’une institution imposante qu’il tente de torpiller un peu aussi ]

Quant au capitaine Haddock, ne cherchez pas trop loin ! Il serait  probablement le double de…Hergé !  ( Vous le saviez ? ) mais il a sûrement aussi son origine dans un autre capitaine réel, en chair et en os qui se nommait Kradok, ( sic) …Un film de 1931, que le dessinateur aurait visionné, mettait en scène le fameux Kradok  chantant : «  c’est nous les gars de la marine » !

La musique et ses sources réelles dans « les aventures de Tintin et Milou »

Pourquoi l’Air des Bijoux du Faust de Gounod est-il si présent dans les albums de Tintin ?

Selon notre tintinologue, la Castafiore apparaît 7 fois, et quand elle est absente, un autre personnage se charge de l’évoquer, soit en allumant la radio, et l’air des Bijoux s’enclenche ! Soit Haddock en personne  se moque et siffle par ironie  l’air de la diva , depuis une fusée en route vers la lune, ou du haut de l’Himalaya, [tout dépend de l’album que vous lisez !]Bianca Castafiore, « cantatrice à la Scala de Milan »   est une véritable obsession  et son air célèbre en devient une ritournelle !

   Le Faust de Gounod,  avait en tous cas  beaucoup de succès à l’époque, expliquent nos commentateurs, c’était l’opéra le plus connu au monde [occidental ?…extra-occidental ? Les Picaros sont initiés de force au répertoire de la  Castafiore pour l’avoir enlevée !!! ]  et le plus souvent interprété, dans les années trente et quarante. Tout le monde connaissait l’air chanté par Marguerite : «  AaaaAh ! je ris de me voir si belle en ce miroir ! Ah !  Ah ! je ris… ». Hergé a voulu limiter considérablement le répertoire de la diva, en ne lui confiant que cet air à chanter. Pour illustrer leurs dires,  JFZ et I.A proposent alors l’écoute de ce «  bijou » musical, l’œuvre est interprétée par l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire (dirigé par George Prêtre).

Les autres sources musicales de Hergé : 

A la fin de l’album des « Bijoux » , le coupable est démasqué : c’est une pie ! ..Un oiseau ! Une pie voleuse …Oui, Hergé s’est bien s’inspiré d’un opéra de Giaocchino Rossini : la pie voleuse . Jean-François Zygel impatient d’en concrétiser quelques extraits musicaux  de l’Ouverture de la Pie voleuse ( en mi mineur ?) de Rossini,  l’interprète aussitôt au piano. Une mélodie expressive et frénétique se dégage  à la main droite, des accords détachés à la main gauche, Oh ! l’extrait est bref, mais …parlant , pie-voleuse oblige

A son tour,  Ivan Alexandre confie une de ses propres découvertes [ il en a fait un article, mais j’ai oublié les références du journal, peut-être que quelqu’un  s’en souvient ? ] : une partie de l’histoire du «  Trésor de  Rackham le Rouge » est issue d’un opéra  de François-Adrien Boieldieu, il s’agit de « La Dame Blanche » ( 1925). Hergé le connaissait (sa correspondance privée le prouve). Un des personnages-clés fait l’acquisition d’un château grâce à un trésor découvert dans une statue, ignorant qu’il est le propre héritier des lieux. C’est l’histoire identique à celle du capitaine Haddock héritant du château de Moulinsart et trouvant son trésor sur place.( Il faudra que Tintin,le reporter le plus soft au monde, soit totalement ivre pour chanter un extrait de la Dame Blanche, c’est dire toute l’estime du dessinateur Hergé pour l’opéra, cf. Les crabes aux pinces d’or ). Pour donner corps à ces révélations, on nous fait entendre sans plus attendre : « la ballade de Jenny » extrait de la « Dame Blanche » de Boieldieu, (interprété  par Magdelena Kozena, et le Mahler Chamber orchestra, dirigé par Marc Minkowski)

Et le Melodrame time ?  Et la séquence des chanteurs d’oiseaux John et Johnny ?

Rassurez-vous, ils n’ont pas été censurés !

Du Melodrame time :

Improviser au piano en direct sur les « Bijoux de la Castafiore », l’occasion était trop belle ! Comment JFZ aurait pu résister ? Pour bien suivre, ouvrez-vos albums aux pages 5 et 6 . Voici le casting du jour  : Zygel as Tintin , Ivan Alexandre as Capitaine Haddock , Zygel again as Nestor…

Chuuut ! çà  commence : Le piano chante allègrement, Haddock s’exclame: «  Ah !  et maintenant l’apéritif ! ». Visiblement Alexandre se régale en capitaine allant jusqu’à réellement chanter ( belle voix de…baryton ?) Zygel ruse, module et glisse en l’accompagnant sur l’ Air des Bijoux « revisité » . Tout à coup, il donne le change et se met à parler du nez , imitant le valet Nestor. Alors éclatent les exclamations furieuses du capitaine soulignées par un accompagnement tumultueux du pianiste: « La Castafiore ! Cataclysme !  Calamité !  …Madame Castafiole… ! »  réagissant au post-sciptum de l’incorrigible Bianca:  « Mille amitiés au capitaine Bartók »

Des deux  oiseaux , Jean Boucault et Johnny Rasse :

Bien silencieux jusque là , ils vont maintenant incarner 3 oiseaux du bestiaire de Hergé :  la pie, le perroquet  et le hibou. Les trois complices, JFZ, John et Johnny mettent en scène un procès pas comme les autres, « le procès en réhabilitation de la pie voleuse ».Voici l’intrigue : la pie, accusée d’un tas de méfaits au cours des siècles, doit être jugée :  [le texte pris à la volée est à peu près celui-ci ]

« Accusée Pie perchez-vous ! pouek , peak..(  jacasse -t-elle)

   Vous comparaissez pour les motifs suivants :

   Vols et recèles de métaux précieux, chapardages d’œufs et d’oisillons

   Tapage en réunion, apports d’épines pour tresser la couronne du Christ ! »

   Qu’avez-vous à  répondre pour votre défense ?… »   [qui est l’auteur de ce texte étonnant ?]

S’emmêlent alors dans la réponse : jacassements, bruits, piano et arguments de pie voleuse. Notre accusateur-pianiste sous le charme, se transforme vite en  « réhabilitator » d’oiseaux. Du perroquet ( qui parle !) on discernera surtout la malice à répéter  ce que dit JFZ ! Du hibou, on entendra ses hululements nocturnes  (dans les Aventures de Tintin , il y a  un hibou qui marche dans le grenier, juste au dessus de la tête de Bianca Castafiore ) . Le hibou dessiné par Hergé est en fait d’après Jean Boucault et Jonny Rasse, un condensé de trois véritables oiseaux. Hergé a réuni ( ou confondu ?) : la chouette hulotte, le moyen duc, et la chouette effraie, chacun reconnaissable par les dessins exécutés et les comportements décrits.

C’est la Fête à Moulinsart ! JFZ convoque  le  « quintette de cuivres Turbulences » 

L’émission touche à sa fin  et   le Quintette de cuivres Turbulences entre en scène, sans plus attendre ils nous  refont le coup …« musical» tous ensemble, vous devinez ?… « l’Air des bijoux du Faust de Gounod » ! (un air que l’on ne risque pas d’oublier décidément !). Puis à tour de rôle, les musiciens présentent des solos choisis dans les musiques du 18 e ( Mozart) et du 19 e s.( Jean-François Bellon, (un contemporain de Berlioz ), Saint-Saëns, Berlioz ).

Les Cuivres « Turbulences »  ne provoqueront pas de cyclone sur le plateau, ( n’en déplaise à Tryphon…) Mais voilà bien leur originalité :  pour notre grand plaisir, ils ont choisis de jouer sur  des instruments de musique rares que l’on dit « d’époque » .( Jean-François Zygel du coup regrette que l’émission ne soit pas filmée, nous aussi !). Nous entendons, successivement :  le « petit bugle » joué par David Guerrier (W. Mozart : Mouvement lent du concerto pour clarinette), le « cor à pistons » tenu par Antoine Dreyffus (C. Saint-Saens : solo pour cor et trombone extrait de la Symphonie n°3 op.78 ) , le « cornet à pistons » joué par Guillaume Jehl (H. Berlioz : solo extrait d’Harold en Italie), « « la » trombone » (au féminin autrefois) jouée par Antoine Ganet ( C. Saint-Saëns : solo pour cor et trombone extrait de la Symphonie n°3 op.78 et  H. Berlioz : Marche hongroise de la Damnation de Faust) et enfin « l’ophicléide » (serpent à clés) joué par Arnaud Boukhitine ( Berlioz, Dies Irae).  Un seul regret : les extraits sont trop brefs !

Les plus-plus :

Il n’y a pas eu de « minute du professeur- Solfège », mais bien « plusieurs minutes du  professeur–philo » ! …JFZ et ses compères nous  ont laissé quelques pépites,  voyez vous-mêmes :

– C’est aussi au moment où « devant le miroir, Marguerite couverte de bijoux   chante : non non ce n’est plus toi, Marguerite ! » qu’elle s’interroge sur l’être et le paraître. »

– Evoquant le biographe Albert Algoud, qui avait suggéré l’idée que Bianca était en fait le dernier castrat, Ivan Alexandre répond que celui-ci était un rien provocateur, et compilait sûrement les « obsessions du jour ». En fait , explique-t-il la Castafiore est une somme de personnages résumés en un seul.[comme le hibou-2 fois chouettes, en fait ! ? pensais-je ?]

– Bianca Castafiore est née de la grande cantatrice Clara Clairbert, mais plus tard, sous l’influence de Maria Callas, (les « Bijoux » sont publiés en 1963 ) le personnage va évoluer pareillement ( elle fréquentera aussi un « Onassis » un milliardaire) pour incarner la Diva parfaite du 20 ème siècle.      

– Cette diva « sympathique » et qui « sauve parfois les gens » selon Zygel pourtant « maltraite son pianiste, qui ne doit jouer que des gammes » ( Il use parfois du magnétophone pour simuler ses répétitions au Klavier !) Le nom du pianiste n’est qu’un drôle de condensé de deux compositeurs, « Igor Wagner » est la contraction de « Igor Stravinski » et de « Richard Wagner  » !

[ Encore l’histoire du hibou compressé direz-vous ! C’est une idée décidément récurrente chez Hergé…Peut-être inévitable chez les créateurs ?… et chez les compositeurs ? Je ne vois pas qui par contre…] En tous cas Hergé était mélomane (un peu contrarié ?) du moins très observateur et imprégné de musique ( Boieldieu, Gounod, Rossini, Wagner, Stravinski, Puccini, Bizet,…qui d’autre ? Il faudrait relire tous nos « classiques » ! ) Sans la musique et son irrésistible diva,  les aventures du célèbre reporter Tintin, né en 1929 nous paraîtraient aujourd’hui bien ternes et incomplètes ! 

– Bianca Castafiore ( Blanche,Fleur-chaste, traduira  JFZ) est une cantatrice imprévisible qui s’évertue à tordre le cou à tous les noms propres. Elle prend surtout plaisir à conjuguer le nom du pauvre « Haddock » dans toutes les tonalités majeures et mineures ! Un vrai « catalogue » relevé par JFZ, (je n’ai pas tout retenu) Haddock as : « Bartók,Kodak, Mastok, Kolbak, Cornak, Medok, Kapsok » (excusez l’orthographe approximatif !). Mis bout à bout ces noms ne ressemblent-ils pas à des exercices de vocalises ? Les voyelles Oet A sont assez prisées dans ce genre de pratique vocale ( ?)

Au piano, JFZ conclut, et nous donne rendez-vous  pour son prochain cabaret, du 1 er avril !  Il paraît qu’il a en son filet quelques beaux poissons d’avril, attrapés avec son complice, Jean-Yves Patte :  dépêchez-vous ! C’est encore diffusé  jusqu’au 8 avril juste  là : 

http://www.radiofrance.fr/francemusique/em/cabaret_classique/emission.php?e_id=30000016

Si vous voulez vous distraire, ce festival de curiosités  vaut la peine d’être entendu: orgue de chiens chantants menés à la baguette, vrais canaris musiciens et concours de fausses notes en tous genres. Il se pourrait que JFZ nous concocte une émission sur   la musique et ses ouailles dans les   « aventures de Lucky Luke » ( N’y a-t-il pas  des pianistes et des pianos dans les saloons de cow-boys au pays de Jolly Jumper ?…et peut-être même des Steinway ? Il faudrait le demander  à JLF ! Mais  un Bösendörfer impérial , ça m’étonnerait un peu !  …( Sait-on  jamais ?)

Le mot de la fin ? Je le laisse à la célèbre Bianca Castafiore tintinesque avec une pensée pour la « vraie » Bianca du Salon (et de…Biarritz), non moins célèbre, à qui je dédie un peu ce billet  ( à partager bien sûr avec les passionnés de l’incontournable Salon de Musique de JLF ) .

Mélomanes, Musiciens  et tintinophiles, pour cette  émission originale, allons redisons-le tous en chœur   : 

« Mille Mercis au Capitaine  Zyg…k ! ». 

Emilie A.

4 réflexions au sujet de « Du vingt-neuvième Cabaret Classique de Jean-François Zygel »

  1. Excellent article ! Merci.

    Précision : la Dame Blanche, c’est 1825, pas 1925.

    Elle est en peinture au foyer de l’Opéra-Comique (j’aime beaucoup la décoration intérieure de cet opéra).

  2. Oh merveilles, oh délices,……. Tu m’as fait vivre cette émission. Mazurka, merci de tout coeur de ce long et merveilleux billet que je vais relire et relire encore…….
    Que de diversités et de plaisirs dans ce blog, que d’émotions et de gaité,…..
    longue vie à  tous et à  bientôt !

  3. 1825 !!! élémentaire mon cher Watson ! …grand Merci Jean-Armand d’avoir relever cette monstrueuse coquille que je n’avais pas vue ! d’autant que l’élégant Boieldieu était déjà  parti dans l’autre monde depuis 1834 ! … ( et dire que j’aurais même pu laisser la date de "18925" , ô vertigo …)
    J’en profite pour ajouter que Wagner ( Richard pas Igor !) tenait en haute estime ce compositeur alors qu’il méprisait un peu Charles Gounod ?…Allez savoir pourquoi ? Au fait …pourquoi ?

    Oui, "l’excellence", Jean-Armand, c’est c’la même ( je plaisante !)
    En fait ce sont JFZ , ses invités, la musique et Hergé qui sont excellents ! Voilà  tout !

  4. Le procès des oiseaux me fait penser aux Plaideurs de Racine où¹ on y juge le chien Citron pour le vol d’un chapon ("lequel a bonne mine").
    On fait venir les petits chiots, enfants du dit Citron "venez pauvres enfants qu’on veut rendre orphelins…..". C’est une pièce rocambolesque !
    J’ai parcouru dernièrement un livre sur les procès intentés aux animaux !
    C’était un dernier com’ après avoir relu ce compte rendu si vivant et si drôle autour de ma BD favorite. Tiens je vais relire Les Picaros…..

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