Au nom de la Rose, fantaisie pour orchestre symphonique

Tel est finalement le nom de cette piêce téléchargable et téléchargée déjà  deux cents fois depuis deux mois sur notre site du Salon de musique. Imaginez Don Quichotte et Sancho Pança déguisés en moines, en route pour de nouvelles aventures dans leur combat permanent contre les forces du mal. 🙂 …/…

La musique naît doucement et enfle peu à  peu au rythme trottinant des à¢nes que montent nos deux compêres à  mesure qu’ils approchent le mystérieux monastêre. Quatorze minutes aprês, elle prend fin sur le même rythme dans un decrescendo qui les éloigne pour toujours des ruines fumantes. Entre temps, elle s’est déployée au gré des événements tragicomiques de cette fantaisie pour orchestre symphonique, éveillant tour à  tour la joie, l’horreur, la passion, la bravoure et le panache, l’ironie, la tendresse contemplative
Pourquoi intituler Au nom de la Rose une piêce symphonique aussi débridée? Osonsau nom de l’Art, ose! Au nom de l’arthrose! (Merci Alex, merci Jean-Pierre !) On l’aura compris, Au nom de la Rose est une musique qui garde ses distances avec l’histoire sombre que nous raconte Umberto Eco en adoptant volontiers un ton léger, voire théà¢tral. On peut se prendre au jeu d’associer les évênements du roman aux différents thêmes, en une sorte de film intérieur, ou l’écouter comme une musique symphonique, tout simplement ! L’orchestre (flà»tes, piccolo, hautbois, clarinettes, basson, violons, alti, violoncelles, contrebasses, harpes, cors, trompettes, trombones, tuba, caisses claires, basses, timbales, vibraphones, marimbas, cloches de vaches, carillons) est ici celui de la Vienna Symphonic Library. Jean-Louis Foucart (2006)

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